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81. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Oskar Kraus Wert, Norm und Recht
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En 1901, l’auteur a démontré que la notion de la valeur économique est basée sur celle de la préférence et de l’avantage. Partant des résultats acquis par Franz Brentano dans l’analyse des notions d’avantage et de valeur, l’auteur démontre que tes notions d’utilité et de devoir se ramènent à cette même base (§6). Il s’ensuit une démonstration du rapport des obligations juridiques et des normes de droit positif, avec l’idée du devoir moral (§§ 9-11). L’auteur s’efforce de réaliser la synthèse du subjectivisme de Protagoras et de l’objectivisme platonicien en prenant, avec le premier, la conscience subjective comme point de départ, et en désignant, avec le second, les actes distingués comme justes {in sich als richtig charakterisierte Akte) pour fondement de l’objectivité de ce qu’on appelle vérités et valeurs objectives.
82. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Johannes Sauter Das Problem des Naturrechts
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Introduction : Le Descartes historique était encore un métaphysicien. La morale dans l’ensemble de sa philosophie. — Développement : Le droit naturel est le fondement du droit. Les objections des écoles historique et positiviste ne sont pas probantes. Il faut distinguer entre idée du droit naturel et théorie du droit naturel. Le contenu du droit naturel n’est pas inconnu» Distinction entre droit naturel et loi naturelle. — Conclusion ; Le droit naturel comme intermédiaire entre l’empirisme du droit et le fidéisme du droit, ce qui est aussi la position de Descartes.
83. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
F. Mirabent Les valeurs esthétiques et le jugement du goût
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I. Les diverses espèces de jugements (logique, moral, esthétique). Sentiment du beau et jugement. — II. Le jugement esthétique, partant de conclusions individuelles multiples sur le Beau, aspire à l’unité et à l’universalité. — III. L’analyse critique opposée au dogmatisme. Les difficultés spéciales du jugement esthétique. Esthétique et réalité. — IV. Le rapport de l’esthétique avec la philosophie des valeurs; essence et valeur. —V. Comment l’esthétique dépasse l’empirisme en évitant les abstractions. — VI. Comment le jugement esthétique, bien que subjectif, n’admet pas l’explication subjectiviste et relativiste.
84. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
G. R. Morrow Law as Order and as Command
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La loi est essentiellement un ordre dans les relations humaines qui vient non du commandement d’un supérieur, mais d’un ajustement mutuel des volontés sous les nécessités d’une entreprise en commun. Par conséquent, l’autorité de la loi repose sur l’étendue des intérêts qu’elle s’efforce d’ordonner, et sur son succès à produire l’accord des volontés. L’État est l’organe et non la source de l’autorité de la loi.
85. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Adolphe Progházka De la norme juridique: Norme et ensemble de normes
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1. Une norme ne peut avoir pour critère de validité qu’une autre norme, et jamais un fait ; la norme ne peut être justifiée qu’en entrant, par sub- somption, dans une norme justifiante. — 2. La norme justifiante et celles qu’elle justifie forment un « ensemble ». Le droit est un ensemble de normes juridiques. Cet ensemble ou système n’est pas nécessairement indépendant du système moral. — 3. La norme juridique suprême est cherchée tantôt dans celle qui règne à l’intérieur de l’État, tantôt dans le droit international. Analogue au problème des rapports du droit national avec le droit international est celui des rapports du droit naturel avec le droit positif.
86. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Charles Lalo Valeur esthétique des systèmes philosophiques
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Toute oeuvre d’art est une construction de matériaux sensibles stylisés selon les lois de contre-points spéciaux. Sa seule valeur caractéristique est l’harmonie (dans l’hétérogène) de ses combinaisons, non leur vérité ou leur moralité. Tout système philosophique est de même une combinaison polyphonique d'idées. Sa valeur scientifique ou de vérité est invérifiable. Sa valeur morale ou sociale n’est que celle des moeurs qui l’inspirent. Seule sa valeur esthétique est fondamentale et se suffit. Elle ne réside pas dans les ornements littéraires de son exposition, mais dans le contre-point de sa structure même. — Vérification par le rapprochement de certaines courbes qui paraissent être communes aux évolutions artistiques et philosophiques dans l’individu et dans la société.
87. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Barna Horváth La réalité, la valeur et le droit
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Réalité et valeur étant contradictoires, la positivité du droit ne se comprend que par une nouvelle révolution copernicienne. Pour nous, rien n’est donné, strictement, que la positivité, l’expérience simultanée de la sensation et de l’évaluation. Réalité et valeur flottent, par contre, dans le monde, inaccessible pour nous, des objets transcendants. La combinaison individuelle de la sensation avec l’évaluation révèle une régularité sociale. Le droit, l’organisation sociale la plus développée, n’est qu’une de ces objectivations sociales.
88. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
G. Davy Société, droit et individualité
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I. Par opposition à l’individualisme purement métaphysique, au logicisme ontologique et au positivisme radical, il est soutenu que le droit peut être justifié, dans le domaine de l’expérience, comme valeur idéale et dont une part peut être rapportée à l’individu.II. Pour cela on cherche à montrer que si tout droit a d’abord été inclus, comme toute norme, dans la communauté, l’individu, quand il s’est trouvé libéré au sein de cette communauté, a pris à sa charge la constitution de toutes les normes de la vie sociale et morale. Il y a été aidé par sa dépendance même vis-à-vis de la société qui lui a permis d’user et de la socialité et du langage pour se désindividualiser lui-même au sens empirique de ce mot, et projeter, au- dessus de soi, en même temps qu’une expression de soi une discipline pour soi, et pour autrui, consciente, voulue et tout de même objective et universalisable.L’individu, dans et par sa socialité, s’est donc fait lui-même source et critère des valeurs qu’il respecte et qui l’obligent. A ce titre il a bien affirmé et son individualité et son autonomie subjective.
89. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Mercedes Gallagher Parks La méthode comme base d’une esthétique vraie
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L’esthétique est l’activité intellectuelle qui a le plus besoin de méthode cartésienne. Elle échappe à tous les contrôles auxquelles sont soumises la science, les activités pratiques, et même la religieuse, par l’autorité des mathématiques, de la logique et par les résultats concrets et le bon sens. L’esthétique est ainsi restée arriérée dans la marche intellectuelle, traînant encore de vieilles erreurs. Le moment est venu ou elle doit se renouveler de fend en comble par le moyen de la psychologie et du concept bergsonien de l’art, et surtout en s’appuyant sur la discipline cartésienne.
90. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Adolphe Plachy La base philosophique de la théorie pure du droit (théorie normative)
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Sur la base philosophique de la théorie pure du droit (théorie normative), il y a plusieurs solutions. Nous exposerons les formules qui résultent des conceptions méthodologiques des représentants principaux de l’école normative tchécoslovaque, école qui compte les deux créateurs de la méthode, et nous ajouterons un essai de solution propre. M. Kelsen se contente de la conception d’une idéologie de la raison pure et de la connaissance pure, sans chercher à approfondir sa formule pour en faire une conception philosophique complète. M. Weyr est représentant du dualisme métaphysique conséquent, dans le sens de l’idéalisme critique kantien. M. Kallab se sert, en exerçant la méthodologie abstraite du droit, de l’intuitionisme bergsonien. Nous acceptons la solution de M. Weyr, mais nous parvenons à la construction spéciale de l’objet de connaissance, en nous servant de la conception de l’intuition normative, conception qui a quelque ressemblance avec la conception de l’intuition mathématique de l’école philosophique de Fries.
91. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 12
Mieczysłàw Wallis-Walfisz Vérité et validité des propositions esthétiques
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Par « proposition esthétique » nous entendons l’énoncé d’un jugement esthétique, c’est-à-dire d’une appréciation esthétique. Il convient de distinguer les propositions personnelles et impersonnelles. D’après l’opinion courante, les propositions personnelles constituent les raisons dont les propositions impersonnelles découlent comme conséquences. En réalité, les propositions personnelles sont des conséquences auxquelles nous choisissons des raisons sous forme de propositions impersonnelles. Pour fonder les propositions impersonnelles, les propositions personnelles les plus appropriées sont les propositions personnelles « vraies » et « valables ». Une proposition personnelle est « vraie quand le sujet constate une expérience esthétique qu’il a eue réellement. Elle est « vraie » et « valable » quand le sujet constate une expérience qu’il a eue réellement et quand cette expérience a été une expérience esthétique « adéquate ». Si nous tenons compte des causes variées d’expériences esthétiques inadéquates et des nombreuses possibilités d’erreur dont s’accompagne le passage des propositions personnelles aux propositions impersonnelles, la divergence des propositions esthétiques, d’abord si inquiétante, ne doit plus nous étonner.
92. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Gérard Milhaud Sur les obscurités de la Géométrie de Descartes
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Descartes a-t-il vraiment désiré en 1637 obscurcir la Géométrie ou bien ses déclarations, d’ailleurs postérieures à 1637, ne sont-elles pas de simples réactions de défense dues à ce que les psychologues modernes pourraient nommer « le complexe cartésien » ?Quelle est la nature de ces obscurités ? étaient-elles susceptibles de cacher aux « géomètres de Paris » les découvertes de Descartes ?Enfin, qu’en résulte-t-il relativement à l’originalité de son oeuvre mathématique et à l’unité de sa pensée philosophique ?
93. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Paul Mouy La théorie cartésienne de l’arc-en-ciel: ses origines, son développement
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C’est à Maurolic, et non à Dominis, comme l’ont dit certains auteurs, que, selon nous, Descartes doit quelques éléments de son explication de l’arc- en-ciel, en particulier l’idée du rôle fondamental et de la position relative générale du soleil et des gouttes d’eau.Mais cette théorie, magistrale application de la Méthode, porte surtout la marque du génie cartésien par la forme mathématique que prennent les résultats des expériences.Lies physiciens cartésiens la reproduisirent. Malebranche l’élargit sous l’influence de Huygens et de Newton, et l’exprima en termes d’optique ondulatoire.
94. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Jean Laporte L’idée de « liaison nécessaire » chez Descartes
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L’idée de liaison nécessaire joue dans la philosophie de Descartes un rôle non moins central que dans celle de Hume ou de Kant. Elle ne peut être exactement considérée ni comme analytique, ni comme synthétique. Elle exprime un rapport sui generis, que met en lumière l’opposition de la distinction de raison et de la distinction réelle, et qui se révèle à l’état pur dans la notion de substance.
95. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
K. R. Sreenivasa Iyengar The Nature of Descartes’ Method
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On montre ici que la méthode de Descartes n’est pas déductive, mais présuppositionnelle. La logique de présupposition est une forme de logique réaliste qui admet qu’il y a des réels, indépendants l’un de l’autre dans leur essence, et échappant à toute déduction réciproque, mais qui, dans leur existence, soutiennent une relation telle que l’un présuppose l’autre, c’est-à-dire en dépend. Le cogito, le critère cartésien, l’idée de cause, les preuves de l’existence de Dieu, etc., tout cela tire une signification nouvelle et plus riche de cette méthode neuve d’interprétation.
96. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Georges Canguilhem Descartes et la technique
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L’activité technique est-elle un simple prolongement de la connaissance objective, comme il est devenu commun de le penser à la suite de la philosophie positiviste, ou bien est-elle l’expression d’un « pouvoir » original, créateur en son fond, et pour lequel la science élaborerait, parfois à la suite, un programme de développement ou un code de précautions ? La philosophie cartésienne paraît avoir abordé de face ce problème important et avoir considéré le rapport de la théorie et de la pratique de façon plus ample et nuancée qu’on ne le croit généralement. On est en droit de penser que la réflexion sur la signification de la technique est centrale dans le système cartésien.
97. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Gabriel Persigout L’illumination de René Descartes rosi-crucien: Contribution à l'etude de l’imagination créatrice
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L’objet de cette communication est d’aiguiller les études cartésiennes vers une pénétration à la fois historique et critique du rôle que le Rosi- crucisme e pu jouer dans la formation de la pensée cartésienne. Le premier résultat serait de concilier les parties dans une vue supérieure parce qu’initiale du système ; le second, s’il parvenait à déchiffrer l’énigme du songe cartésien, en réintégrerait la donnée dans l’histoire de la pensée ; le troisième tiré des deux autres, offrirait matière à étude à la psychologie du rêve et de l’imagination créatrice.
98. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
René Pintard Descartes et Gassendi
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La controverse entre Gassendi et Descartes au sujet des Méditations dut sa violence à l’antagonisme des deux philosophes, non seulement sur la physique et la logique, et sur la méthode, mais aussi sur la métaphysique, Gassendi étant resté, en dépit des apparences, très proche du fidéisme de sa jeunesse. En ce sens, ce conflit particulier est symbolique d’un conflit plus général qui opposa Descartes, en 1638 déjà, et sans doute aussi en 1630, aux représentants du scepticisme fidéiste.
99. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Miguel Ozorio de Almeida Descartes physiologiste
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Les travaux physiologiques de Descartes suivent une orientation aprioristique et peuvent être considérés comme l’énoncé d’un programme de recherches, d’idées de travail déduites de son système philosophique. Descartes croyait possible de réduire les phénomènes physiologiques à des combinaisons de phénomènes physiques. L’expérience devait, selon lui, décider lequel, parmi les mécanismes théoriquement possibles, était le réel. Quelques phénomènes qu’il a imaginés furent postérieurement confirmés. L’orientation physicochimique de la plupart des physiologistes actuels est l’élargissement du chemin indiqué par Descartes.
100. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Abel Rey De Viète à Descartes
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On va tenter ici de déterminer le tournant de l’esprit mathématique dans le dernier tiers du xvie siècle (avec Viète) et le premier tiers du xvie (avec Descartes). Ces deux noms marquent du reste la conscience la plus précise de ce qui va être ajouté à la pensée hellénique dont on a désormais le plein héritage (Euclide, Archimède, Apollonius, Pappus et Diophante) et la transformer. Et ce qui va être ajouté se peut le plus commodément définir en le réintégrant au coeur de l’histoire de la pensée mathématique. Nous ne pouvons, dans la place restreinte dont nous disposons, qu’indiquer les thèmes principaux, en une sorte de procès-verbal.