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Zeitschrift für Sozialforschung

Volume 5, Issue 1, 1936

Margaret Mead
Pages 69-75
DOI: 10.5840/zfs193651131

On the Institutionalized Rôle of Women and Character Formation

L'article part du fait qui apparaît de plus en plus clairement dans la psychologie américaine moderne de la personnalité, qu’un certain type de domination de la mère dans la famille exerce une influence fâcheuse sur l’évolution psychique des garçons et des filles. L’auteur étudie les diverses interprétations, qu’on peut donner de ce fait. La première interprétation discutée est celle-ci : pour des raisons biologiques, l’amour naturel serait nécessaire à une évolution saine de l’enfant ; l’égoïsme de la mère exercerait une influence nocive parce qu’elle serait en opposition avec cette nécessité biologique. L’article indique que les rapports naturels de la mère et de l’enfant sont, sous bien des rapports, remplacés par des relations culturelles (en particulier pour l’alimentation), ce qui montre l’incertitude de cette interprétation. La deuxième explication discutée est celle-ci : la tendance à dominer l’enfant, à l’élever en vue de succès conformes aux désirs maternels, serait signe du caractère „névrosé“ de la mère, la nocivité de cette conduite serait imputable à la névrose de la mère. Mais, à l’aide des faits ethnologiques, l’article montre qu’une mère agressive, ambitieuse d’autorité n’exerce pas nécessairement une action nocive sur l’évolution du caractère de l’enfant, mais tout au contraire est susceptible de conduire à l’adaptation la meilleure des enfants aux exigences futures de la société. M. Mead présente une troisième explication possible ; l’influence nocive ne tiendrait pas à la structure du caractère de la mère, mais à la contradiction entre le rôle effectif de la mère dans la famille et son rôle officiel dans la société. En Amérique, la mère a pris effectivement la direction dans la famille, cependant il serait entièrement faux de parler d’un matriarcat, puisque cette domination de fait n’a pas de caractère officiel et n’est pas reconnue par la société. Rien n’a été changé à l’organisation patriarcale de la société américaine, mais les formes patriarcales ont été partiellement privées de leur contenu et sont en contradiction avec les rapports de fait à l’intérieur de la famille. On pourrait dire que la mère exerce son autorité à la manière d’un tyran et non d’un maître légitime. Cette forme de pouvoir maternel non contrôlé par les institutions sociales offre un moyen d’expliquer l’influence nocive de ce pouvoir sur les enfants. Der Aufsatz geht von der in der modernen amerikanischen Persönlichkeitsforschung immer evidenter werdenden Tatsache aus, dass ein gewisser Typ der Vorherrschaft der Mutter in der Familie eine schädliche Wirkung auf die seelische Entwicklung von Knaben und Mädchen hat. Die Verfasserin untersucht, welche verschiedenen Interpretationen für diesen Tatbestand möglich sind. Zunächst wird eine Interpretation besprochen, die davon ausgeht, dass aus biologischen Gründen für die gesunde Entwicklung eines Kindes mütterliche Liebe notwendig ist und dass aus dem Gegensatz zu dieser biologischen Notwendigkeit heraus die egoistische Mutter einen schädlichen Einfluss darstellt. Durch den Hinweis darauf, dass die „natürliche“ Beziehung zwischen Mutter und Kind in vielen anderen Hinsichten durch kulturelle ersetzt werde, speziell in der Ernährung, wird die Fragwürdigkeit dieses Gesichtspunktes begründet. Dann wird die Erklärung diskutiert, nach der die Tendenz, das Kind zu beherrschen und gewaltsam zu im Sinne der Mutter liegenden Erfolgen anzutreiben, ein Symptom des neurotischen Charakters der Mutter und die Schädlichkeit dieses Verhaltens eben in der Neurose der Mutter zu suchen sei. Es wird an ethnologischem Material gezeigt, dass eine aggressive und herrschsüchtige Charakterstruktur der Mutter nicht notwendigerweise schädliche Wirkungen auf die Charakterentwicklung der Kinder hat, sondern ganz im Gegenteil zur optimalen Anpassung der Kinder an die sie später erwartenden gesellschaftlichen Anforderungen führen kann. M. Mead legt eine dritte Erklärungsmöglichkeit vor : dass der schädliche Einfluss nicht in der Charakterstruktur der Mutter an sich zu suchen ist, sondern in dem Widerspruch zwischen der faktischen Rolle der Mutter in der Familie und ihrer „offiziellen“ Rolle in der Gesellschaft. Während die amerikanische Mutter häufig tatsächlich die Herrschaft in der Familie an sich gerissen hat, wäre es doch ganz falsch, von einem Matriarchat in Amerika zu sprechen, da die faktische Herrschaft in der Familie in keiner Weise den Charakter einer offiziellen und gesellschaftlich anerkannten Herrschaft der Frau angenommen hat. Vielmehr hat sich an der patriarchalischen Organisation der amerikanischen Gesellschaft nichts Entscheidendes geändert, aber die patriarchalischen Formen sind zum Teil ihres Inhaltes beraubt worden und stehen im Gegensatz zu den faktischen Verhältnissen in der Familie. Die Mutter übt ihre Herrschaft gleichsam nicht als ein rechtmässiger Herrscher, sondern als ein Tyrann aus. In dieser durch gesellschaftliche Institutionen nicht kontrollierten Form mütterlicher Herrschaft wird eine Erklärungsmöglichkeit für den schädlichen Einfluss dieser Herrschaft auf die Kinder gesehen.

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