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61. Chiasmi International: Volume > 11
Emmanuel Alloa Riassunto: La carne come diacritico incarnato
62. Chiasmi International: Volume > 11
Luca Taddio Résumé: “Reprendre l’analyse du cube”
63. Chiasmi International: Volume > 11
Emmanuel de Saint Aubert Riassunto: Le “différenciations d’une seule et massive adhésion à l’Être qui est la chair”
64. Chiasmi International: Volume > 11
Françoise Dastur Riassunto: Merleau-Ponty e Hegel
65. Chiasmi International: Volume > 11
Beata Stawarska Riassunto: Dialogo al limite della fenomenologia
66. Chiasmi International: Volume > 11
Federico Leoni Riassunto: La macchina e la vita
67. Chiasmi International: Volume > 11
Enrica Lisciani-Petrini Riassunto: “La voce di Nessuno”
68. Chiasmi International: Volume > 11
Luca Taddio “Riprendere l’analisi del cubo”: L’apparire della cosa
69. Chiasmi International: Volume > 11
Shôichi Matsuba Riassunto: Possibilità della “comunità carnale”
70. Chiasmi International: Volume > 11
Carmine Di Martino Riassunto: Il corpo della libertà
71. Chiasmi International: Volume > 11
Suzi Adams Riassunto: Dimensioni del mondo
72. Chiasmi International: Volume > 11
Claudia Baracchi Cripta della natura e volta del cielo: Riflessione sulle cose comuni
73. Chiasmi International: Volume > 11
Davide Scarso Riassunto: “En même temps la même et tout autre chose”
74. Chiasmi International: Volume > 11
Rita Messori “Il Traffico Occulto Della Metafora”
75. Chiasmi International: Volume > 11
Giovanni Invitto Riassunto: Fedi e sdoppiamenti
76. Chiasmi International: Volume > 12
Anna Caterina Dalmasso Il Rilievo Della Visione Movimento, Profondità, Cinema Ne Le Monde Sensible et Le Monde De L’Expression (Italian)
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Le relief de la vision. Mouvement, profondeur et cinéma dansLe monde sensible et le monde de l’expressionEst-il possible d’établir une connexion entre Le monde sensible et le monde de l’expression et la pensée du dernier Merleau-Ponty? De quelle manière une formulation germinale de la réflexion ontologique serait-elle présente dans le cours de 1953? Et quels sont les éléments de contact et de convergence qui permettent de retracer un tel lien?J’ai l’intention de proposer cette hypothèse à partir d’une considération du thème de la vision dans son rapport au mouvement, esquissant les points dans lesquels ce lien émerge et se montre, tant de manière latente que de manière manifeste. Je voudrais montrer comment, dans le développement de ce sours, d’un côté, le mouvement est défini dans sa valeur ontologique et en vient à exprimer la relation même qui lie le corps percevant et le monde perçu et, de l’autre côté, comme le thème de l’expérience scopique arrive à éclairer le rapport entre perception et expression pour en dévoiler le caractère chiasmatique.Si les recherches menées par Merleau-Ponty dans la Phénoménologie de la perception avaient délimité le rapport d’inhérence et de co-implication entre le percevant et le perçu, les notes de cours du Monde sensible et monde de l’expression en viennent à désigner un «double mouvement» entre le sens et le sensible, ou bien un mouvement d’expression et d’empiètement de l’un dans l’autre, «réciproque» et «à double sens», dans lequel nous pouvons entrevoir une préfiguration du rapport chiasmatique et réversible qui lie le voyant et le visible dans l’ontologie merleau-pontienne de la chair.Il existe une trame qui relie le cours de 1953 avec la réflexion du dernier Merleau-Ponty, particulièrement avec L’œil et l’esprit. J’ai parcouru à nouveau les trois modes, ou plutôt les trois mouvements de la vision qui émergent à l’état germinal dans les notes du cours.- Le thème de la vision en profondeur comme découverte du rapport actif-passif entre le voyant et le visible, lié à la dimension scopique comme ouverture au lien entre vision et désir.- La notion d’œil spirituel que Merleau-Ponty emprunte à Paul Schilder, comme concept clé pour la conception de la vision dans L’œil et l’esprit, qui représente en outre un lien fondamental entre l’expérience scopique et la conception libidinale du corps propre, en syntonie profonde avec le rôle de la pulsion scopique chez Lacan.- Le thème du mouvement dans le cinéma comme point culminant de ces références à la vision, à la profondeur, au relief, et qui émergera à quelques années de distance, avec la peinture, dans L’œil et l’esprit et dans le cours sur L’ontologie cartésienne et l’ontologie d’aujourd’hui.The Depth of Vision: Movement, Depth, and Cinema in The Sensible World and the World of ExpressionIs it possible to establish a connection between The Sensible World and the World of Expression and the final thought of Merleau-Ponty? In what manner would a germinal formulation of ontological reflection be present in the 1953 course? And what are the elements of contact and convergence that allow us to tracing out such a link? I intend to put forward this hypothesis from a consideration of the theme of vision in its relation to movement, sketching the points in which this link emerges and shows itself, both in a latent and a manifest way. I would like to show, in the development of this course, on the one hand, how movement is defined in its ontological value and comes to express the very relation which links the perceiving body and the perceived world, and, on the other hand, how, as the theme of optical experience happens to bring to light the relation between perception and expression in order to unveil its chiasmatic character.If the research conducted by Merleau-Ponty in the Phenomenology of Perception had delimited the relation of inherence and co-implication between the perceiving and the perceived, the course notes of The Sensible World and the World of Expression come to designate a “double movement” between sense and the sensible, or, a “reciprocal” or “bi-directional” movement of expression and encroachment, in which we can catch a glimpse of a prefiguration of the chiasmatic and reversible relation which links the seer and the visible in the Merleau-Ponty’s ontology of the flesh.There is a web which links the 1953 course with the reflection of the final Merleau-Ponty, particularly with Eye and Mind. I have again gone through the three modes, or rather the three movements of vision which emerge in a germinal state in the course notes.- The theme of vision in depth as the discovery of an active-passive relation between the seer and the visible, linked to the optical dimension as the opening to the link between vision and desire.- The notion of the spiritual eye that Merleau-Ponty takes from Paul Schilder, as the key concept for the conception of vision in Eye and Mind, which in addition represents a fundamental link between optical experience and the libidinal conception of one’s own body, which is profoundly in sync with the role of scopic impulse in Lacan.- The theme of movement in film as the culminating point of these references to vision, to the depth, to the being in relief, or depth perception, which will emerge in some distant years, with painting, in Eye and Mind and in the course on Cartesian Ontology and Ontology Today.
77. Chiasmi International: Volume > 12
Claudio Rozzoni Intorno A Una Domanda ‘Inedita’ Di Merleau-Ponty: Proust Philosophe? (Italian)
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Autour d’une question ‘inédite’ de Merleau-Ponty : Proust philosophe?Le présent essai tentera d’approfondir certains des aspects les plus significatifs des pages, toutes encore inédites, que Merleau-Ponty avait écrites en vue du Cours du jeudi de 1953-1954 au Collège de France sur Le problème de la parole. Il se concentrera en particulier sur la partie du cours dans laquelle Merleau-Ponty formule une question importante concernant l’auteur de la Recherche, ou plutôt là où il se demande si Proust est un philosophe. Il cherche à comprendre comment Merleau-Ponty répond à cette question, développant des aspects de sa propre pensée qu’on retrouvera de manière prépondérante dans l’oeuvre future. Les questions du «platonisme de Proust», du statut des «essences alogiques», de l’«entrelacement des choses et de notre vie» – pour en citer quelques-unes – enrichissent ces pages et contribuent à reproblématiser tant les articulations de réfl exions qui jouent un rôle décisif dans la constellation merleaupontienne que l’approche de la lecture du chef-d’oeuvre proustien. La Recherche du temps perdu, en effet, comme le suggèrent ces écrits merleau-pontiens (dix ans avant Proust et les signes) peut être vue comme une «recherche de la vérité». Une recherche de la vérité qui se décline ici, précisément pour dégager les pouvoirs de la parole, en une «reconquête de l’espace».About a Merleau-Ponty’s ‘Inedited’ Question : Is Proust a Philosopher?The present essay will attempt to deepen some of the most significant aspects of pages, still all unpublished, that Merleau-Ponty had written for the 1953-54 Thursday course at the Collège de France on The Problem of Speech. This essay will concentrate in particular on the part of the course in which Merleau-Ponty expresses an important question concerning the author of the Remembrance of Things Past (À la recherce du temps perdu), or rather where Merleau-Ponty wonders if Proust is a philosopher. This essay tries to understand how Merleau-Ponty responds to this question, developing aspects of his own thought which one will find in a predominant way in the future work. The questions of “Proust’s Platonism,” the status of “a-logical essences,” the “interlacing of things with our life” – in order to mention a few – enriches these pages and contributes to a reproblematization of the reflective articulations which play a decisive role in Merleau-Ponty’s constellation that the reading of Proust’s masterpiece approaches. Remembrance of Things Past, as indeed, these Merleau-Ponty writings suggest (ten years before Deleuze’s Proust and Signs), may be viewed as a “search (une recherche) for truth.” This is a search for truth that develops into, in order precisely to present the powers of speech, a “reconquest of space”.
78. Chiasmi International: Volume > 12
Stefan Kristensen Questo Dossier (Italian)
79. Chiasmi International: Volume > 12
Simone Frangi Percezione, Corpo e Movimento (Italian)
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Perception, corps et mouvement. L’esthétique anthropologique del’expression dans l’inédit Le monde sensible et le monde de l’expression de Maurice Merleau-PontyL’article se consacre à une analyse ponctuelle du manuscrit inédit de Merleau-Ponty sur Le monde sensible et le monde de l’expression, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque Nationale de France, et qui correspond au cours du philosophe au Collège de France durant l’année académique 1952-1953. L’analyse exclusive de l’inédit suit des perspectives bien précises : il s’agit de reconstruire, à partir d’une définition merleau-pontienne originale de l’espace culturel comme espace anthropologique, ce qui pourrait ressembler à une nouvelle esthétique de l’expression d’origine anthropologique ; suivant le fil des analyses de La structure du comportement et de la Phénoménologie de la perception – non sans un remarquable sens critique vis-à-vis de ces textes des années quarante – cette analyse reconsidère la notion d’expression à la lumière de celle de mouvement. Les recherches merleau-pontiennes des années cinquante donc, – resquecontemporaines de La prose du monde et qui partagent avec celle-ci l’idée d’une origine saussurienne de la diacriticité des signes linguistiques – donnent naissance, selon nous, à une véritable esthétique du mouvement expressif, solidement fondée sur une philosophie de la biologie et sur une anthropologie philosophique. Au cours de l’article, de façon contextuelle et spontanée, on relie, de manière hypothétique, la pensée merleau-pontienne de ces années-là et celle de certains « auteurs fondamentaux » que Merleau-Ponty cite explicitement ou dont il reproduit la dynamique théorique : Helmuth Plessner, Aldolf Portmann, Jakob Von Uexküll, Friedrik J.J. Buytendijk, et en particulier – en raison de leur parenté philosophique évidente – Vicktor Von Weizsäcker, celui du Der Gestaltkreis et des écrits autobiographiques Anonyma.Perception, Body, and Movement. The Anthropological Aesthetics of Expression in Merleau-Ponty’s UnpublishedThe Sensible World and the World of ExpressionThe article is devoted to a point by point analysis of Merleau-Ponty’s unpublished manuscript on The Sensible World and the World of Expression, which is currently found in Bibliothèque Nationale de France, and which corresponds to the course he taught at the Collège de France in the academic year 1952-53. The analysis, exclusively of this unpublished course notes, follows some very precise directions. What is at issue is to reconstruct, on the basis of a definition, which is original with Merleau-Ponty, of cultural space as anthropological space; this definition could resemble a new aesthetic of expression which would have an anthropological origin. Then following the thread of analyses found in The Structure of Behavior and the Phenomenology of Perception – not without a noticeable critical stance in relation to these texts from the 1940s – my analysis considers the notion of expression in light of that movement. Merleau-Ponty investigations during the 1950s therefore – nearly contemporaneous with The Prose of the World and which share with it the idea of a Saussurean origin of the diacriticity of linguistic signs – give birth, in my view, to a genuine aesthetics of expressive movement, solidly grounded on a philosophy of biology and on a philosophical anthropology. Over the course of the article, in a way contextual and spontaneous, we reread, in a hypothetical way, Merleau-Ponty’s thought during this time period, and the thought of “fundamental writers” who Merleau-Ponty had cited explicitly or whose theoretical dynamism he had reproduced: Helmuth Plessner, Aldolf Portmann, Jakob Von Uexküll, Friedrik J.J. Buytendijk, and, in particular – because they are clearly related philosophically – Vicktor Von Weizsäcker, his Der Gestaltkreis and his autobiographical writings called Anonyma.
80. Chiasmi International: Volume > 12
Antonino Firenze La Filosofia Dell’Animalità in Heidegger e Merleau-Ponty (Italian)
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La philosophie de l’animalité chez Heidegger et Merleau-PontyLe présent essai est une tentative de réflexion à partir de l’oeuvre de Merleau-Ponty sur le problème anthropologique: comment penser l’humain dans son rapport ontologique avec l’animal sans retomber dans les dichotomies traditionnelles du spiritualisme et du naturalisme ou de la philosophie et de la non-philosophie, dans lesquelles la pensée contemporaine, en particulier la pensée heideggerienne, est restée à notre avis enfermée. L’originalité théorique de l’approche merleau-pontienne à l’égard de la thématique de la différence anthropologique consiste dans le fait de vouloir repenser la vie, humaine et non humaine, au-delà des dichotomies classiques anthropologico-métaphysiques de la matière et de l’esprit, de l’instinct et de la raison, de la nature et de l’histoire, et ainsi de suite. Par conséquent, ce que nous proposons ici est de repenser la philosophie de l’animalité capable de rendre compte de la spécificité de l’humain sur la base d’une proximité ontologique inédite avec l’animal, comprise comme élément central de l’ontologie de la nature que Merleau-Ponty tentait d’élaborer dans les dernières années de sa vie. Une tâche qui, sans doute, plus qu’un aboutissement théoriques, pourrait être l’indice d’une série de problèmes que la philosophie, grâce avant tout à la contribution fondamentale de Merleau-Ponty, pourrait enfin affronter de manière radicale.The Philosophy of Animality in Heidegger and Merleau-PontyBased on Merleau-Ponty’s work, the present essay attempts to reflect on the anthropological problem: how to conceive the human in its ontological relation withthe animal – without falling back into the traditional dichotomies of spiritualism and naturalism or philosophy and non-philosophy, in which contemporary thought, in particular Heidegger’s thought, has remained, in our opinion, confined. The theoretical originality of Merleau-Ponty’s approach in regard to the thematic of anthropological difference consists in the fact of wanting to rethink life – both human and non-human life – beyond the classic anthropologico-metaphysical dichotomies of matter and spirit, of instinct and reason, nature and history, and so forth. As a result, what we propose here is to rethink the philosophy of animality in a way that is capable of accounting for the specificity of the human on the basis of a new ontological proximity with the animal. We understand this new ontological proximity as the central element of the ontology of nature that Merleau-Ponty attempts to elaborate in the last years of his life. No doubt, this is a task which, being more than a theoretical result, could be the index of a series of problems that philosophy, thanks above all to Merleau-Ponty’s fundamental contribution, can finally confront in a radical manner.