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41. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Ladislas Tatarkiewicz Ce que nous savons et ce que nous ignorons des valeurs
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L’auteur classe, sous un certain nombre de chefs, l’étude des valeurs, et il montre, à propos de chacun d’eux, les limites de notre savoir et de notre ignorance : valeurs objectives ou subjectives, intrinsèques ou extrinsèques, simples ou composées, classement, hiérarchie, conditionnement et critères des valeurs, conscience immédiate de la valeur, caractère pratique des valeurs, tels sont les différents chefs à propos desquels se posent des problèmes qui n’ont souvent reçu jusqu’ici que des solutions personnelles et divergentes.
42. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
S. Alexander The Objectivity of Value
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Objectivité veut dire coercition. Où réside ce caractère dans le cas des plus hautes valeurs ? Elles sont toutes des artifices, et une satisfaction donnée à certaines tendances des hommes. C’est pourquoi leur objectivité consiste non dans la contrainte de la nature sur l’esprit, mais dans celle de l’esprit sur l’esprit. De là naissent des étalons de valeur. Objections : 1° tirée de la valeur absolue : en quel sens elle existe, 2° de la valeur « subhumaine ». La valeur comme forme universelle, son existence comme « élection naturelle » (Laird).
43. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Jean Guitton Valeur spirituelle et mentalité
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On jetterait sans doute quelque lumière sur la psychologie de l’adhésion comme sur celle de l’« intuition philosophique », si l’on acceptait de distinguer, ainsi que semble le suggérer Descartes, deux plans distincts dans la pensée, celui de Y esprit, qui est le plan de la pensée consciente et réflexive, et celui de la mentalité qui est celui de la pensée sociale, historique, inconsciente. Faute de cette distinction, l’historien de la pensée est tenté de prendre pour objet principal de son travail le résidu ou l’enveloppe de la pensée des anciens, et de laisser échapper l’esprit, qui est l’essence.L’importance de ce partage est grande dans l’histoire de la philosophie, plus encore dans l’histoire des religions, particulièrement dans celle du Judéo-christianisme. Pourtant, bien que mentalité et esprit soient discernables en droit, ils ne le sont pas toujours en fait, et dans le moment présent ils ne le sont souvent qu'en voeu. Ce mélange est sans doute une des conditions temporelles de la vie de l’esprit.
44. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Mirko Novák La vie comme valeur et fonction
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1. Introduction historique : la vie comme notion scientifique et philosophique.2. La vie comme valeur.3. Critique épistémologique de la notion de vie comme valeur.4. La vie comme fonction.5. Le double aspect épistémologique de la vie rendue consciente comme valeur et de la vie reconnue comme fonction.
45. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Wilhelm Sauer Die Werte als wahre Wirklichkeiten
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Une prise de contact de la Philosophie avec les résultats de la recherche des sciences spéciales est plus que jamais commandée en vue de leur fécondation réciproque et pour son influence salutaire sur la vie. Un objet de notre connaissance ne se laisse saisir comme vraiment vivant que sous trois aspects: comme fait de la vie, comme forme (Gestalt) et comme direction sur des valeurs. La réalité est la liaison vivante de tendances dirigées vers une valeur, étemelle. La réalité est tendance vers ces valeurs, et non possession. Collaborer activement aux valeurs communes à tous les hommes et à tous les peuples, c’est le devoir pressant de la philosophie.
46. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Henri Elzenberg Obligation et commandement
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Il existe, dans la théorie de l’obligation, une tendance qu’on pourrait appeler impérativiste et qui, d’après sa thèse pratiquement la plus importante, consisterait à soutenir que, pour connaître les devoirs humains, le \rai chemin est de connaître certains commandements existant en fait. Cette tendance peut se cristalliser, semble-t-il, en trois théories différentes et incompatibles entre elles. La présente communication se propose de dégager ces trois théories possibles, et d’en faire ensuite la critique. Le résultat de l’analyse, c’est que l’impé- rativisme paraît intenable sous toutes ses fermes.
47. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J. E. Salomaa Pessimismus und Optimismus als philosophische Frage
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L’on considère quelques raisons en faveur du pessimisme et de l’optimisme ; et l’on arrive à ce résultat, qu’elles restent sur un terrain subjectif, où une décision scientifique entre les diverses conceptions est impossible. Pour faire de la question du pessimisme et de l’optimisme une question scientifique, il faut prendre pour problème la possibilité et la validité de l’évaluation, dans toute son étendue. Pessimisme et optimisme se transforment alors en positions, opposées l’une à l’autre, de la philosophie des valeurs, le pessimisme niant totalement la validité des jugements de valeur, que l’optimisme affirme.
48. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Emmanuel Leroux La pluralité des valeurs éthiques
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Objet de la présente étude. Définition des valeurs éthiques.I. Considération de la conduite individuelle. L’opposition du bien et du mal. Pluralité des valeurs : valeurs corporelles et valeurs spirituelles ; développement personnel et dévouement. Ambiguïté de la notion de valeur morale ; son sens précis. Irréductibilité des valeurs personnelles aux valeurs morales. Réserve possible.II. Considération de l’organisation sociale. Difficulté mais réalité du problème. Le mal dans l’ordre politique. Trois classes de valeurs : valeurs nationales, valeurs de justice, valeurs de culture. Leur caractère irréductible, l’obligation de les harmoniser. Péril couru par les valeurs de culture.Conclusion : Pluralité des valeurs éthiques, non exclusive d’une certaine unité.
49. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J. B. Kozàk La norme morale : Ultra posse tenemur
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Il y a un conflit entre les normes surnaturelles (Platon, Kant) qui ne tiennent pas compte des possibilités humaines et les normes naturelles qui conduisent à des règles d’action fondées sur la connaissance positive du milieu où nous vivons ; mais il est impossible que les secondes affranchissent l’homme des premières. La question de leur accord se trouve donc posée.
50. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Blahoslav Zbořil Können wir von den Idealen der Menschheit sprechen ?
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Est-ce que l’on peut trouver dans les idéaux fermés de différentes personnes, sociétés ou nations quelque chose de commun ? Existe-t-il des idéaux humains ? A ces questions, nous répondons : l’idéal humain suprême, c’est la perfection absolue, c’est-à-dire : l’unité dans la pluralité du sentiment de bonheur, joint à la raison unifiée qui comprend parfaitement la réalité, et à la volonté unifiée et libre prête à réaliser et à conserver cette unité.L’idéal nous mène vers le royaume de Dieu ; mais celui-ci n’existe pas réellement. Néanmoins, nos efforts ne restent pas tout à fait sans succès, et la connaissance des idéaux soutient l’idée d’une collaboration des nations et de la paix éternelle.
51. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J. E. Boodin Cosmic Implications of Normative Structure
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Nous considérons la structure (ou arrangement ordonné) dans son rapport au temps : sous ce rapport, la structure est normative, et l’avenir aide à constituer le présent et le passé. Des exemples sont empruntés à l’embryologie et à la géologie. On explique pourquoi il est difficile de concevoir une structure cosmique spatio-temporelle, et comment le développement récent de la physique nous y aide ; dans cette physique, la notion de structure cosmique a un rôle éminent. Il en résulte que seules sont viables les combinaisons qui sont dans La ligne historique de la nature.
52. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Léopold Silberstein Indéterminisme et point de vue normatif
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Le dualisme de Kant doit être remplacé par une différenciation plus subtile. L’indéterminisme n’est plus pour nous notion contradictoire du déterminisme ; la norme, individuelle ou sociale, ne doit plus être dépourvue de tout élément empirique. Connexion du déterminisme avec le rationalisme : le « rationalisme interventionniste » prouve l’impossibilité d’un point de vue radical. En un sens modifié, le moment indéterministe demeure et se conserve dans la pensée normative ; même les normes apparemment déterministes de Nietzsche n’en sont pas moins libres. La norme sociale n’est pas possible sans une hiérarchie des connexes, et celle-ci a pour prémisse un pluralisme des sphères ontiques, dont le heurt représente le moment indéterministe. La détermination intégrale, elle, tient, au contraire, de la métaphysique.
53. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
M. J. de Blig Dans quelle mesure les impératifs moraux sont-ils d’ordre social ?
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Comparé à d’autres types d’impératifs, le Devoir apparaît distinct de la contrainte, capable pourtant de lier la volonté. Il est la condition nécessaire d’une fin à la fois librement et nécessairement voulue. Il n’a pas pour unique objet le service social, et, si sa genèse dans la conscience doit beaucoup au milieu son autorité ne lui vient pas de là, car la fin qu’il conditionne est non l’intérêt du groupe, mais la vie conforme aux exigences de la raison.
54. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Daniel S. Robinson Ethics and Law
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On rejette deux théories de la relation de la morale avec la loi : identification de la morale et de la loi ; conception de la loi comme minimum moral. Loi et morale se recouvrent en ce qu’il y a une série de normes dont l’une et l’autre tirent leur valeur. La morale pourrait donner une contribution importante à la loi en éclaircissant ces normes.
55. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Georges Gurvitch Les variations de l’expérience morale immédiate
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Une des caractéristiques de l’expérience morale immédiate est sa variabilité particulièrement intense, liée à la mobilité créatrice de ses données qui sont disposées en trois paliers de profondeur (devoirs idéaux, valeurs, liberté créatrice). On peut distinguer six aspects fondamentaux de ces variations : 1° variations des données en elles-mêmes ; 2° variations des actes qui les saisissent, indépendantes des variations des données ; 3° variations dans l’actualité des trois couches superposées des données ; 4° variations de l’équilibre mobile entre le mode collectif et le mode individuel de l’expérience morale ; 5° variations dans les rapports entre les données sensibles et les données spirituelles de cette expérience ; 6° variations dans les conjonctions entre les actes de l’expé- îience morale et les intuitions émotives. Ces divers aspects de variétés de l’expérience morale, tout en faisant nettement ressortir l’impossibilité et le vide des métamcrales classiques, détachées d’une liaison étroite avec la science des moeurs, révèlent en même temps la nécessité et les tâches effectives de la morale théorique. Seule, celle-ci peut reconduire par ses analyses vers le vécu immédiat dans ses différents paliers et seule elle est capable de vérifier l’objectivité de ces données infiniment variables et mobiles par leur intégration dans des ensembles infinis.
56. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
George Boas La valeur des normes
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La distinction radicale qui existe entre les faits et les valeurs pose te problème de l’autorité que celles-ci ont sur nos actes, qui eux sont dans le monde des faits. Si la distinction est absolue, il est évident que la critique des moeurs humaine doit céder la place à la sociologie. Mais s’il y a rapport entre les faits et les valeurs, ne pourrait-on expliquer par la psychologie comment certains actes deviennent des normes ? Trois principes explicatifs se présentent : 1) la nécessité de l’habituel ; 2) la conservation du statu quo ; 3) l’incorporation du statu quo dans les institutions sociales. A l’aide de ces trois principes on pourrait comprendre pourquoi on se conforme à certaines normes et pourquoi nous avons les normes qui nous guident actuellement.
57. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Rolf Löhrich Ueber Unverbindlichkeit, Verbindlichkeit und Wahrheit einer Normlehre bezw. Normwissenschaft
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Le problème de la possibilité d’une science des normes ou éthique s’énonce ainsi :1. Y a-t-il des jugements de devoir-être (normes, exigences morales, prescriptions) vrais ou faux ?2. Comment des jugements de devoir-être qui ne peuvent être examinés, c’est-à-dire qui sont non pas vrais, mais obligatoires ou non obligatoires, pourraient-ils être rendus obligatoires ?Réponse à 1 : Les jugements du devoir-être vrais ou faux sont tous ceux que l’on peut considérer comme des moyens pour des fins. Les moyens sont vrais, quand on peut les décrire comme « des causes pour des effets ».Réponse à 2 : Certains jugements de devoir-être qui ne sont pas obligatoires pour certaines fins peuvent être rendus obligatoires par des méthodes déterminées (dont un exemple est « 1’Einkreisung »). Ainsi tous ces jugements peuvent être examinés. Puisque ces fins peuvent toujours être considérés comme des moyens pour d’autres fins, des jugements de devoir-être obligatoires peuvent être transformés en jugements de devoir-être vrais.La science des normes, ainsi obligatoire, doit être considérée comme vraie science des normes, c’est-à-dire comme ensemble systématique de tous les changements exigés de la réalité.
58. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Thomas Givanovitgh Le principe de dignité humaine et le personnalisme éthique
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Cette communication introduit un nouvel argument pour prouver la thèse, présentée au Congrès de Prague, de la tripartition ou personnalisme éthique : d’après cette thèse, il faut considérer, dans l’Éthique, outre le fait (moral et immoral) et sa sanction, l’agent moral ou immoral. Le principe de dignité humaine doit empêcher de retourner à la bipartition et d’introduire l’agent (moral ou immoral) dans le fait, comme s’il était partie intégrante de ce fait.
59. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Gustav Kafka Wissenschaftliche Politik und politische Wissenschaft
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Le relativisme ; sa signification en politique. La politique scientifique et la science politique ; leur accord sur l’impossibilité d’un critère objectif ; leur divergence sur la nature de ce critère, sur le sujet qui décide de la vérité politique ; le rôle de l’action ; l’homme concret opposé à l’homme théorique ; vérité rationnelle et vérité de fait ; l’irrationalité de l’action ; « sécularisation matérielle » et « sécularisation spirituelle ».
60. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
Paul Siwek Le problème de la valeur
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Le mot valeur est ici employé au sens de raison formelle du bien ; la valeur ne se définit pas, et elle n’est saisie que par une intuition ; chez l’animal cette intuition repose sur l’affection de plaisir ou de déplaisir liée à la sensation ; grâce à l’intelligence, l’homme saisit le bien comme tel ; est valeur pour lui, tout ce qui favorise l’épanouissement de sa volonté. Au-dessus de ces valeurs relatives à l’animal et à l’homme, se trouve la valeur absolue, simple et pure, qui réside dans une réalité spirituelle, infinie et nécessaire.