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51. Chiasmi International: Volume > 14
Tim Ingold The Atmosphere
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L’atmosphère« Atmosphère » est un terme employé communément par des auteurs dans le domaine de l’esthétique que dans celui de la météorologie. Ils le comprennent pourtant de manière assez différente, chacun prétendant que leur emploi est la plus fondamentale et que l’autre est seulement métaphorique. Pour les esthéticiens, l’atmosphère réelle est une aura qui émane des choses et qui affecte nos humeurs et nos motivations; pour les météorologistes, il s’agit de l’enveloppe gazeuse qui entoure la planète. Je montre que les deux sens excluent l’air ou le réduisent à un éther immatériel. D’une part, pour la science météorologique, tout se passe comme l’air était enfermé à l’intérieur et considéré comme un ensemble d’effets mesurables et calculables. D’autre part,l’esthétique de l’affect a relié l’atmosphère aux formes solides des artéfacts et des paysages. En ramenant le medium aérien, je cherche une signification de l’atmosphère qui transcende l’opposition entre l’affectif et le météorologique. Je le fais en suivant Merleau-Ponty, qui traite l’atmosphère comme un espace d’inspiration et d’expiration. En tant que tel, il correspond étroitement à ce que Merleau-Ponty lui-même appelle la « chair ». Ce concept pourrait aussi être traduit par « meshwork » (réseau/filet/grillage), référant à ces faisceaux de lignes et de chemins par lesquels chaque être humain est cousu à la fabrique du monde. Pour Merleau-Ponty, la portée de la notion de chair réside dans l’affirmation que la perception est fondamentalement réversible. On ne peut être sentant que dans un monde sentant; c’est pourquoi, comme il le soutient, notre perception des choses dans l’environnement répond à la perception par l’environnementde notre soi. Cependant, je soutiens au contraire que ces deux mouvements d’inspiration et d’expiration ne sont pas le contraire exact l’un de l’autre. Comme le mouvement de la brasse en nataion, le premier est un mouvement de rassemblement et le second de propulsion. Nous inhalons l’atmosphère, mais nous exhalons selon les lignes du réseau. Bref, réseau et atmosphère sont deux côtés de la chair, et c’est dans leur alternance rythmique que nous trouvons la relation entre les lignes et le temps météorologique, qui est, comme je le soutiens, fondamental à la vie.L’atmosfera‘Atmosfera’ è una parola usata comunemente tanto da chi scrive di estetica come dai metereologi. Ciononostante, essi intendono con ciò delle cose piuttosto differenti, ognuno ritenendo che il proprio e il senso più fondamentale mentre l’altrui è meramente metaforico. Per chi si occupa di estetica, l’atmosfera reale è un’aura che emana dalle cose e affetta il nostro umore e le nostre motivazioni; per i metereologi è l’involucro gassoso che circonda il pianeta. Mostro come entrambi i sensi trascurano l’aria, o la riducono a un etere immateriale. Da una parte, per la scienza metereologica, è come se l’aria fosse stata portata al chiuso e presentata come una serie di effetti misurabili e calcolati. Dall’altra, l’estetica dell’affetto ha legato l’atmosfera alle forme solide degli artefatti e dei paesaggi.Nel reintrodurre l’ambiente aereo, intendo trovare un significato di atmosfera che trascenda l’opposizione tra i sensi affettivo e meteorologico. Faccio questo, seguendo Merleau-Ponty, trattando l’atmosfera come uno spazio di inalazione e esalazione. Come tale, corrisponde da vicino a ciò che Merleau-Ponty stesso chiama “la carne”. Ma questo concetto potrebbe anche essere tradotto come ‘reticolo’ (meshwork), riferendosi a quei grovigli di linee e percorsi lungo i quali ogni essere vivente è cucito al tessuto del mondo. Per Merleau-Ponty, il significato della carne risiede nella sua affermazione secondo la quale la percezione è fondamentalmente reversibile. Si può essere senzienti soltanto in un mondo senziente; quindi, ritiene il filosofo, la nostra percezione delle cose nell’ambienteè ricambiata dalla percezione che quest’ultimo ha di noi. Io mostro, al contrario, che questi due movimenti, corrispondenti all’inalazione e all’esalazione, non sono l’esatto rovescio l’uno dell’altro. Come nella bracciata a stile libero nel nuoto, il primo è un movimento di raccolta, il secondo un movimento di propulsione. Ovverossia, inaliamo l’atmosfera, ma esaliamo secondo le linee del reticolo. In breve, il reticolo e l’atmosfera sono due facce della carne, e troviamo nella loro alternanza ritmica la relazione tra le linee e il tempo che, come sostengo, è fondamentale alla vita.
52. Chiasmi International: Volume > 14
Luca Vanzago Naturalizing Phenomenology, and the Nature of Phenomena: On Varela, Petitot, and Merleau-Ponty
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La naturalisation de la phénoménologie et la nature des phénomènesLe projet de naturalisation de la phénoménologie est né comme une tentative d’intégrer réciproquement les neurosciences et la philosophie phénoménologique. Les principaux représentants de ce projet, Jean Petitot et Francisco Varela, ont étés inspirés par Merleau-Ponty en tant que référence philosophique permettant de développer de façon féconde ce point de vue. Cependant, les deux auteurs ne semblent pas assumer jusqu’au bout les enjeux réels posés par la réflexion philosophique de Merleau-Ponty qui, si d’un côté permet certainement de concevoir la pensée et l’expérience en termesd’incorporation, d’autre part, développe une ontologie phénoménologique qui échappe à l’approche réductionniste commun à Varela et Petitot. Dans les deux cas, en effet, le présupposé ontologique est encore dérivé d’une compréhension de la nature comme domaine de la matière comprise en termes déterministes, modèle que l’ontologie phénoménologique de Merleau-Ponty permet au contraire de subvertir. Par conséquent, les fructueuses indications théoriques contenues dans le projet de naturalisation de la phénoménologie doivent néanmoins faire face à une compréhension adéquate de la signification de l’idée de naturalisation, qui soit effectivement phénoménologique en n’acceptant pas de façon acritique aucune option théorique quoique significative.La naturalizzazione della fenomenologia e la natura dei fenomeniIl progetto di naturalizzazione della fenomenologia nasce come tentativo di integrare reciprocamente le neuroscienze e la filosofia fenomenologica. Gli esponenti principali di questo progetto, Jean Petitot e Francisco Varela, si sono ispirati a Merleau-Ponty come a colui che ha consentito di sviluppare nel modo più fecondo tale prospettiva. Tuttavia entrambi gli autori sembrano non fare fino in fondo i conti con la riflessione di Merleau-Ponty, che se da una parte consente effettivamente di concepire il pensiero e l’esperienza in termini di incorporazione, d’altro canto sviluppa una ontologia fenomenologica che sfugge all’approccio riduzionistico comune a Varela e Petitot. In entrambi i casi infatti il presupposto ontologico è pur sempre ricavato da una comprensione della natura come dominio della materia intesa in senso deterministico, che l’ontologia fenomenologica della natura di Merleau-Ponty sovverte. Pertanto le pur feconde indicazioni teoriche contenute nel progetto di naturalizzazione della fenomenologia devono ancora fare i conti con una adeguata comprensione del significato dell’idea di naturalizzazione, che sia autenticamente fenomenologico nel non assumere in modo inavvertito alcuna opzione teorica per quanto significativa.
53. Chiasmi International: Volume > 14
Philippe Descola The Ontology of Others: An interview conducted by Davide Scarso about Maurice Merleau-Ponty
54. Chiasmi International: Volume > 14
Federico Leoni Introduction
55. Chiasmi International: Volume > 14
Federico Leoni, Davide Scarso Introduction
56. Chiasmi International: Volume > 14
Guillaume Carron Introduction
57. Chiasmi International: Volume > 14
Shiloh Withney Affective Orientation, Difference, and “Overwhelming Proximity” in Merleau-Ponty’s Account of Pure Depth: A New Conception of Intentionality?
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Orientation affective, différence et « écrasante proximité » dans l’analyse merleau-pontyenne de la profondeur pureJe montre ici que la théorie de Merleau-Ponty sur l’expérience particulière d’une « profondeur pure » peut être comprise comme une orientation affective précédant l’orientation perceptive, et explique son rôle dans la proposition d’une « nouvelle conception de l’intentionnalité ». Le corps-monde comme relation de différenciation est repensé comme la différenciation intime et pré-objective de cette dimension affective. Je pense, contrairement à Toadvine (2009), que la position de Merleau-Ponty dans la Phénoménologie de la perception, peut être distinguée de la conception sartrienne de l’intentionnalité comme annihilation. La dimension provocatrice de ma lecture sur la profondeur pure vis-à-vis des discours érudits sur Merleau-Ponty est discutée en conclusion, et je pose en particulier la question de savoir s’il peut être utile de lire Merleau-Ponty comme un penseur de la différence.Orientamento affettivo, differenza e “schiacciante prossimità” nell’analisi merleau-pontyana della pura profonditàNel mio saggio, illustro la descrizione che Merleau-Ponty propone della particolare esperienza della “pura profondità” come un’orientazione affettiva che precede l’orientamento percettivo e ipotizzo il suo ruolo nel quadro del progetto merleau-pontiano di costruire una “nuova concezione dell’intenzionalità”. La relazione differenziante tra corpo e mondo è riformulata come quella differenziazione intima e pre-oggettiva che caratterizza tale dimensione affettiva; ciò supporta la mia ipotesi, in opposizione a Toadevine (2009), che la posizione sostenuta da Merleau-Ponty in Fenomenologia della Percezione può essere distinta dalla proposta sartriana d’intendere l’intenzionalità in termini di annichilamento. Concludo il saggio con una discussione delle possibili provocazioni che la mia lettura della teoria della pura profondità potrebbe sollevare nella comunità scientifica merlau-pontiana, soffermandomi in particolare sull’interrogativoriguardo alla possibilità di leggere produttivamente Merleau-Ponty come un pensatore della differenza.
58. Chiasmi International: Volume > 14
Keith Whitmoyer Merleau-Ponty and the Permanent Dissonance of Being. The Temporal Extensions of the Transcendental Field in Phenomenology of Perception
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La dissonance permanente de l’être.L’extension du champ transcendental dans Phénoménologie de la perceptionRépondant aux reproches d’idéalisme subjectif qui hantent la Phénoménologie de la perception depuis sa publication, le présent essai affirme que l’intention deMerleau-Ponty dans ce texte n’est pas de soutenir la primauté ontologique de la conscience constituante transcendantale, mais de restaurer une certaine« épaisseur temporelle » (Merleau-Ponty 1945, 459) à la théorie de la genèse du sens. Dans Le champ phénoménal, Le cogito, et finalement dans certaines des réflexions de Merleau-Ponty sur la peinture, l’enjeu dans sa conception du champ transcendantal n’est pas une nouvelle théorie de la consciencetranscendantale, mais la possibilité de penser les conditions du sens d’une manière qui reconnaît leur extension temporelle. Le résultat est que la réductionphénoménologique ne se résout pas à une série de conditions éternitaires, mais dévoile le champ transcendantal comme la dissonance permanente, temporelle de l’être dans son éclatement expressif : le champ transcendantal n’est donc pas, par conséquent, un λόγος, accordingly, mais un cri.La permanente dissonanza dell’essere.L’estensione del campo trascendentale in Fenomenologia della percezioneRispondendo alle osservazioni critiche riguardo il residuo di idealismo soggettivistico che hanno perseguitato Fenomenologia della percezione fin dalla sua pubblicazione, questo saggio afferma che l’intenzione di Merleau-Ponty in quest’opera non è sostenere il primato ontologico del trascendentale, della coscienza costituente, bensì restituire un certo “spessore temporale” (Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, 456) alla comprensione della genesi del senso. A partire da Le champ phenomenal, Le cogito, ed infine da alcune riflessioni merleau-pontiane sulla pittura, quello che è in gioco nella presa in conto del campo trascendentale non è una nuova teoria della coscienza trascendentale, ma la possibilità di pensare le condizioni del senso in un modo che ne riconosca l’estensione temporale. Il risultato è che la riduzione fenomenologica non si risolve in una serie di condizioni eternitarie, ma dischiude invece il campo trascendentale come la permanente dissonanza temporale dell’essere nel suo éclatement espressivo: il campo trascendentale, dunque, non è un λόγος, ma un grido.
59. Chiasmi International: Volume > 14
David Morris Merleau-Ponty, Passivity, and Science. From Structure, Sense and Expression, to Life as Phenomenal Field, via the Regulatory Genome
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Merleau-Ponty, la passivité et la scienceJe soutiens qu’il y a plus en jeu dans l’intérêt de Merleau-Ponty pour la science qu’une simple dialectique entre disciplines. C’est parce que son évolutionméthodologique le conduit à trouver dans la science un moyen spécifique d’approfondir ses recherches ontologiques, que celle-ci hante de plus en plus sa philosophie. En effet, dans le chapitre « champ phénoménal » de la Phénoménologie de la perception, il est possible de rapprocher certains aspects de son défi méthodologique et l’idée selon laquelle la philosophie tient son origine d’une conscience réflexive, active et autonome dans son ensemble. Je lie cela aux problèmes de la passivité de telle sorte que la science apparaisse comme une façon de saisir la réflexion non pas comme autonome, mais comme une opération du champ phénomenal, comme réflexion radicale. Grâce à l’analyse critique des recherches récentes sur le génome, je montre ensuite commentl’embryologie peut nous aider à conceptualiser la vie comme un champ phénoménal, c’est-à-dire comme un champ qui engendre ce même genre d’opérations qui caractérisent aussi la phénoménalité. Cela nous conduit à voir la phénomenologie non plus comme une réflexion de survol sur les phénomènes, mais plutôt comme une réflexion radicale qui se realise à travers un phénoménalité plus « ancienne », qui appartient à la vie ellemême. Cela ouvre également des perspectives sur quelques problèmes difficiles de la dernière philosophie de Merleau-Ponty; ceux-ci sont abordés d’une manière nouvelle, grâce au rapprochement de sa première philosophie et de la science actuelle.Merleau-Ponty, la passività e la scienzaRitengo che, nell’interesse che Merleau-Ponty rivolge alla scienza, vi sia in gioco qualcosa di più del semplice confronto dialettico con un’altra disciplina. Il motivo è che il suo impegno metodologico finisce per individuare nella scienza una speciale risorsa per l’indagine di quelle profonde questioni ontologiche che investono in modo crescente la sua filosofia. Intendo argomentare tale ipotesi, connettendo dei passi del capitolo di Fenomenologia della percezione “Il campo fenomenico” con la sua sfida metodologica all’idea che la filosofia abbia inizio da una coscienza riflessiva autonoma e interamente attiva. Collego questo alle questioni della passività in un modo che rivela la scienza come una potenziale risorsa per comprendere la riflessione non come autonoma, bensì in quanto operazione di e nel campo fenomenico – come riflessione radicale. Poi, attraverso un’analisi critica dei risultati recenti riguardanti il DNA regolatore, mostrocome l’attuale embriologia può aiutarci a concettualizzare la vita come un campo fenomenico che implicitamente produce i tipi di operazioni rivelatrici distintive della fenomenalità. Questo ci permette di collocare la fenomenologia non semplicemente come una riflessione dall’alto sui fenomeni, ma come una riflessione radicale che opera grazie ad una “più antica” fenomenalità della vita. Questo ci fornisce degli spunti su alcune difficili questioni nella filosofia dell’ultimo Merleau-Ponty, suggerendo un nuovo percorso che giunga a queste combinando il primo periodo della sua filosofia con la scienza recente.
60. Chiasmi International: Volume > 15
David M. Peña-Guzmán Pathetic Normativity: Canguilhem and Merleau-Ponty’s Philosophy of Norms
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Inspired by the genetic phenomenology of Maurice Merleau-Ponty and the historical epistemology of Georges Canguilhem, this paper defends a theory of normativity grounded in pathos rather than logos. Proceeding from the double assumption that (a) accounts of the origins of normativity circulated in antiquity (Aristotle) and modernity (Kant) are unsatisfactory, and (b) the determinacy of norms remains a central problem not only for moral theory but also for epistemology, political theory, and even medicine, the author contends that the realm of lived experience (especially the experience of suffering) can help us furnish determinate though often pre-thetic norms that can underwrite or justify “non-moral normative distinctions,” such as the distinction between the just and the unjust in political theory and (especially) the distinction between the normal and the pathological in medicine. With the aid of comparative and hermeneutic analysis, the author establishes that Merleau-Ponty’s Phenomenology of Perception shares with Canguilhem’s The Normal and the Pathological a similar understanding of the norming (i.e., generative of norms) and normative (i.e., subject to norms) character of subjective experience and, moreover, that in these works one can find a “pathic” (or “pathetic,” from the Greek pathos) theory of norms that can give us, as the author puts it, “a new foundation for the very possibility of critique” in our post-Enlightenment moment.