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31. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Helmut Kuhn Zur Kritik der logischen Grundlagen der Wertphilosopkie
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La critique s’exerce sur une philosophie des valeurs simplifiée selon un type idéal. En premier lieu, on insiste sur le dualisme posé avec la philosophie des valeurs : au règne des faits s’oppose le règne des valeurs. En second lieu, ce dualisme est rendu concevable d’après son origine : il sert à surmonter le concept positiviste de fait, qui dissolvait la philosophie. En troisième lieu, on montre que l’idée de valeur est incapable de satisfaire au problème qui a motivé son origine et qu’elle reste dépendante, comme simple complément, du concept positiviste de fait.
32. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Jan Patočka Existe-t-il un canon définitif de la vie philosophique ?
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L’inquiétude de la totalité de la vie, qui s’éveille chez certains esprits, les amène à créer des représentations canoniques, types de vie stylisée et unifiée. Les philosophes sont des créateurs de « canons » de vie philosophique ; mais on peut se demander s’il est possible de dresser un tableau idéal du philosophe qui pourrait lui servir en même temps de norme et de critère. Non, car la vie philosophique est un mouvement, un « acte imparfait » dont la fin nous échappe ; nous la poursuivons par des voies profondément personnelles ; c’est pourquoi on ne saurait « canoniser » un philosophe.
33. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Maxime Chastaing Évaluation et appréciation
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L’analyse du double emploi du verbe « valoir » dans l’évaluation et l’appréciation éclaircit quelques aspects de la valeur. Évaluer, c’est prendre conscience d’un être qui est valorisé ou valeureux, non d’un être qui a une valeur. La valeur appartient à l’être même d’un objet. Il n’est pas question de demander si celui-ci la possède ou non, de résoudre le problème et de prouver la solution. Toute évaluation est une épreuve : l’objet convainc l’évaluateur en lui révélant la valeur intrinsèque, celle-ci n’est pourtant pas une propriété.
34. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
F. Heinemann Les problèmes et la valeur d’une phénoménologie comme théorie de la réalité. Être et apparaître: Fragment d’introduction à une phénoménologie concrète
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Les doctrines phénoménologiques, malgré la diversité de leurs formes (Husserl, Scheler, Heidegger), se rapprochent par le problème central vers lequel elles se dirigent, celui de l’apparaître et de l’être. Cette communication montre la nature, la nécessité et l’actualité de ce problème. L’être et l’apparaître sont en effet les pôles entre lesquels se déroulent la vie de l’âme, la vie du Tout, la vie de l’absolu. L’on doit donc se demander quels rapports ils ont l’un à l’autre, surtout dans une époque critique telle que la nôtre où le processus d’expression de l’Absolu, dans le droit, la morale, la politique, la religion, paraît interrompu.
35. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
J. Benrubi L’idéal moral et la réalité historique
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Définissant l’idéal moral comme le but vers lequel l’action individuelle et collective doit tendre afin de contribuer à la réalisation spontanée de la vie de l’esprit, entendue dans le sens d’un règne parfait de justice, de paix, de liberté, de fraternité et de joie, on montre comment et jusqu’à quel point cet idéal, loin d’être opposé à la réalité historique, se crée et se réalise progressivement dans et par l’ensemble du mouvement évolutif de l’humanité.
36. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Augusto Guzzo Étude sur trois notions: universel, réalité, valeur
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M. Guzzo tend à substituer une philosophie de la validité des actes humains à cette mythologie des valeurs, dans laquelle on commence par distinguer plusieurs validités différentes, — esthétique, morale, logique, etc. — isola- bles les unes des autres, et où l’on aboutit à hypostasier chacune de ces validités en une Valeur immuable et éternelle. Le royaume métempirique, qui serait constitué par ces Valeurs, donnerait lui-même un sens à ¡’univers, et rendrait inutile, dans l’économie totale du monde, le pénible effort de l’homme pour produire des actes qui aient validité.
37. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Richard C. Thurnwald Entwicklung und Fortschritt im Lichte der Völkerforschung
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Le progrès est conçu comme une accumulation d’acquisitions et de connaissances objectives, dont chaque culture est dotée. La « culture » consiste dans la réaction subjective d’un groupe humain à son « équipement de civilisation », dans l’emploi qui en est fait par des hommes vivant en commun pour conduire leur vie, et dans la manière dont cet emploi réagit sur les conduites psychologiques et sociales des hommes en question. Toute culture est singulière et unique, et elle suit son cours particulier. Pourtant les cultures dépendent toutes du processus d’accumulation, et, sous l’influence de tous ces facteurs, elles sont liées en une « évolution » à plusieurs branches.
38. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Pavao Vuk-Pavlović Wert und Schöpfertum
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La réalisation des valeurs résulte de la croyance en une mesure dernière servant de règle de vie, et dans le cadre d’un mouvement social qui s’effectue dans la direction d’une telle mesure. Cette circonstance fait que toute création réalisant des valeurs doit nécessairement être engagée dans des conflits et des combats, qui sont inévitables à cause de la diversité des mouvements sociaux existant en fait.
39. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Tudor Vianu Origine et validité des valeurs
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La philosophie moderne des valeurs est partagée entre deux conceptions opposées, le subjectivisme et l’absolutisme axiologique. Ces conceptions admettent toutes deux qu’il faut résoudre dans un même sens, à la fois le problème de l’origine et le problème de la validité des valeurs. On pense que si la valeur a une origine subjective,elle a, par là même, une validité qui se limite à l’individu qui la ressent ; et si la valeur vient au contraire d’une sphère autonome, cela entraînerait une validité absolue de cette valeur. L’analyse nous montre cependant que le sentiment le plus individuel de la valeur porte également en soi des mensurations de sa validité, de sa portée. Toute valeur a pour notre conscience un volume déterminé. Tout sentiment de la valeur porte en soi quelque chose de typique et de représentatif pour l’humanité entière. Il faut donc ici reconnaître l’importance générale et humaine de la liberté qu’a chacun d’apprécier le monde à son point de vue propre : toute création subjective de valeur est le signe d’un accord nouveau réussi entre l’homme et les choses.
40. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Cornelius Krusé Cognition and Value Reexamined
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Cette étude veut montrer que le contraste tranché entre connaissance et évaluation, fort répandu dans la pensée philosophique (spécialement aux États-Unis), d’après lequel on soutient que la connaissance atteint la réalité, tandis que, dit-on, l’évaluation n’exprime que le moi, est une thèse impossible à défendre en raison des ressemblances significatives et importantes que l’on peut trouver entre connaissance et évaluation. Bien que connaissance et évaluation ne soient pas identifiées, l’on soutient que l’évaluation n’est pas moins en contact avec son ordre de réalité que ne l’est la connaissance avec le type de réalité qui lui est propre.