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201. Chiasmi International: Volume > 17
Gleisson Roberto Schmidt Merleau-Ponty et la Réhabilitation du Naturalisme Freudien
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Dans cet article, on soutient que Merleau-Ponty, à la fin de sa production philosophique, réhabilite ontologiquement le naturalisme caractéristique à la psychanalyse freudienne. Le philosophe identifie, dans le naturalisme articulé par Freud dans sa théorie, une description de la Nature qui, contrairement au subjectivisme philosophique des philosophies de la conscience, et aussi contrairement au mécanisme causal des sciences naturelles modernes, ne favorise pas une « image fantastique de l’homme, de l’esprit et de l’histoire » contraposée à l’inexorable existence d’une Nature en soi. Ainsi, faire une « psychanalyse de la Nature », analyser les motifs de la réévaluation positive de la théorie freudienne dans les textes ultimes de Merleau-Ponty, implique faire ce qui a été l’intention du philosophe tout au long de la critique dirigée à la psychanalyse, c’est-à-dire : extraire de la théorie psychanalytique freudienne des conséquences philosophiques d’un certain ordre (dans ce cas, dans le domaine de l’ontologie), ce que Freud n’a pas été capable de faire – et qui n’était pas non plus son but.In this article we maintain that at the end of his philosophical work, Merleau-Ponty ontologically rehabilitates the naturalism characteristic of Freudian psychoanalysis. In the naturalism articulated by Freud in his theoretical work, Merleau-Ponty identifies a description of Nature that, contrary to the subjectivism of philosophies of consciousness and also contrary to the mechanistic causality of the contemporary natural sciences, does not favor the “fantastic image of man, spirit and history,” counter-posed to the inexorable existence of Nature in itself. Consequently, to do a psychoanalysis of Nature, to analyze the motifs of a positive reevaluation of Freudian theory in Merleau-Ponty’s last works, implies fulfilling the intention he held all through his critique of psychoanalysis. That is to say, it implies extracting from Freudian psychoanalytic theory particular philosophical results (in this case, in the ontological domain), which Freud himself was not able to do—and which was not his aim.In questo articolo sosteniamo che Merleau-Ponty, al termine del suo percorso filosofico, arriva a riabilitare ontologicamente il naturalismo caratteristico della psicoanalisi freudiana. Il filosofo identifica nel naturalismo articolato da Freud una descrizione della Natura che, contrariamente al soggettivismo delle filosofie della coscienza, e, simmetricamente, al meccanicismo delle moderne scienze naturali, cessa di promuovere un’“immagine fantastica dell’uomo, dello spirito e della storia” contrapposta all’esistenza inesorabile di una Natura in sé. Così, svolgere l’idea di una “psicoanalisi della Natura”, e analizzare i motivi della rivalutazione della teoria freudiana negli ultimi testi di Merleau-Ponty, significa prolungare quella che è stata l’intenzione del filosofo lungo l’intero percorso della sua critica alla psicoanalisi: e cioè estrarre dalla teoria psicoanalitica freudiana conseguenze filosofiche appartenenti a un ordine (ontologico) che Freud non ha saputo raggiungere né si è dato il compito di raggiungere.
202. Chiasmi International: Volume > 17
Guy-Félix Duportail La Sainte Victoire de Cézanne
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L’intérêt et l’originalité de l’humanisme merleau-pontien consiste à mes yeux dans sa mise en lumière du dévoilement de l’origine refoulée de l’homme dans le registre de l’art et de l’expression du corps en général. Merleau-Ponty a su percevoir exemplairement ce mouvement de récursion vers l’inhumain dans l’oeuvre de Cézanne. « Je vous dois la vérité en peinture disait Cézanne ». Cézanne nous donne en effet la vérité de l’hominisation en peinture. Nul mieux que Merleau-Ponty nous permet d’entendre encore aujourd’hui la voix de Cézanne. Il nous permet de fonder sur l’écho de cette voix un nouvel humanisme, un humanisme qui garde en mémoire l’inhumain, qui lève le refoulement mais sans le supprimer, tout comme l’artiste présente l’invisible du visible et tout comme le philosophe décrit la profondeur de l’être. Cet humanisme de la surrection est celui de l’apparition de l’homme à lui-même dans la constellation hasardeuse des signes et dans l’adversité du non-sens (comme refoulement), à égale distance de l’humanisme sans vergogne des aînés de Merleau-Ponty et de l’antihumanisme postmoderne de ses cadets.The interest and originality of Merleau-Ponty’s humanism lie, in my view, in the unveiling of the repressed origin of humanity in the domain of art and the expression of the body more generally. Merleau-Ponty was able to perceive an example of this recursive movement toward the inhuman in Cézanne’s works. “I owe you the truth in painting,” said Cézanne. In effect, Cézanne gives us the truth of humanization in painting. None better than Merleau-Ponty allows us to hear Cézanne’s voice today. Through the echo of this voice, he allows us to found a new humanism, a humanism that bears the memory of the inhuman, that lifts up the repressed but without effacing it, all while presenting us with the invisible in the visible and exposing the profundity of the human being. This humanism of upheaval is that of the appearance of humanity to itself in a hazardous constellation of signs and in the adversity of non-sense (as repression) set in equal distance from the shameless humanism of Merleau-Ponty’s predecessors and the postmodern antihumanism of those who came after him.L’interesse e l’originalità dell’umanismo merleau-pontyano consiste ai nostri occhi nella sua capacità di disvelare l’origine rimossa dell’uomo nella dimensione dell’arte e dell’espressione corporea in generale. Merleau-Ponty ha saputo percepire esemplarmente questo movimento di ritorno e di ricorso all’inumano nell’opera di Cézanne. “Je vous dois la vérité en peinture”, affermava Cézanne. Egli ci restituisce, in pittura, la verità dell’ominazione. Ancor oggi nessuno meglio di Merleau-Ponty ci consente di intendere la voce di Cézanne. Merleau-Ponty ci consente di fondare sull’eco di quella voce un nuovo umanismo, un umanismo che conserva memoria dell’inumano, che innalza il rimosso senza sopprimerlo, proprio come l’artista presenta l’invisibile del visibile, e il filosofo descrive la profondità dell’essere. Quest’umanismo della “surrezione” è l’umanismo dell’apparizione dell’uomo a se stesso nella costellazione aleatoria dei segni e nell’avversità del non-senso come rimosso, un umanismo che si pone a uguale distanza dall’umanismo senza vergogna dei predecessori di Merleau-Ponty e dell’anti-umanismo postmoderno dei suoi successori.
203. Chiasmi International: Volume > 17
Anna Caterina Dalmasso L’Artiste et L’Adversité: Hasard et Création Chez Merleau-Ponty
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À plusieurs reprises, Merleau-Ponty tisse une correspondance entre art et histoire, entre pratique artistique et action politique : plus précisément il nous invite à former le concept d’histoire sur l’exemple de l’art. À première vue, un tel rapprochement pourrait paraître abstrait, sinon provocateur, l’art étant souvent conçu comme un domaine qui semble avoir peu à faire avec l’espace de l’action. Mais, nous pouvons aujourd’hui comprendre davantage l’intérêt de l’intuition merleau-pontienne, nous, qui faisons l’expérience de la connexion étroite entre l’univers visuel et le milieu politique ou historique, comme des dimensions devenues désormais inséparables. Au fur et à mesure qu’une conception positiviste de l’histoire ou de la politique entendue comme progrès, ou du moins comme projet, échoue sous nos yeux interdits, la question de l’historicité se fait de plus en plus urgente : Merleau-Ponty nous invite à penser l’histoire comme le « lieu de nos interrogations et de nos étonnements », le lieu d’une réponse, voire d’une responsabilité que nos organismes technologiques exigent. C’est à partir de l’expérience de la création artistique et de son rapport constitutif au hasard qu’une pensée de l’historicité peut s’élaborer, là où l’esthétique merleau-pontienne rejoint le mystère d’un sens historique et esquisse implicitement une éthique de la contingence, en ce qu’elle nous appelle à un exercice de la liberté.Throughout his works, Merleau-Ponty has developed the analogy between art and history, between art practice and political action: more precisely he invites us to think about the concept of history on the example of art. At first sight, such an equivalence could seem abstract, if not provocative, insofar as art is still sometimes regarded as a field having little to share with action. But today, experiencing the close connection between the visual and the political environment, we can understand, perhaps better than his contemporaries, what is at stake in Merleau-Ponty’s insight for a new comprehension of history. Whereas a positivist conception of history and politics understood as progress or project seems to be failing before our astonished eyes, the question of historicity becomes more and more urgent: Merleau-Ponty prompts us to think of history as a mysterious junction between facticity and intention, as the beginning of our wonder, as the place of the responsibility that our technological organisms demand. The experience of creation is the figure through which Merleau-Ponty tries to conceive contingency, which is the kernel of the Geneva conference, later called Man and Adversity. So, drawing on Merleau-Ponty’s constant reference to the operation of artistic creation, especially on the reference to El Greco, I aim at examining how a new conception of history can spring by a comprehension of the experience of creation. I will argue that, from the analysis of the relationship between the artist and the sensible, between the artist and her body, Merleau-Ponty comes to outline what I would call an ethics of contingency, insofar as it calls us to the exercise of our freedom.A più riprese Merleau-Ponty tesse una corrispondenza tra arte e storia, tra pratica artistica e azione politica. Più precisamente egli ci invita a plasmare il nostro concetto di storia sull’esempio dell’arte. A prima vista un simile accostamento può apparire come un’astrazione, se non una provocazione, dato che l’arte è spesso pensata come un ambito che poco ha a che fare con lo spazio dell’azione. Ma oggi possiamo meglio comprendere l’interesse di questa intuizione merleau-pontyana, dato che facciamo esperienza quotidiana della stretta connessione tra l’universo visuale e l’ambiente politico e storico, dimensioni divenute ormai inseparabili. Quanto più sfuma sotto i nostri occhi interdetti ogni idea positivistica della storia o della politica come progresso o almeno come progetto, tanto più la questione della storicità si fa urgente. Merleau-Ponty ci invita a pensare la storia come “il luogo delle nostre interrogazioni e dei nostri stupori”, il luogo di una risposta o di una responsabilità che i nostri organismi tecnologici esigono. È proprio a partire dall’esperienza della creazione artistica e dal suo rapporto costitutivo con l’aleatorietà, che un pensiero della storicità può mettersi in cammino, attingendo a quei luoghi in cui l’estetica merleau-pontyana ritrova il mistero di un senso storico e tratteggia implicitamente un’etica della contingenza capace di richiamarci a un esercizio di libertà.
204. Chiasmi International: Volume > 17
Claire Dodeman « Un Selbst qui est Un Autre »: La Figure D’Ulysse Chez Paul Ricoeur et Maurice Merleau-Ponty. Ontologie du Soi et Phénoménologie De L’Agir
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L’admiration de Paul Ricoeur pour Merleau-Ponty est connue, lui qui entendait donner à la Phénoménologie de la perception sa « contrepartie pratique » avec le premier tome de la Philosophie de la volonté, Le Volontaire et l’involontaire. Il faut d’emblée s’étonner que celui-ci n’ait pas reconnu la teneur pratique de la philosophie de son aîné, dont les diverses analyses au Collège de France, et en particulier l’intérêt marqué de Merleau-Ponty pour la pensée marxiste comme philosophie de l’homme charnel, et le motif naturaliste de l’être agissant et souffrant à partir de 1956, font état. Car c’est bien depuis ce motif que Ricoeur, en 2004, expose le parcours de la reconnaissance : de l’homme agissant et souffrant, à l’homme capable. L’enjeu, nous semble-t-il alors, de ces deux philosophies en leur dimension pratique se résume aisément par les exigences formulées par Paul Ricoeur dans l’ouvrage Soi-même comme un autre, en particulier lorsque celui-ci se donne pour but de « déterminer les traits nouveaux de l’ipséité correspondant à la pratique politique » – détermination du Soi agent qui se dessine, au dire même de l’auteur, à la croisée d’une phénoménologie de l’agir et d’une ontologie du Soi. En effet, comme le souligne Ricoeur, l’effacement paradoxal de la question de l’ipséité dans la philosophie morale kantienne, entre autres, s’explique par l’absence d’une telle théorie de l’action. En bref, le « Je veux » analysé en 1950 par Ricoeur s’ancre dans un « Je peux », qui ne se limite jamais au seul plan spatial chez Merleau-Ponty. Ainsi, à la figure phénoménologique de nos expériences de la passivité correspond la catégorie ontologique de l’altérité, mentionnée par l’expression du Visible et de l’invisible reprise en titre de cet article et dont l’attribution à Ricoeur ne choquerait pas.Paul Ricoeur’s admiration for Merleau-Ponty is well-known given that he presented his “practical counterpart” to the Phenomenology of Perception in the form of his Freedom and Nature: The Voluntary and the Involuntary. One is immediately surprised that this is not recognized as the practical content of his predecessor’s philosophy given the diverse analyses at the Collège de France of which, in particular, the marked interest Merleau-Ponty had in Marxist thought as the philosophy of the fleshly human being, as well as the naturalist motif of the active and suffering being beginning in 1956, are part. For, it is due to this motif that Ricoeur, in 2004, presents the trajectory of recognition: from the active and suffering human being to the capable human being. As we see them, the stakes in these two philosophies, as far as their practical dimensions are concerned, are easily summarized by the requirements Paul Ricoeur formulated in his work, Oneself as Another. This is particularly the case given that this text has for its aim, “determining the new traits of individual identity (ipseity) which correspond to practical politics” – the determination of Self as a self-designing agent, which, according to the author, lies at the intersection of a phenomenology of action and an ontology of the Self. In fact, as Ricoeur himself underlines, the paradoxical effacement of the question of ipseity in Kantian moral philosophy, among others, is explained by the absence of just such a theory of action. Briefly, the “I want” analysis by Ricoeur in 1950 is anchored in the “I can,” which is never limited to the single spatial outline we find in Merleau-Ponty. Thus, to the phenomenological figure of our experiences of passivity correspond the ontological category of alterity, as mentioned in the phrase from The Visible and the Invisible taken up in the title of this article and which it would not be shocking to attribute to Ricoeur.È ben nota l’ammirazione di Paul Ricoeur per Merleau-Ponty: col primo tomo della Philosophie de la volonté, intitolato Le Volontaire et l’involontaire, Paul Ricoeur intendeva offrire alla Fenomenologia della percezione una vera e propria “contropartita pratica”. Ma è singolare il fatto che Ricoeur non abbia riconosciuto il risvolto pratico presente nella filosofia del suo predecessore, risvolto ampiamente attestato nei corsi merleau-pontyani al Collège de France e in particolare nelle lezioni che pongono al centro delle loro analisi il pensiero marxista come filosofia dell’uomo carnale e il motivo naturalistico dell’uomo agente e dell’uomo sofferente almeno a partire dal 1956. È proprio prendendo le mosse da questo motivo che Ricoeur nel 2004 espone quanto definisce come il percorso del riconoscimento: dall’uomo agente e dall’uomo sofferente all’uomo “capace”. La posta in gioco, ci sembra, di queste due filosofie, considerate nella loro dimensione pratica, si riassume facilmente nelle esigenze che Ricoeur formula nel suo libro Sé come un altro, in particolare quando si assegna il compito di “determinare i tratti peculiari dell’ipseità corrispondente alla pratica politica” – cioè di determinare i tratti di quel Sé agente che si delinea, a dire dell’autore stesso, al crocevia tra una fenomenologia dell’agire e un’ontologia del Sé. In effetti, come sottolinea Ricoeur, la paradossale cancellazione dell’ipseità operata dalla filosofia morale kantiana si spiega tra l’altro con l’assenza di una adeguata teoria dell’azione. In breve, l’“Io voglio” analizzato da Ricoeur nel 1950 si àncora in un “Io posso” che non si limita mai, in Merleau-Ponty, al solo piano spaziale. Così, alla figura fenomenologica delle nostre esperienze di passività, corrisponde la categoria ontologica dell’alterità, che proprio Il visibile e l’invisibile menziona con l’espressione che noi riprendiamo nel titolo di questo articolo e che ci si aspetterebbe essere anzitutto ricoeuriana.
205. Chiasmi International: Volume > 17
Michaël Foessel Le Sens et le Sensible: Le Différend Merleau-Ponty/Ricoeur sur L’Autorité de la Perception
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Avec le Volontaire et l’involontaire, « j’envisageais, non sans naïveté, de donner une contrepartie, dans l’ordre pratique, à la Phénoménologie de la perception ». Une confrontation entre la pensée de Maurice Merleau-Ponty et celle de Paul Ricoeur ne peut faire l’économie de cette caractérisation par le second de son entrée dans le travail philosophique. Cette remarque présente toutefois l’avantage de fixer les termes d’une relation marquée par la proximité méthodologique et la distance thématique. La première semble à première vue l’emporter sur la seconde. Le privilège accordé par Ricoeur à « l’ordre pratique » consonne, certes, avec l’image d’un philosophe essentiellement occupé par le phénomène de l’action. Selon ses propres dires, l’anthropologie de « l’homme capable » constitue le fil conducteur à partir duquel il devient possible de reconstituer l’unité de son oeuvre. Il reste que Merleau-Ponty n’est nullement indifférent à l’« ordre pratique » : pour ne rien dire des textes qu’il consacre expressément au politique, il suffit de rappeler que la Phénoménologie de la perception s’achève sur un chapitre consacré à la liberté. Plus profondément, les deux philosophes se retrouveront pour accorder une place centrale à la phénoménologie du « Je peux ». Pour autant, la distance thématique entre les deux auteurs n’est pas sans importance. Il s’agit moins de savoir comment Ricoeur apporte une « contrepartie » à la Phénoménologie de la perception dans l’ordre pratique, que de comprendre pourquoi son oeuvre n’a accordé qu’un intérêt somme toute secondaire à la perception. Le principal accord entre les deux auteurs réside dans le refus de toute « pensée de survol ». Non moins que Ricoeur, Merleau-Ponty renonce à « l’idéal d’un spectateur absolu » parce que cet idéal implique nécessairement de transformer la position de l’interprète en principe d’erreur. Il reste que les deux philosophes diffèrent dans la caractérisation de ce point de vue.With The Voluntary and the Involuntary, “I envisaged, not without some naïveté, to give a counterbalance, in practical order, to the Phenomenology of Perception.” A confrontation between the thought of Maurice Merleau-Ponty and that of Paul Ricoeur cannot do without this characterization by Ricoeur in his entrance into philosophical work. All the same, this remark highlights the advantage of fixing the terms of a relation marked by its methodological proximity and its thematic distance. The former, at first glance, seems to trump the latter. The privilege accorded by Ricoeur to the “practical order” resonates, certainly, with a philosophy essentially concerned with the phenomenon of action. According to its own discourse, the anthropology of the “capable human being” constitutes the guiding thread from which it becomes possible to reconstitute the unity of his oeuvre. It is clear that Merleau-Ponty is in no way indifferent to the “practical order.” Without even mentioning the texts he specifically dedicates to the political, it suffices to remember that the Phenomenology of Perception concludes in a chapter devoted to freedom. More profoundly, the two philosophers will come together in according a central place to the phenomenology of the “I can.” For all this, the thematic distance between the two philosophers is not without importance. It concerns less knowing how Ricoeur brings a “counterbalance” to the Phenomenology of Perception in the practical order than to understand why in his work he accorded ultimately only a secondary interest to perception. The principal agreement between the two philosophers resides in their refusal of all “surveying thought.” Not any less than Ricoeur, Merleau-Ponty renounces the “ideal of the absolute spectator” because this ideal necessarily implies the transformation of the position of the interpreter into a principle of error. Nevertheless, the two philosophers differ in the characterization of this point of view.Con Le Volontaire et l’involontaire, scrive Ricoeur, “intendevo, non senza ingenuità, offrire una contropartita d’ordine pratico alla Fenomenologia della percezione”. Un confronto tra il pensiero di Maurice Merleau-Ponty e il pensiero di Paul Ricoeur non può evitare di misurarsi col modo in cui Ricoeur caratterizza, nei termini che abbiamo appena richiamato, il proprio esordio di filosofo. L’osservazione ricoeuriana ha il vantaggio di fissare i termini della loro relazione affermandone la prossimità metodologica e la distanza tematica. La prima dimensione sembra a prima vista prevalere sulla seconda. Il privilegio accordato da Ricoeur all’“ordine pratico” risulta certo consonante con l’immagine di un filosofo essenzialmente occupato dal tema dell’azione. A suo dire, l’antropologia dell’“uomo capace” costituisce il filo conduttore intorno a cui ripensare l’unità della sua intera opera. Resta il fatto che Merleau-Ponty non è in alcun modo indifferente all’“ordine pratico”: per tacere dei testi espressamente incentrati sulla questione del politico, potremmo ricordare che Fenomenologia della percezione si conclude con un capitolo dedicato alla libertà. Più in profondità, i due pensatori si ritrovano ad accordare un funzione decisiva alla fenomenologia dell’“Io posso”. D’altra parte, neppure la distanza tematica tra i due autori va sottovalutata. Non si tratta tanto di capire in che modo Ricoeur arrivi a proporre una “contropartita pratica” alla Fenomenologia della percezione, ma in che modo Ricoeur arrivi ad accordare un interesse tutto sommato secondario alla percezione. Il principale motivo di accordo tra i due autori risiede nel rifiuto di ogni “pensiero di sorvolo”. Non meno di Ricoeur, Merleau-Ponty rinuncia “all’ideale di uno spettatore assoluto”, nella misura in cui questo ideale porterebbe inevitabilmente a trasformare la posizione dell’interprete in un principio di errore. Ma anche sul modo di intendere questo punto di due filosofi prendono strade differenti.
206. Chiasmi International: Volume > 17
Jean-Philippe Pierron La Prose du Monde ou le Monde Comme un Texte?: Ricoeur, Lecteur de Merleau-Ponty
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Maurice Merleau-Ponty et Paul Ricoeur pensent tous deux l’inscription du corps dans la chair du monde, mais ne tirent pas les mêmes conséquences de ce point de départ anthropologique. Le premier creusera toujours plus profond la signification et la portée de toute inscription charnelle en développant une ontologie du sensible, une esthétique de cet entrelacs qui lie l’homme et le monde. Ricoeur, à la différence de son ainé, médiatisera de plus en plus cette inscription dans une herméneutique des identités individuelles et culturelles reconnaissant l’importance structurante des institutions, accentuant la dimension éthique. Entre une quête de l’originaire qui veut retrouver l’expérience d’un être sauvage et une philosophie pour laquelle la vérité est révélation, pour un sujet, d’un sens profond que nous livre une herméneutique de la récollection du sens, quelles affinités et quels motifs de divergence alors ? Le point de rupture, s’il en est un, entre les deux philosophes ne tient-il pas à ce que Ricoeur, fidèle à la tradition réflexive, maintient l’idée d’une personne, au moins capable d’une reprise de l’expérience du monde, là où Merleau-Ponty a cherché à s’en affranchir ? Faut-il opposer une philosophie de la chair et de la « vision » à une philosophie du texte et de la narration jusque dans leurs conséquences pratiques ?If Maurice Merleau-Ponty and Paul Ricoeur both think the inscription of the body in the “flesh” of the world, they differ as regards the consequences they draw from this anthropological starting point. Merleau-Ponty delves ever deeper into the meaning and scope of this carnal inscription, developing an ontology of the sensible, an aesthetic of the intertwining of human and world. Ricoeur, by contrast, explores the implications of this inscription for a hermeneutics of individual and cultural identities which recognizes the structuring importance of institutions, emphasizing the ethical dimension. But what affinities and what divergences are there between a quest for the originary that wishes to recover the experience of wild being and a philosophy for which truth is revelation, for a subject, of a profound meaning yielded to us by a hermeneutic of the recollection of meaning? Does the point of rupture between the two philosophers, if there is one, lie in the fact that Ricoeur, in faithfulness to the reflexive tradition, maintains the idea of a person capable at least of appropriating the experience of the world, while Merleau-Ponty relinquishes it? Is it necessary to oppose a philosophy of the flesh and of “vision” to a philosophy of the text and of narration even in their practical consequences?Maurice Merleau-Ponty e Paul Ricoeur pensano entrambi l’iscrizione del corpo nella carne del mondo, ma non ricavano le stesse conclusioni da questa comune premessa antropologica. Il primo andrà scavando sempre più a fondo il significato e la portata di ogni iscrizione carnale sviluppando un’ontologia del sensibile, un’estetica dell’intreccio che lega l’uomo e il mondo. Ricoeur medierà sempre più quell’iscrizione andando verso un’ermeneutica delle identità individuali e culturali, riconoscendo l’importanza strutturante delle istituzioni e accentuando il rilievo della dimensione etica. Quali affinità e quali divergenze sussistono allora tra una ricerca dell’originario che mira a ritrovare l’esperienza dell’essere selvaggio e una filosofia che pensa la verità come rivelazione al soggetto di un senso profondo che ci viene restituito dal movimento di un’ermeneutica che ne raccoglie pazientememnte le tracce? Il punto di rottura tra le due prospettive non ha forse a che vedere col fatto che Ricoeur resta fedele alla tradizione della riflessione, conserva l’idea che la persona sia capace di una ripresa dell’esperienza del mondo, mentre Merleau-Ponty cerca di affrancarsene? Dobbiamo allora opporre una filosofia della carne e della “visione” a una filosofia del testo e della narrazione fin nelle loro conseguenze d’ordine pratico?
207. Chiasmi International: Volume > 17
Annabelle Dufourcq « Sous les Masques Il n’y a Pas de Visages »: L’Éthique Merleau-Pontenne Entre Problème de L’Altérité Radicale, Foi et Institution
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« Sous les masques, il n’y a pas de visages, l’homme historique n’a jamais été homme, et pourtant nul homme n’est seul » : notre article s’interroge sur le sens et les enjeux éthiques de cette affirmation merleau-pontyenne énoncée dans la préface de Signes. Partant du caractère énigmatique et très inquiétant de cette thèse et constatant sa résonance avec l’affirmations deleuzienne, dans Différence et répétition, « Les masques ne recouvrent rien, sauf d’autres masques », nous avons voulu explorer la possibilité de prendre pleinement au sérieux la formule merleau-pontyenne et de lui donner l’envergure d’une théorie des simulacres rendue éthiquement féconde. Le contexte, un dialogue avec Sartre et Nizan entre désenchantement, découragement et nouvelles perspectives éthiques et politiques, nous projette d’emblée dans un pensée de l’adversité et des apories indissociables de la rencontre d’autrui. Il permet également d’entrer avec Merleau-Ponty dans la quête d’une théorie éthique et politique de la communauté non exclusive de l’altérité radicale. A partir d’une analyse de la notion de masques et de ses occurrences dans les travaux de Merleau-Ponty, nous montrons que toute image est essentiellement un masque ontologiquement premier, c’est-à-dire qui ne copie ni ne recouvre une réalité plus authentique. La formulation de Signes qui nous intéresse fait d’emblée apparaître la dimension éthiquement dramatique de cette ontologie. Ce qui est en cause est une hyper-crise, une pensée de l’abîme et des ruptures de sens. Comment agir quand tout être est évasif et autre que soi ? Nous aimerions montrer que surgit, dans l’oeuvre merleau-pontyenne, une tension entre une première solution pratique centrée sur la foi et une seconde voie « centrée », si l’on peut dire, sur la temporalité tourbillonnaire de l’institution. Ces deux issues pratiques, qui ne sont pas si nettement circonscrites explicitement par Merleau-Ponty, mais se déploient plutôt de texte en texte sous des formes parfois entremêlées, parfois incompatibles, doivent être, selon nous, soigneusement distinguées. La première, la solution de la foi, fait trop peu de cas du caractère trompeur de l’Urdoxa et des dangers d’une action qui ne s’inquiète pas de la mystification et des biais sur lesquels, peut-être, elle repose. La seconde, la voie de l’institution ne prétend plus surmonter le vertige, mais parvient à en faire un atout. Les masques, compris comme essentiellement instituants – en même temps qu’ils éclairent sur le sens de la notion merleau-pontyenne d’institution – peuvent retrouver un rôle éthique : passer de masque en masque sans jamais trouver de visage, autrement dit répondre à côté, c’est répondre tout de même et cela peut même être la meilleure réponse et compréhension possibles puisque les masques euxmêmes, comme institutions, sont des « visées à côté » qui réclament indéfiniment de nouvelles reprises et ont le pouvoir de relier entre elles, dans une structure de dialogue sans fin, des réinstitutions (Nachstiftungen) pourtant minées par une opacité à soi et aux autres. Les simulacres peuvent ainsi devenir en tant que tels notre plus grande chance : véhicules d’altérité radicale et de communication pourtant ininterrompue. Cette théorie élaborée à partir des thèses et analyses merleau-pontyennes fait place aux expériences commotionnantes, mais a, en même temps et sans contradiction, le mérite d’insister davantage, sans attendrissement, sur l’heureuse nature de l’être au lieu de déboucher sur la misosophie que développera Deleuze.“Under the masks, there are no faces: historical man has never been man, and yet, no man is alone.” This article questions the meaning and the ethical stakes of this Merleau-Pontian affirmation articulated in the preface of Signs. Beginning with the enigmatic and very worrisome character of this thesis, and while noticing its resonance with Deleuzian affirmations in Difference and Repetition—“masks recover nothing apart from other masks”—we wanted to explore the possibility of taking seriously the Merleau-Pontian formula and to give it meaning as a theory of ethically productive simulacra. The context, a dialogue between Sartre and Nizan regarding disenchantment, despondency and new ethical as well as political perspectives, immediately projects us toward the thought of adversity and the inseparable aporias in the encounter with the Other. Equally, it permits us to enter with Merleau-Ponty into a search for a political and ethical theory of the community that is not exclusive to radical alterity. Starting from an analysis of the concept of masks and its occurrences in the works of Merleau-Ponty, we show that all image is essentially first an ontological mask; that is to say, one that does not copy nor recovers a more authentic reality. The formulation in Signs which interests us immediately reveals the dramatic ethical dimension of this ontology. That which is a cause is a hyper-crisis, a thought of the damage and the rupture of meaning. How does one act when all being is evasive and other than oneself? We would like to show that what surfaces in Merleau-Ponty’s work is a tension between a primary practical solution centered on faith and a second path “centered,” if we can say this, on the turbulent temporality of the institution. These two practical issues, which are not so explicitly circumscribed by Merleau-Ponty, but which rather reveal themselves from text to text in somewhat intermingled and sometimes incompatible forms must be carefully distinguished. The first, the solution of faith, makes too little of the falsifying character of the Urdoxa and the dangers of an action that is not concerned with the mystification and biases on which, perhaps, it rests. The second, the path of the institution, does not attempt to surmount the vertigo, but nevertheless manages to hold the advantage. The masks, understood essentially as “instituted,” which at the same time clarify the meaning of the Merleau-Pontian notion of the institution, are able to rediscover an ethical role: passing from mask to mask without ever uncovering a face or, stated otherwise, responding side by side, is nevertheless a response. Moreover, this might provide an even better response and possible understanding since the masks themselves, as institutions, are proximate viewfinders which indefinitely reclaim new recoveries and which have the ability to link up with each other in a never-ending structure of dialogue regarding “reinstitutions” (Nachstiftungen) despite being undermined by the opacity of self and other. The simulacra can also become as they are in themselves a greatest chance: vehicles of radical alterity and communication, but uninterrupted. This theory, elaborated from the theses and analyses of Merleau-Ponty, gives way to experiences of shock, but, at the same time and without contradiction, to the right to insist further, without tenderness, on the happy nature of being instead of opening itself up to the misosophie that Deleuze will develop.“Dietro le maschere non ci sono volti, l’uomo storico non è mai stato uomo, e tuttavia nessun uomo è solo”: il nostro articolo si interroga sul senso e sulla posta in gioco etica di questa affermazione merleau-pontyana che troviamo nella Prefazione a Segni. Partendo dal tratto enigmatico e inquietante di questa tesi, e dalla constatazione della sua risonanza con l’affermazione deleuziana secondo cui “le maschere non ricoprono nulla, se non altre maschere” (Differenza e ripetizione), abbiamo voluto esplorare la possibilità di prendere sul serio la formula merleau-pontyana ricavandone una teoria dei simulacri eticamente feconda. Il contesto, quello di un dialogo con Sartre e Nizan intorno ai temi del disincanto e delle nuove prospettive etiche e politiche, ci proietta direttamente nello spazio di un pensiero dell’avversità e delle aporie indissociabili dall’incontro con l’altro, e consente parimenti di farci strada con Merleau-Ponty in direzione di un’etica e di una politica della comunità non esclusiva della dimensione dell’alterità radicale. A partire da un’analisi della nozione di maschera e delle sue occorrenze nei testi merleau-pontyani mostriamo che ogni immagine è una maschera ontologicamente prima, che non copia e non ricopre affatto una realtà più autentica. La formulazione richiamata da Segni introduce immediatamente alla dimensione eticamente drammatica di tale ontologia. La sua posta in gioco è quella di un ipercriticismo, di un pensiero dell’abisso e dell’interruzione del senso. Come agire quando ogni essere è evasivo ed è altro rispetto a se stesso? Vorremmo mostrare che a quest’altezza si fa strada nell’opera merleau-pontyana una tensione tra una prima soluzione pratica, affidata alla dimensione della fede, e una seconda via d’uscita “incentrata”, se così si può dire, sulla temporalità spiraliforme dell’istituzione. Questi due esiti pratici, che in Merleau-Ponty non risultano nettamente ed esplicitamente circoscritti, ma si dispiegano di testo in testo dando luogo a sovrapposizioni e al limite a contraddizioni, vanno invece, a nostro avviso, accuratamente distinte. La prima, la soluzione della fede, fa troppo poco spazio al carattere ingannevole dell’Urdoxa e ai pericoli di un’azione che non si preoccupa di farsi carico delle mistificazioni e delle deformazioni su cui essa forse si fonda. La seconda, la soluzione dell’istituzione, non pretende più di oltrepassare la vertigine ma arriva a farne una risorsa. Le maschere, intese come essenzialmente istitutive, facendo luce sulla nozione merleau-pontyana di istituzione vengono a giocare un ruolo etico: passare di maschera in maschera senza mai trovare volti, in altri termini rispondere “a lato”, significa rispondere comunque e forse rispondere nel modo migliore, secondo la migliore comprensione possibile. Poiché le maschere stesse in quanto istituzioni sono delle “visées à côté” che chiamano indefinitiamente a nuove riprese e hanno il potere di legare tra loro in un dialogo senza fine una serie di re-istituzioni (Nachstiftungen) inevitabilmente opache a sé e agli altri. I simulacri possono così diventare, proprio in quanto simulacri, la nostra più grande chance: veicoli di alterità radicale e di comunicazione ininterrotta. Questa teoria, elaborata a partire dalle tesi e dalle analisi merleau-pontyane, consente di fare spazio a esperienze di grande momento emotivo, e allo stesso tempo, senza contraddizione, di insistere senza sentimentalismi sulla felice natura dell’essere, evitando infine la “misosophia” a cui approda Deleuze.
208. Chiasmi International: Volume > 20
Julie Christina Krogh, Mauro Carbone Une revue académique avec un titre étrange et multilingue : comment Chiasmi International est née: Un entretien avec Mauro Carbone (1e partie)
209. Chiasmi International: Volume > 20
Mathias Goy Présentation. Merleau-Ponty, l’héritage de l’oeuvre
210. Chiasmi International: Volume > 20
Jean Wahl À propos d’une conférence de Maurice Merleau-Ponty sur les aspects politiques et sociaux de l’existentialisme
211. Chiasmi International: Volume > 20
Jean-Louis Dumas L’homme et l’objet
212. Chiasmi International: Volume > 20
Albert Camus, Georges Friedmann, Maurice De Gandillac, Pierre De Lanux, Maurice Merleau-Ponty Le destin de l’individu dans le monde actuel
213. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Note de la rédaction à « Kravchenko et le problème de l’URSS » de Claude Lefort
214. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Note de la rédaction à « La Phénoménologie de l’esprit et son contenu réel » de Trần Đức Thảo
215. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Présentation de « Pages de Journal (1936-1938) » de Victor Serge
216. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Présentation de « Les “démocraties” en action ou du pétrole sur l’Acropole » de E.-N. Dzelepy
217. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Mort d’Emmanuel Mounier
218. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Collection Les Temps Modernes dirigée par Maurice Merleau-Ponty et Jean-Paul Sartre
219. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Bibliothèque de Philosophie dirigée par Maurice Merleau-Ponty et Jean-Paul Sartre
220. Chiasmi International: Volume > 20
Maurice Merleau-Ponty Éloge de la philosophie