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21. Eco-ethica: Volume > 4
Peter Kemp Liberté et institutions
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La liberté humaine a besoin des institutions justes où chacun accepte des disciplines communes pour réaliser des projets communs. Si ces institutions ne sont pas établies, les gens ont raison de se révolter. Mais, comme la révolte en 1968, cette critique reste souvent « messianique » sans devenir vraiment politique ou pratique. Or aujourd’hui des philosophes « messianiques » ont insisté sur l’opposition contre l’Etat de droit comme la vraie manière de critiquer la société. Cependant s’il faut réaliser une communauté politique cosmopolite, il faut lutter pour des institutions juridiques internationales et transnationales et par là transformer les bonnes intentions en politique.
22. Eco-ethica: Volume > 4
Bernard Reber La critique est aisée, l ’art est difficile: Vers une démocratie responsable (I)
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L’originalité de cet article porte tant sur l’approche que sur l’actualité du problème choisi. Il croise sciences politiques (quantitatives et comparatives) et théorie politique, pour traiter de la montée d’une citoyenneté critique. Il analyse ses formes et passe ensuite à une critique plus étayée et philosophique. Ces deux types de résultats ne se recouvrent que très partiellement. Principalement focalisée sur des questions d’identité, la majeure partie des travaux en philosophie politique passent à côté de ce qui constitue le coeur de l’exercice politique. L’article propose alors de considérer des formes de responsabilités, notamment dans l’Union européenne, permettant d’affronter cette critique réactive.
23. Eco-ethica: Volume > 4
Jean-Luc Amalric L ’articulation de l ’éthique et du politique dans l ’horizon d ’une philosophie de l ’acte
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Cet article s’efforce de montrer quelles sont les ressources anthropologiques de la philosophie ricœurienne de l’acte pour penser une articulation vivante de l’éthique et du politique qui évite l’impasse que représente l’idée d’un divorce complet entre idéalisme moral et réalisme politique. Pour ce faire, il tente de définir la démarche centrale de l’herméneutique de Ricœur comme celle d’une réappropriation réflexive et critique de l’affirmation éthique originaire dont le but ultime est de redéployer le parcours entier de la liberté et des institutions.
24. Eco-ethica: Volume > 4
Patrice Canivez L ’idée de démocratie transnationale
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This article deals with the notion of transnational democracy, which is an object of debate in contemporary political philosophy. The analysis focuses on a few central issues. First, the notion of transnationality is developed in contrast with the ideal-type of the nation-state (I). Two possible viewpoints on transnational democracy are envisaged, in relation to the opposition between state and society and the alternative between representation and participation (II). Then, three paradigms of transnational democracy are defined (III) and their respective limits are examined (IV). An extended conclusion develops some remarks regarding the transformation and “universalization” of traditions (V).
25. Eco-ethica: Volume > 4
Mireille Delmas-Marty Humaniser la mondialisation
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Malgré le développement des droits de l’homme et l’apparition d’une justice pénale internationale, la mondialisation lance de nouveaux défis à l’humanisme juridique : durcissement du contrôle des migrations, aggravation des exclusions sociales, multiplication des atteintes à l’environnement, persistance des crimes internationaux « les plus graves », risques d’asservissement créés par les nouvelles technologies. Humaniser la mondialisation renvoie à trois objectifs : résister à la déshumanisation, responsabiliser les acteurs, anticiper sur les risques à venir. Pour y contribuer, il faudrait une mutation de la notion d’ordre juridique car le modèle souverainiste (ordre international), postulant l’autonomie de chaque État, est dépassé. Mais l’universalisme (ordre supranational), comme l’ultra-libéralisme (ordre transnational), risquent de conduire à l’impérialisme du plus puissant. D’où la recherche d’un «pluralisme ordonné», combinant souverainisme intégré, universalisme assoupli et libéralisme régulé.
26. Eco-ethica: Volume > 4
Pierre-Antoine Chardel La vie commune à l'épreuve du tout sécuritaire: Eléments pour une approche critique
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Le présent article interroge l’intensification des politiques sécuritaires dans nos sociétés démocratiques en mettant en évidence le risque majeur qu’elle constitue pour nos équilibres politiques, sociaux et existentiels. Car si au nom de la sécurité, nous acceptons d’être de plus en plus surveillés, c’est en négligeant le fait que nous avons besoin de confiance, d’autonomie et de liberté pour nous inscrire solidement dans le monde. Pourquoi semblons-nous faire preuve si massivement d’une telle négligence ? Notre vigilance critique, tant sur le plan individuel que collectif, ne devrait-elle pas au contraire être singulièrement accentuée à l’heure où les régimes d’exception tendent à devenir la règle ?
27. Eco-ethica: Volume > 5
Peter Kemp Utopie et dystopie: Eco-ethica dans la crise socio-environnementale
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This paper tries to show that, in our criticism of society today, it is not enough to presuppose an idea of utopia but also to integrate an idea of dystopia into our reflections. The first two parts consider two documents that analyze the socio- environmental crisis of our world today: (1) the fifth assessment report published by the Intergovernmental Panel on Climate Change in 2014, and (2) the Encyclical Letter of Pope Francis on Care of Our Common Home, which argues that there are not two different crises but one single socio-environmental crisis that threatens all life on our planet, and calls for a new ethics. The next two parts confront two philosophers, Ernst Bloch and Hans Jonas. Bloch has provided a strong defense of the utopian thinking but in a Marxist context, whereas Jonas has rejected all utopian thinking and replaced it with the idea of responsibility for the present world. Both thinkers need a more fundamental idea of hope.
28. Eco-ethica: Volume > 5
Mireille Delmas-Marty Environnement, éthique et droit
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The 21st International Climate Conference (COP21) demonstrated that a global consensus is possible among 195 countries. For this reason, we could say that climate change is a chance (perhaps the last) for humanity.It is indeed the only area where worldly governance now seems possible, although it also is needed to fight, for example, against global terrorism or to regulate international migration. - Through the ongoing experience concerning climate policy, a triple dynamic, which would establish a genuine global governance, can be drawn: recognizing interdependencies, regulating contradictions, making actors aware of their responsibilities. It is therefore urgent we learn the lessons of the COP 21.
29. Eco-ethica: Volume > 5
Jacob Dahl Rendtorff Responsabilité et l'éthique de l'environnement: Vers une responsabilité technologique, politique et économique pour un développement durable de la nature et de la société
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This paper demonstrates the importance of the concept of responsibility as the foundation of an ethics of the environment, in particular in the fields of politics and economics in the modem civilization marked by globalization and technological progress. We can indeed observe a moralization of responsibility going beyond a strict legal definition in the development of an ethics of the environment. Accordingly, the concept of responsibility for the environment and for sustainability is the key notion of international development in order to understand the ethical duty of a modem technological civilization.
30. Eco-ethica: Volume > 5
Bernard Reber Garder ouverte la question de la technique pour penser l ’éthique environnementale
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Environmental ethic depends on technological ethics. We must therefore think of the technique with all its virtualities and not merely as an instrument. Heidegger’s approach to technique avoids this reduction. Brought closer to the language it questions its essence. With modem technology that essence does not advance production but provocation, by which nature is ordered to deliver an energy that can be extracted for maximum utilization and lower costs. The way of producing poetry remains open yet. This article reads again this difficult text, indicates some limitations, and tries to take the better of its wealth for contemporary debate crossing environmental and technological ethics.
31. Eco-ethica: Volume > 5
Patrice Canivez Éthique et environnement chez Jean-Jacques Rousseau
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This paper deals with the relationships between ethics and the environment in Rousseau’s thought. The concept of environment is understood in its various dimensions. What is at stake is the natural, as well as the social and political, environment of human beings. The notion of ethics is also understood in a broad sense. We do not set ethics, understood as the search for happiness (or for the good life) against morality, understood as the fulfillment of duty. However, we take up two main questions. The first question concerns the influence of the environment, both natural and social, upon the ethical development of human beings. The second question concerns the responsibility of human beings towards nature. We examine what Rousseau teaches us regarding these two questions. Finally, we envisage liberty from the point of view of the relationships between nature and the political order. Human liberty is a matter of rights. It depends upon the republican nature of the state. However, liberty is also a sentiment that is intimately related to the living experience of nature. In order to understand what Rousseau means by liberty, we must grasp this intimate relationship between nature and politics.
32. Eco-ethica: Volume > 5
Jean-Luc Amalric L 'articulation de l'éthique et du politique dans l'horizon d'une philosophie de l'acte (2e partie)
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The aim of this paper is to show the anthropological resources of Ricceur’s philosophy of the act, in order to elaborate a living articulation of ethics and politics that avoids the deadlock which represents the idea of a complete divorce between moral idealism and political realism. In this second part, it defends the thesis that the reconquest of an “ethical-political teleology” is only possible to the extent that, in Ricceur, the reappropriation of the “ethical originary affirmation” takes a radically critical form. Then it tries to show how this critical approach is likely to lead to a release of the mediating power of social imaginary, which always complements and precedes our acts.
33. Eco-ethica: Volume > 5
Pierre-Antoine Chardel Quand la communication perd la parole: Lecture d ’Emmanuel Lévinas
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If Emmanuel Lévinas does not develop a criticism of audiovisual technologies, sometimes even granting them hermeneutical virtues, he remains mindful of the risks incurred by societies that are increasingly determined by these technologies. In this article we want to underline the fact that, for Lévinas, considerable distraction can be generated by information technology, which risks neutralizing the experience of living speech. Compared to these risks, a certain ethical urgency must serve as a reminder that, if the responsibility is not just a figure of speech, it demands we question the way in which we understand images in our societies that may be fully configured by the flow of information, and the way we understand how the other is revealed to us through screens.
34. Eco-ethica: Volume > 6
Peter Kemp Justice dans un monde de violence.: Sur la gouvernance mondiale selon la rose des vents
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The question is: how shall we conceive the idea of justice in the world of violence of our time? It takes up the old symbol of justice: the scales that symbolise an equilibrium between different ambitions. The author traces this idea in Western philosophy since Plato and Aristotle through Kant to Rawls, Ricoeur and Delmas-Marty for whom it becomes the symbol of global justice. By using the wind rose as another symbol, Delmas-Marty expresses the ethical necessity of a global justice between the philosophical, legal, social and political ambitions that blow across our whole world. All these winds have their rights in globalization, but none of them have the right to dominate the others.
35. Eco-ethica: Volume > 6
Patrice Canivez J.-J. Rousseau et l ’idée de justice
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La question de la justice est partout présente dans l’oeuvre de Rousseau. S’il aborde tout d’abord la question du juste et de l’injuste en rapport avec la loi de nature, la justice n’est cependant pas seulement pour Rousseau un problème de droit. S’interroger sur la justice, c’est poser la question de l’homme et de son rapport au monde. Pour autant, l’idée rousseauiste de justice ne se déduit pas d’une philosophie « compréhensive » du monde et des affaires humaines. La théorie rousseauiste de la justice est en elle-même une théorie compréhensive. C’est une philosophie des rapports humains et de la manière dont ils s’inscrivent dans Tordre du monde. Ce chapitre s’efforce de rendre compte des différentes dimensions de cette théorie. Il commence par montrer comment Rousseau traite de la justice dans le cadre du droit naturel. Puis, il traite successivement du principe intersubjectif de la justice et de la justice comme principe d’un ordre « objectif » du monde, de la société et de l’État.
36. Eco-ethica: Volume > 6
Gilbert Vincent Du sentiment d ’indignation au sens de la justice: Apports de la pensée de Paul Ricœur
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Chez Paul Ricoeur, on découvre une appréciation de l’indignation, dont la valeur tient d’abord à la nature, celle d’un authentique sentiment. Certes, ce derniern’est pas raison. Pourtant, Ricoeur Ta amplement montré, les raisons d’agir se nourrissent de motifs, et ceux-ci ont généralement la couleur, voire la chaleur, de nos sentiments. - Parce qu’il la considère comme l’expression du « sentiment d’injustice », il tient l’indignation pour l’entrée, déjà réflexive, dans le monde éthique. À ses yeux, cette expérience est décisive pour tout enfant et elle reste fondamentale pour l’adulte, dont les capacités critiques lui doivent beaucoup, même si, souvent, ces dernières contribuent à leur tour à en redéfinir les premières cibles. - Ricoeur n’a pas manqué de mettre un accent tout particulier sur la tradition prophétique biblique dans lequel il arrive que l’indignation contre l’injustice devienne accusation et condamnation irrémédiable contre l’injuste, à savoir Israël lui-même ! Mais que penser de « la colère de Dieu » ? Quant à lui, Ricoeur nous invite, tout à la fois, à justifier l’indignation, éthiquement, mais à en limiter la portée ontologique et théologique.
37. Eco-ethica: Volume > 6
Bernard Reber Le quasi-réalisme de Dworkin et la responsabilité de juger: Hercule face au roi Salomon
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Dworkin invented a fictional character: Hercules. Super-judge he has the capacity to reveal the hidden structure of judgments. In his famous judgment Solomon’s wisdom is recognized as divine. It is no longer sufficient for a secularized philosophical reflection. However, Dworkin’s Hercules is endowed with a capacity of unconventional coherence, which allows him to overcome the judge’s instinct. It is somehow in the position of a god. Salomon, who is called wise, has undoubtedly invented an unexpected resolution in his judgment, which is tested here in the light of the richness of the meaning of responsibility. For Salomon, as for Dworkin, responsibility is a rock. - This chapter examines in-depth his latest book, Justice for Hedgehogs, from a moral realism perspective, in order to critically analyse his narrow conception of moral realism and the various opponents of this meta-ethical theory as powerful as it is diverse.
38. Eco-ethica: Volume > 6
Jacob Dahl Rendtorff Mondialisation et justice globale: Vers un esprit cosmopolite
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This article discusses the concept of globalization in relation to global justice with the aim of developing a cosmopolitan spirit as the basis for international justice. Globalization was in the beginning an economic concept but with the emergence of global problems of global poverty, environmental degradation, climate change and global social and political interdependence we need to rethink the concept of justice for the international community at a cosmopolitan level. The article considers that it is the task of political philosophy to reflect on this other concept of globalization, not only as a utopia but also as a real alternative for the global community. The dream of another globalization includes overcoming the misery of the world in the struggle for democracy and hope for cosmopolitan justice in the age of hypermodemity.
39. Eco-ethica: Volume > 6
Peter Kemp, Noriko Hashimoto Preface
40. Eco-ethica: Volume > 7
Peter Kemp Les trois niveaux de l’interdépendance
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Taking as its starting-point Frédéric Worms’s Les maladies chro­nique de la Démocratie (2017), this paper shows the links between three kinds of interconnections: planetary, socio-cultural, and interpersonal. The contemporary refusal of interdependence is illustrated by an examination of three sicknesses: empiricism, racism, and ultraliberalism. It is proposed that the challenge they represent can be met by a cosmopoli­tanism inspired in part by both Jean-Jacques Rousseau and Immanuel Kant.