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21. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
J. Schwarz Die cartesianische Reflexion und die Methode der Denker des Deutschen Idealismus (Fichte, Schelling, Hegel)
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Le principe cartésien du Cogito, au sens de la philosophie idéaliste, ne doit pas être compris comme une simple position mais comme un mouvement de pensée, qui parcourt une suite de stades. En ce sens, il devient un moment fondamental de sa méthode philosophique. Au moyen de ce mouvement de pensée, la conscience pensante appréhende les possibilités d’être, déposées en elle comme les fondements d’une forme de science qui doit être construite dans la pensée pure. Ces possibilités d’être, Fichte, Schelling et Hegel les déterminent non seulement comme substance, mais en même temps comble action, puissance, négation et réalisation créatrice.
22. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Hans Eibl Descartes und der scholastische Gedanke
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La philosophie de Descartes se distingue de la haute scolastique par le point de départ gnoséologique (Gogito ergo sum) et par le dualisme de la substance qui pense (esprit) et de la substance étendue (matière), sans reconnaissance d’êtres intermédiaires. Mais elle a en commun avec les nominalistes du moyen âge :1° la fondation de la philosophie sur le principe gnoséologique Cogito ergo sum, que certains nominalistes français (Jean de Mirecourt, Pierre d’Ailly) avaient renouvelé d’après Saint-Augustin ;2° la méfiance contre les concepts universaux et la prédilection pour l’intuition d’où est sorti le dualisme del’esprit et du corps. Les difficultés de ce dualisme (incompréhensibilité de la coopération de l’âme et du corps, coexistence de la liberté et du mécanisme, conception étrange des organismes automates) ne peuvent être surmontées que par le retour vers une métaphysique des intermédiaires. Un tel retour était alors impossible. Remarquons qu’aujourd’hui la situation a entièrement changé. — La grandeur historique de Descartes consiste dans ce qu’il a — successeur des grands nominalistes français du xive siècle (Buridan, Nicolas d’Oresme) — tâché d’unir la métaphysique aux sciences empiriques.
23. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Otto Neurath Prognosen und Terminologie in Physik, Biologie, Soziologie
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L'induction géneralisante et l'induction extrapolante : leur usage dans l'empirisme logique. La formation des théories et leur contrôle dépendent de la forme du langage. Dans l'empirisme scientifique, les prévisions (Prognosen), appropriées au contrôle, sont : 1° inductivement fondées et pratiquement contrôlables ; 2° ou bien inductivement fondées et pratiquement incontrôlables ; 3° ou bien non fondées inductivement et pratiquement contrôlables ; 4° ou bien non fondées inductivement et pratiquement incontrôlables. Nous ne disposons pas de règles générales d’induction ou de contrôle ; l’évolution des sciences montre que nous ne pouvons être assurés d’avance de ce qui pourra nous soutenir ou nous ébranler dans l’acceptation ou le rejet des théories ou hypothèses.
24. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Ernst Harms Das Problem einer Grundwissenschaft
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Pour éclaircir problème de la science fondamentale, on doit s’assurer qu’il n’y a pas, dans le champ actuel de la science, de science spéciale qui puisse faire fonction, pour toutes les autres, de science fondamentale. Une vraie science fondamentale générale pourrait se développer à partir de la théorie actuelle des sciences, si cette théorie était méthodiquement construite. А côté, il у a une science fondamentale partielle qui consiste dans la pénétration réciproque des diverses sciences spéciales et de leur méthode. II у a encore un aspect ontologique et un aspect pédagogique du problème. La valeur n’est pas une base pour la science fondamentale.
25. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Paul Feldkeller Zur Personalität des Weltlogos
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La logique moderne, à l’opposé de la logique antique, est devenue, de philosophie, science positive. Elle est devenue un mécanisme, notamment sous l'influence de Leibniz, dont l’ideal était une machine à penser. Bolzano, la Phénoménologie et la Logistique ont rendu l’erreur plus grossière encore. La logique antique était au contraire une logique personnaliste, eile supposait un sujet intelligent. Sans un tel sujet logique, il ne peut être question de « comprendre », ni d’interpréter la « pensée » de l’homme et de l'animal, ni celle du cosmos lui-même.
26. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Paul Hofmann Der korrelative Gegensatz von Sach-Erkenntnis und Sinn-Erkenntnis
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Le sens désigne la subjectivité du sujet. II n’est pas seulement une disposition effective de l'âme, de lui il у a aussi un savoir. Le savoir du sens appartient à la connaissance, et il s’oriente vers une verité ou exactitude qui lui sont particulières. La connaissance de la chose et la connaissance du sens se distinguent par le sens différent qui anime et forme l'une et l'autre. La connaissance de la chose s’accomplit par la transcendance, par l’addition de l'autre à la conscience qui se connaît elle-même. La connaissance du sens s’accomplit comme « Introscendance concentrique » ; eile veut approfondir le sens à chercher, en l’exposant dans l’image des expériences diverses, que le sens rend possible. La connaissance de la chose et celle du sens tombent sous deux logiques de pôle opposé ; ces deux logiques répondent à la différence corrélative de l’altérité des choses et de l’identité du sens.
27. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Rudolf Carnap Einheit der Wissenschaft durch Einheit der Sprache
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II у a une unité du langage scientifique : les concepts des diverses branches de la science (physique, biologie, psychologie) peuvent se réduire à une base commune, à savoir au « langage de choses » de la vie quotidienne. Mais il n’existe pas présentement de système unique des lois de la science : c’est là un but auquel tend la science, sur le fondement de l'unité présente du langage scientifique.
28. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
Julius Kraft Ueber den Begriff der Wahrheit und das Grundlagenproblem der Erkenntnis
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L’état présent de la philosophie est la contre-partie vivante de la recherche cartésienne de la vérité : la philosophie actuelle cherche а éliminer la notion de vérité. Afin d’éviter ce scepticisme, on déteгmine d’abord la notion de vérité d’après la formule classique : adaequatio rei et intellectus. Puis on introduit le probleme des fondements de la connaissanec en distinguant la notion de vérité et le critère de la vérité, en montrant que la confusion entre les deux amène à la mystique de la connaissance ou au relativisme. On limite l’exigence d’un critère de la vérité aux «aperceptions réductibles», et l'оп montre comment les « aperceptions irréductibles » s’ordonnent en rapport aux aperceptions réductibles.
29. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 4
H. Rudy Zur Methodologie des Streites zwischen Vitalismus und Mechanismus
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D’une recherche méthodologique plus fournie du conflit entre vitalisme et mécanisme résulterait que la réduction des lois physiologiques et biologiques aux lois physico-chimiques est aussi philosophiquement intenable que la réduction des concepts biologiques aux concepts physico-chimiques. De l’as- sertion qu’il n’y a pas de lien de causalité entre phénomènes organiques et phénomenes inorganiques, ou entre faits psychiques et faits physiques résulte cette conséquence que les faits organiques ne s’expliquent que grâce à des méthodes de recherche biologiques, et les faits inorganiques grâce à des méthodes de recherche physico-chimiques. Pourtant, dans les deux, il s’agit non de choses assurées qui se présenteraient comme des connaissances, mais seulement de procédés et de conventions proposés.
30. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 5
Anna Tumarkin Die Methode und die Grenze der Methode bei Plato: Die ύπόθεσις und das άνυπόθετον
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De même que les concepts fondamentaux sont des hypothèses, qui ne peuvent se justifier que par la croyance à la raison, en tant que fondement commun de notre raison et de la conformité du réel à la raison, ainsi pour Platon tous les concepts de valeur sont également des hypothèses qui trouvent leur justification dernière dans une croyance qui dépasse toute hypothèse, dans la croyance au Bien en soi, comme Idée dominant toute vie et toute réalité.
31. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 5
Gertrud Jung Das Methodenproblem bei Vives
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Rationalisme et scepticisme, attitude critique et profondeur de la vision psychologique, tout cela dans un monde de pensée pénétré d’idées chrétiennes, voilà les points de contact entre Vivès et Descartes. Vivès, participant à l’esprit de la Renaissance, sent le besoin d’une rénovation de la méthode des sciences. Sa théorie de la connaissance : connaissance sensible et connaissance spirituelle ; la mens et la ratio ; les divers degrés de la raison. L’unité de la science.
32. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 5
K. Dürr Leibniz und die Idee der Einheit der Wissenschaften
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L’idée leibnizienne de la science universelle suppose l’idée de l’unité des sciences.Les signes qui doivent être créés par la caractéristique universelle appartiennent tous à la même catégorie sémantique ; ils forment une partie du vocabulaire d’un langage dans lequel toutes les sciences peuvent être exposées.Les systèmes de calcul logique contiennent une définition de la vérité. La caractéristique universelle est un langage qui n’a besoin d’aucune règle de raisonnement. Les systèmes de calcul logique se rapportent à des langues générales.
33. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 5
Jacob Bleiberg Ueber den Begriff der Intuition bei Spinoza
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On se propose d’apporter la preuve que le concept d’intuition n’est pas essentiellement étranger au spinozisme mais qu’il s’y rattache très étroitement. Il subit drvers changements depuis l’interprétation irrationnelle, subjective et mystique du Court Traité jusqu’à l’interprétation objective et scientifique de Y Éthique. Sous sa forme finale, Spinoza conçoit la scientia intuitiva comme un organe de la recherche empirique.
34. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 5
Werner Wolff Die Einheit der Wissenschaft im symbolischen Weltbild der alten Kulturvölker
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L’unité de la science, telle qu’elle est comprise dans l’image symbolique du monde des primitifs, repose sur le concept de correspondance. Elle suppose que le monde est un organisme dont toutes les parties se correspondent, que tout événement d’une sphère du monde a sa conséquence dans les autres sphères (astrologie), que le monde est soumis à des lois qui constituent la meilleure des harmonies, d’où dérivent les règles de la conduite morale.
35. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Jos. Fröbes Ist die Verwendung der logistischen Formeln in den Lehrbüchern der Logik zu empfehlen ?
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Sans difficulté les équations de la logistique peuvent servir à confirmer les autres preuves. Les quatre sortes classiques de propositions peuvent se traduire en équations ou en équations nulles. Par là on rend plus intuitive la preuve de la validité des formes du syllogisme. La généralisation que l’on obtient ainsi dans la syllogistique est particulièrement importante pour la logique. Pour cela, on présente les formules indispensables, on montre la formation de l’équation nulle développée, où l’on peut lire toutes les relations virtuellement contenues dans les prémisses. Un exemple illustre le procédé.
36. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Hans Hermes Ein Axiomensystem für die Syntax des (klassischen) Logikkalküls
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1. Les procédés de construction du calcul logique classique. Les expressions. Les propositions. Les propositions syntactiques. Les propriétés ou rapports de structure. On recherche ici un système d’axiomes d’où puissent se déduire les propriétés de structure, sans aucun appel à l’intuition. — 2. Les quatre axiomes de 1’« arithmétique généralisée ». — 3. Extension de ce système d’axiomes au système d’axiomes de la syntaxe du calcul logique. Possibilité de déduire des propositions syntactiques sans revenir à l’intuition. — 4. L’avantage de la méthode axiomatique.
37. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Paul Oppenheim Von Klassenbegriffen zu Ordnungsbegriffen
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La théorie traditionnelle des concepts étant classificatoire, ne comprend qu’une partie des formes de notre pensée. Comme complément nécessaire, l’auteur met en relief l’importance d’une catégorie de concepts qu’il propose de dénommer « concepts ordinateurs », parce qu’ils déterminent un certain ordre des objets de leur domaine d’application. Leur structure logique est élucidée par la théorie logistique des relations. L’auteur compare les avantages et les désavantages des deux formes de pensée et explique les raisons pour lesquelles une tendance à favoriser les concepts ordinateurs correspond au progrès de notre connaissance.
38. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Heinrich Scholz Die Sonderstellung der Logik-Kalküle im Bereich der elementaren logistischen Kalkülforschung
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1. Position de la question. — 2. Conditions de la non-contradiction du calcul logique. Postulats de Tarski. — 3. Les logiciens conventionalistes (Lewis, Hahn, Carnap). — 4. Critique du principe des conventionalistes : convention et vérité. — 5. Autres difficultés. — 6. Le calcul logique et la logique.
39. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Felix Kaufmann Ueber den Begriff des Formalen in Logik und Mathematik
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La communication se divise ainsi : 1° elle indique l’ambiguïté du terme « formel », puisqu’on le dit d’une part de la logique classique (logique formelle) et d’autre part (comme il arrive dans les recherches modernes sur les fondements des mathématiques) d’un calcul, considéré comme ensemble désignés sans signification ; 2° elle éclaircit, grâce à l’analyse d’une opération de calcul, ce qu’il y a de commun aux deux concepts ; 3° elle montre comment les concepts formels sont liés aux concepts non formels, qui ont un contenu. Cette question est étroitement connexe de celle du rapport de la logique et de la mathématique pure d’une part, de l’expérience d’autre part ; 4° elle analyse le concept des nombres naturels, et elle étend les résultats obtenus à la mathématique pure.
40. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 6
Carl G. Hempel Ein System verallgemeinerter Negationen
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Pour la logique à m valeurs, selon Lukasiewicz, l’on introduit un système de négations généralisées (c’est-à-dire de liaisons d’expressions à un seul membre), qui sont caractérisées par l’indication de leurs matrices. On montre :1° Que ces négations généralisées peuvent se définir explicitement au moyen des liaisons fondamentales, négation et implication ;2° Qu’elles permettent de formuler des généralisations des principes du tiers exclu et de contradiction pour la logique à m valeurs ;3° Qu’elles permettent de prendre les matrices ordinaires au sens de règles de transformation et de construire ainsi une syntaxe spécifique pour tout système à m valeurs.