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21. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 25
Ubirajara R. de Azevedo Marques L’enseignement de la Philosophie au Brésil
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Since 1934, when the University of São Paulo was set up, Philosophy courses in Brazil were more and more influenced by the French view of the historiography of Philosophy, thus determining the historic-philosophical character of most of the research done and of the curricula in this area. Mainly from the early 1960s there emerged criticisms and self-criticisms favoring a shift away from the mere historical practice and towards a clearly philosophic, doctrinal and critical one. The present paper is concerned with discussing this tendency and looking for a better understanding of this recent academic philosophical phenomenon in Brazil, and with doing this on the basis of the historically testimonies that are relevant to it.
22. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 29
Adalberto Dias de Carvalho Education et Violence
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Contemporary scientific investigation, mainly through psychoanalysis and sociology, has shown that homo violens is a dimension of homo sapiens. At the same time, violence has emerged as a threat to humankind's survival. Freedom itself was, for Kant, the anthropological basis of human rationality. Rationality moves human beings toward self-fulfillment. This paper, based on the critical thought of E. Weil, defends the proposal of an education which, in assessing violence philosophically, attempts to oppose it.
23. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 29
Betül Çotuksöken Le Discours Philosophique et Son Role Educatif
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La philosophie s'est présentée au cours des siècles comme un domaine de recherche et d'enseignement. Mais tout d'abord il faut définir la philosophie ou le discours philosophique. Celui-ci entreprend d'analyser les rapports entre le monde extérieur, le monde mental et le monde linguistique. Par ailleurs, le discours philosophique permet d'universaliser les situations singulières par les concepts et les mots; les êtres humains peuvent ainsi se construire un champ commun. Là, il s'agit des relations culturelles verticales et horizontales. Le discours philosophique général, d'une part, est domaine d'éducation et d'enseignement et d'autre part, les observations et les évaluations montrent que la philosophie et l'éducation font ensemble un tout. Car chaque philosophe imagine de créer un homme nouveau et une société nouvelle pour l'avenir. Les personnes, les institutions et les organisations qui comprennent la force de la philosophie, doivent en trouver des solutions rationnelles pour créer un milieu pacifique. La philosophie ne peut qu'unir les différentes cultures dans notre époque. Par conséquent, les quelques organisations culturelles ont vu l'importance de la philosophie pour pouvoir analyser er résoudre les problèmes humains. Par exemple L'UNESCO a redécouvert la force de l'enseignement de la philosophie qui ne s'appuie qu'à la raison humaine.
24. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 36
Serge Cantin Le Désenchantement du Monde et l’Avenir du Christianisme selon Fernand Dumont
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Dans cette communication, je voudrais donner un aperçu de la pertinence de la pensée de Fernand Dumont (philosophe, sociologue, théologien et chrétien engagé) en regard des débats contemporains en philosophie de la religion. La première partie fait ressortir les principaux points de désaccord entre Dumont et Marcel Gauchet (Le désenchantement du monde, 1985) quant à la place et au rôle du christianisme dans une société sécularisée. Alors que, selon Gauchet, la religion chrétienne est destinée à ne subsister que sous le mode d’une expérience personnelle et subjective du sacré, Dumont s’efforce de penser les conditions d’ "une conversion de la pensée chrétienne" au drame de l’histoire et du salut collectif. Dans la seconde partie, je centre l’attention sur les idées et les valeurs qui fondent la foi anthropologique de Dumont. La comparison avec "l’humanisme transcendental" de Luc Ferry (dans L’homme-Dieu ou le sense de la vie) permet de saisir, par contraste, toute la profondeur et l’originalité de l’humanisme dumontein, ainsi que sa portée critique à l’égard des humanismes désincarnés.
25. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 37
Jean Leroux Les “Théories de L’image” De Helmholtz et de Hertz et les Motifs de Carnap Dans L’aufbau
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I propose to sketch and compare the "picture theories" of Hermann von Helmholtz and Heinrich Hertz. These semiotic conceptions of scientific knowledge are forerunners of the now prevailing semantic views of scientific theories in philosophy of science, and my intent is to bring out the respective main features that either proved to be influential or, as such, retained in contemporary formal approaches to the semantics of physical theories. For our purposes, "picture theories" can be characterized as conceptions that (a) take as a departure the fact that scientific theories are embodied in a system of signs and (b) involve a systematic treatment of the relation that obtains between the semiotic system and the world. Essentially, such a theory will have in its core an answer to the question: "What does it take for a picture to be a picture of something?" In concludion, I outline a filiation between Helmholtz, Hertz and Carnap pertaining to the question of monomorphism or categoricity in the general semantics of physical theories.
26. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 37
Pierre Nzinzi L’erreur: pédagogue de l’humanité
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De Parménide, distinguant ontologiquement le chemin de la vérití de celui de la fausseté, à Descartes, garantissant l'infaillibilité de la raison par la méthode, en passant par Spinoza, insistant sur l'infaillibilité de l'esprit qui se porte sur l'idée vraie ou adéquate, la tradition épistémique a toujours marginalisé l'erreur, qu'elle situait alors aux antipodes de la vérité. Or, la tradition doxologique ou conjecturale dont relève l'eépistémologie historique en particulier va la réévaluer, dans le sillage de Kant, critique du paternalisme despotique, mais dont l'atavisme dogmatique affecte encore son projet critique, qui croit que son compterendu des conditions de possibilité de la science ne saurait être crédible s'il n'en constate pas, en même temps, la "clôture" ou l'achèvement. On verra ainsi opérer le gester réévaluatif, dès son inscription inaugurale kantienne, à l'intérior d'une anthropologie négative, qui fait néanmoins de l'erreur le pédagogue d'une humanité incapable d'effectuer toujours des essais parfaits our réussis, mais sachant au moins apprendre de ses erreurs. L'erreur devient alors la clé de toute forme d'ouverture.
27. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 38
Leo-Paul Bordeleau Païdeia et Sport
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Can sport claim to be an educative means, and what becomes of Greek paideia in the world of sport? The author intends to answer these questions through the use of a semantic and historical clarification of the notions of sport and education. Indeed, on the one hand, sport appears like a social practice not much propitious to education; on the other hand, modern education seems to have deviated from the Greek paideia’s trajectory. Therefore, to take into account this deviation and, by doing so, to make precise the idea of education, and then demonstrate that sport carries all characteristics of modern rationality which has produced it, will allow the author to conclude that sport could be considered one of the preferential means of human beings’ formation. Nevertheless its educative function more likely belongs to the nature of "poïèsis" than to the nature of "praxis."
28. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 40
Vera Rudge Werneck Valeur et Culture
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Il est certain que, de plus en plus, on se rend compte du besoin de délimiter, de préciser l'idée de culture afin de rendre possible la différence entre le bon et le mauvais. En conséquence, l'humanité pourra surpasser la perplexité où elle se trouve à présent. Il est inadmissible d'accepter le nuisible et l'erreur comme manifestations de culture. S'agit-il d'un simple problème de sémantique? Ou bien, par ignorance ou confort, l'homme est-il en train d'assister passivement à l'essor des contre-valeurs en devenant complice de ce processus? Malgré la grande difficulté de la matière, nous pensons que l'idée de culture considérée comme instauration de la valeur mérite, en tant qu'un nouveau paradigme, en tant qu'idée directrice, l'attention et la réflexion de tous ceux qui souhaitent un monde meilleur.
29. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 41
Phillip Knee Eduquer au paraître: l’ordre politique chez Montaigne et Pascal
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The thought of Montaigne and Pascal on political order holds considerable interest for current debates over theories of justice and the deconstruction of justice. This particularly holds true when the focus shifts toward the experience of the political, toward a phenomenology of the political order in which appearance is the central category. The Essais and the Pensées offer two strategies for educating readers with respect to appearance qua essence of the political order. In both, political order is demystified through a well-known critique of natural law. Order is then rehabilitated in the name of true justice. This paper attempts to define and contrast the moral and religious significance of this rehabilitation in the philosophies of Montaigne and Pascal.
30. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 41
Boniface Kaboré L’universel démocratique et ses adaptations socio-culturelles: considérations casuistiques
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Partant du principe que l’idéal démocratique est une norme universelle, la discussion au coeur de ce travail soulève une série de questions causuistiques liées à la mise en oeuvre concrète des démocratiques dans toute société humain, quels que soient ses particularismes socio-historiques et culturels. Cette démarche découle entièrement de l’hypothèse suivant laquelle le problème fondamental de la démocratisation, autrement dit de la domiciliation de l’idéal démocratique, se ramène à celui de son ap-propriation, d l’adaption du principle universal aux structures de base d’une société donnée, produit de conditions socio-culturelles, religieuses, politiques et économiques. Dans le but de dévoiler l’enjeu primordial qui polarise les différents aspects de la question, nous tentons, en premier temps, de mettre en évidence la ‘particularité culturelle’ du modèle de la démocratie libérale. Cette tenative débouche, en fin de compte, sur une remise en question de la prétention universaliste de la démocratie occidentale. Nous discutons ensuite des difficult ensuite des difficultés practiques qu’entraînent l’exigence traditionnelle du multipartisme et la définition des droits et libertés de base dans tout processus de démocratisation. Notre objectif, en abordant ces différentes questions, est de faire ressortir, avant tout, le caractére inextricable, voire insoluble, des problèmes practiques que soulève l’appropriation socio-culturelle de l’idéal démocratique, lesquels problèmes imposent de recourir à une méthode d’analyse cauistique des processus de démocratisation et de ne plus se satisfaire de l’universalisme abstrait et dogmatique.
31. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 41
Mílton Meira do Nascimento Le Legislateur et L’Ecrivain Politique Chez Rousseau
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Chez Rousseau, la fonction du législateur qui crée les états se ressemble, parfois, á celle de l'écrivain politique. Les deux tâches se développent, toutefois, dans des niveaux différents. Le premier fonde les états particuliers, tandis que le deuxième élabore les principes du droit politique, condition de possibilité de la légitimité de tous les états empiriquement donnés. Ainsi, la tâche de l'érivain politique nous indique, chez Rousseau, la place destinée à la philosophie politique, qui ne peut être confondue avec un programme concret d'action, mais comme un code de principes auxquels les hommes d'action devront se tourner, afin de bien conduire les affaires de l'état. Outre cela, il faut penser aussi au precepteur qui, quand il s'agit de l'éducation publique, aura un rôle bien défini pour promouvoir une transformation radicale de l'homme, d'un tout parfait, indépendant, dans l'état de nature, en une partie du corps colectif, pour faire de l'homme un citoyen. Ce que Rousseau nous montre c'est que le législateur, aussi bien que l'écrivain politique, devront agir sur l'opinion publique, voir, sur les moeurs, sans violence, car l'art d'agir sur l'opinion publique ne tient point à la violence.
32. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 41
Marcelo Perine Violence et exclusion une interprétation éthique
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Les communautés humaines se sont organisées à l’origine autour de règles morales envisageant leur propre survie. Les règles morales existent parce que les êtres humains sont violents, en tant qu’êtres naturels, et raisonnables, en tant qu’êtres capables de choisir la raison. Le choix de la raison, au moment de créer un domaine d’exclusion et de reconnaissance, est ce qui constitue le monde humain comme monde sensé. La violence, concrétisée sous les plus différentes formes d’exclusion, est la négation du sens. Ainsi, l’élimination progressive de la violence est, en même temps, le secret des morales et le critère de toute action politique qui se veut morale.
33. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 42
Ioan Biris La fonctionnalité de l’idée de “champ” dans les sciences
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Cette étude part de l'observation que l'idée de 'champ,' tout comme celle de 'fonction' représente une nouveauté de la pensée moderne. Employée surtout en physique, l'idée de 'champ' est fréquemment utilisée ces derniers temps dans les sciences sociales. El term de 'champ' reste tout de même un terme polymorphe. Cette étude se propose de tirer au clair les cadres conceptuels de ce terme et sa fonctionnalité pour le domaine du social. A cette fin, on considère qu'il faut fructifier la tradition de Tönnies en sociologie, où l'accent tombe sur la conception du social en tant que 'relation,' que 'réseau de significations.' Dans cette direction, il s'impose que la notion de 'champ' soit délimitée de celles de 'système,' de 'contexte' ou bien de 'pattern.' C'est pour cela que cette étude fait appel à la classification de Kant concernant la nature des connexions: 1) la composition (agrégation ou coalition); 2) la connexion (physique ou métaphysique). Il s'avère que les notions de 'pattern' et de 'contexte' sont des espèces de la composition-coalition, la notion de 'système' semble correspondre à la connexion physique de la classification kantienne et la notion de 'champ' a son équivalent dans la connexion de type métaphysique. Tout en considérant comme situations de 'champ' social ou culturel ces cas ou les parties constituantes ne peuvent ni être réduites les uns aux autres, ni rigoureusement séparés, l'analyse continue par révéler deux fonctions essentielles de l'idée de 'champ': la fonction générative et la fonction intégrative.
34. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 44
Vidam Teodor Considérations sur l’identité de la morale actuelle
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This study presents some clarifyings of conceptual order concerning the understanding of several basic terms such as: morality, morals and ethics. Morality is presented as a colective work, spontaneous, as a result of peculiar experience, not as a lived or experimented experience, but one that refers to the effort of achievement of an ideal. Due to the internal conditions that made it possible (liberty, will, consciousness) morality is founded affectivly before it manifests rationally. Morals is in the same time a product and a project: as a product includs intimate determinations between morality, amorality and imorality, as a project it is a step of the conviction regarding participation in social changes. Ethics is a second but not secondary (corpus) a systematized of value judgements about human rules. Peculiars ethics (medical, bioethics, ethology a.s.o.) must take part in forming a general-human morals in the next millenium, under the direction of communication ethics, the only ethics placed under the sign of postmetaphisics thinking.
35. The Paideia Archive: Twentieth World Congress of Philosophy: Volume > 7
Vicente Barretto Les fondements éthiques des droits de l’homme
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La fin du XXème siècle vit une situation paradoxale, où les droits civils, politiques, économiques et sociaux sont proclamés dans des documents internationaux et dans des textes constituionnels, ce qui représente dans l’histoire du droit, l’affirmation la plus emphatique de la croyance de l’homme en sa propre dignité, quoique subsistent, néanmoins, des pratiques qui nient ces droits. La fragilité des droits de l’homme face à l’autoritarisme trouve ses racines précisément dans l’absence d’un accord sur les principes fondamentaux de cette catégorie de droits. Cet accord peut être construit autour de principes rationnels, ce qui permettra d’attribuer aux droits de l’homme une dimension universelle. La question des fondements des droits de l’homme a été reléguée à un plan secondaire dans la réflexion philosophique du XXème siècle, en vertu, précisément des difficultés tenant à sa mise en oeuvre; elle n’a acquis de for académique que lorsque la société elle-même manifesta sa répulsion aux violations constantes des droits fondamentaux de l’être humain. Il s’agit, donc, de récupérer l’analyse des principes moraux minimaux qui justifient rationnellement les droits de l’homme, ce qui permettra, ainsi, l’établissement d’une universalité légitimée de ceux-ci.