Displaying: 21-40 of 133 documents

0.201 sec

21. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Max Horkheimer Zum Problem der Voraussage in den Sozialwissenschaften
abstract | view |  rights & permissions
Chaque science comprend des jugements ayant trait à Fa venir, non seulement par la formation de „types abstraits“ et de lois (ce qu’on a appelé la „prévision“), mais par des „prédictions“ concrètes, impliquées dans chaque loi scientifique. Les jugements hypothétiques et catégoriques (prévisions et prédictions) exercent, dans le développement des sciences, une influence mutuelle les uns sur les autres. — A l’encontre de la conception traditionnelle, H. est d’avis que la prévision scientifique est facilitée si elle porte plutôt sur des objets pour lesquels la volonté joue un rôle que si elle porte sur la nature hors de l’homme. La prédiction sociologique sera d’autant plus exacte que les événements historiques perdront le caractère de faits provenant d’un mécanisme aveugle et seront en réalité l’oeuvre de la liberté de l’homme.Every science utilizes judgments which embody prediction of the future : this is so, not only in the construction of „abstract types“ and laws (prévision) but also of concrete predictions (prédiction) which are implicated in such laws. Hypothetical and categorical judgments mutually influence each other in the progress of science. H. argues in opposition to the traditional conception, that scientific prediction is less difficult and more reliable in such fields where human freedom plays a role, than in nature external to man. Sociological prediction, will thus become more perfect the more readily social events lose their blind and mechanistic character, and the more they become the works of a rational condition of free man.
22. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Andries Sternheim Neue Literatur über Arbeitslosigkeit und Familie
23. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 1
Max Horkheimer Zum Rationalismusstreit in der gegenwärtigen Philosophie
abstract | view |  rights & permissions
L’article traite de l’attaque menée aujourd’hui par la philosophie irrationaliste contre le rationalisme, plus précisément des deux grands reproches qui sont faits à la pensée rationaliste : de détruire son objet et d’être essentiellement égoïste. Le premier vise particulièrement la méthode analytique de l’intelligence. Cette méthode, si utile qu’elle soit pour un tel but pratique et restreint, n’aurait aucun rôle à jouer dans les grands problèmes de la vie ; elle devrait abdiquer totalement devant l’intuition et même devant l’enthousiasme pour ce qu’on cherche à pénétrer. L’auteur démontre jusqu’à quel point cette critique est fondée. En effet, le rationalisme, dont les bases philosophiques sont sommairement esquissées par l’auteur, a souvent pris des produits de l’intelligence, des idées abstraites pour les véritables éléments ou pour les causes éternelles de la réalité ; il n’a pas tenu compte de ce que chaque idée est une réaction d’êtres humains de telle époque, de tel groupe social, de telle structure psychique sur telle situation historique. Au lieu d’éviter cette erreur dans ses propres descriptions en se servant d’idées abstraites d’une manière plus souple et plus appropriée à l’objet, l’irrationalisme prétend qu’il faut tout simplement renoncer à l’analyse dans la philosophie. De cette manière, il fait le jeu de toutes les puissances, qui, ayant à craindre la critique de ceux qui dépendent d’elles, leur demandent une obéissance aveugle et mystique. L’article préconise la méthode dialectique comme un effort, en vue d’utiliser les résultats des sciences analytiques pour la reproduction intellectuelle de processus vivants de tous les domaines ; il comprend cette méthode dans le sens matérialiste.Le second reproche adressé au rationalisme est celui de l’individualisme. Ici encore, l’auteur reconnaît que l’irrationalisme a critiqué une qualité de la mentalité rationaliste qui, après avoir été une force productive dans la période passée est devenue vaine dans la nôtre. Comme il l’a fait avec l’analyse, l’irrationalisme rejette entièrement l’intérêt de l’individu pour sa propre existence au lieu de tirer des conséquences positives du fait qu’il ne peut être défendu dans le sens rationaliste. L’irrationalisme exalte le sacrifice du bonheur de l’individu à la „communauté“ sans que celle-ci ne soit aucunement définie ou contrôlée. L’article critique les bases philosophiques de cette subordination à tout prix et explique les mécanismes psychiques qui la rendent possible. Il confronte à la fois cette position et celle du rationalisme à la philosophie dialectique.The article deals with the present day attack on Rationalism led by Anti-Rationalist philosophy, in particular with the two principal criticisms made against Rationalist thought : that it destroys its object, and that it is essentially egoist. The first of these criticisms deals particularly with the analytical method of the intellect. This method, useful though it may be for purely practical and limited ends, has no role to play in the major problems of life : it must abdicate unreservedly before intuition and before enthusiasm for that which one seeks to understand. The author shows the foundation on which this polemic is raised. In fact Rationalism, whose philosophic basis is sketched in outline, has often taken the constructions of the intellect, abstract ideas, for real elements or for universal causes of reality : it has not taken into account the fact that every idea is the product of human beings of a certain epoch, of a certain social group, of a certain mental structure in a given historical situation. But instead of avoiding this error in its own formulations by representing abstract ideas in a more flexible way and in a way more adequate to objective reality, Anti-Rationalism declares that analysis in philosophy must necessarily be renounced unreservedly. In this way it plays the game of all those powers which, fearing the criticism of those who depend on them, demand a blind and mystic obedience. The article considers the dialectic method as the striving to utilise the results of the analytical sciences in such a way as to reproduce in thought concrete living processes in all branches of existence, and understands this method in a materialist sense.The second criticism which is usually levelled at Rationalism is its individualism. Here again the author admits that Anti-Rationalism has indicated an element in Rationalism which, from being a progressive force in the past, has become purposeless in our own day. As it does in the case of analysis, Anti-Rationalism rejects entirely the interest of the individual in his own existence instead of drawing positive conclusions from the fact that it cannot to-day be handled in the rationalist way. Anti-Rationalism exalts sacrifice of individual welfare for the sake of the „community“, without this concept being limited or defined. The article criticises the philosophic basis of this unreserved subordination, and discusses the psychological mechanism which makes it possible. It contrasts both this standpoint and that of Rationalism with dialectic philosophy.
24. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 1
Fritz Karsen Neue Literatur über Gesellschaft und Erziehung
25. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 1
Walter Benjamin Zum gegenwärtigen gesellschaftlichen Standort des französischen Schriftstellers
abstract | view |  rights & permissions
Cette étude nous offre une analyse de l’attitude des écrivains français contemporains au point de vue social. L’auteur esquisse à grands traits le développement de cette attitude en commençant par Maurice Barrés et décrit les nombreux essais tentés par des écrivains de valeur qui ont voulu s’inspirer de la pensée bourgeoise et représenter cette classe par le moyen de la littérature. La doctrine politique du radical-socialisme d’Alain y est comparée avec le traditionalisme de Barrés. Les efforts de Charles Péguy et de Julien Benda vers une conception normative de la notion du „clerc“, de „l’être intellectuel“ sont décrits quand à leur essence et à leurs limitatons. Une digression sur quelques aspects de belles-lettres : Roman populaire, Ferdinand Céline, Julien Green, fait suite. L’antagonisme entre le poète et l’écrivain sert de trame à une étude de l’oeuvre de Paul Valéry, dans lequel cet antagonisme apparaît le plus nettement. L’orientation sociale actuelle de l’écrivain français se conçoit le mieux lorsqu’on étudie l’oeuvre d’André Gide ; son attitude significative, à un tournant de l’histoire, puise toute sa valeur dans son influence si considérable sur la jeune génération, dont les représentants les plus avancés ont passé par le surréalisme.The object of the following exposition is to determine the attitude of modern French literature, and to trace the main features of its development since Maurice Barrés. We are given the manifold attempts of important authors to inspire themselves with the ideology of the middle class, and to come out on behalf of this class in their writings. Alain’s political doctrine of Radical Socialism is confronted with the reactionary traditionalism of Barrés. Charles Péguy’s and Julien Benda’s exertions to give a normative setting to their concepts of „clerk“ and „intellectual“ are examined both as regards content and definition. We are then presented with some aspects of present-day Belles Lettres : of the „popular novel“, Ferdinand Céline, Julien Green. The antagonism between poet and author is considered in connection with Paul Valéry’s work which shows this most clearly and fruitfully. The present social standpoint of French litterateurs appears in a concentrated form in the life-work of André Gide. His representative position at a turning-point in development is evidenced by his influence on the younger generation, the most advanced of whom have gone beyond and away from Surrealism.
26. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 1
Pauline V. Young Differentiation of Delinquent and Non-Delinquent Boys
27. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 2
Herbert Marcuse Der Kampf gegen den Liberalismus in der totalitären Staatsauffassung
abstract | view |  rights & permissions
L’auteur cherche, au moyen d’une analyse de la théorie totalitaire de l’État et de la société, à décrire les fonctions idéologiques de cette conception. Après avoir esquissé les différentes sources de cette théorie et le développement économique qui a précédé l’état autoritaire total qu’elle préconise, il expose ses principaux éléments : l’universalisme, l’organicisme, le „réalisme héroïque44 et l’existencialisme politique (Carl Schmitt). Cette théorie combat le libéralisme comme son grand adversaire. On voit toutefois nettement que son anti-libéralisme cache sa position effective dans la situation actuelle : les bases économiques du libéralisme subsistent comme telles et ne sont qu’adaptées aux nécessités nouvelles de la société monopolo- capitaliste ; l’état autoritaire total organise la société sans modifier sa base d’une manière décisive ; il n’est qu’une auto-transformation de l’état libéral. La théorie de l’état autoritaire total n’est toutefois pas uniquement le résultat d’une manoeuvre idéologique. Par l’état autoritaire et par les pensées qu’il suscite dans un but propagandiste, se développent des forces qui dépassent ses propres formes politiques et tendent vers un autre état de choses.The author attempts by means of an interpretation of the historical and social theory of the totalitarian state to demonstrate its social functions. After sketching the various sources of the new world-outlook and of the economic developments preceding the totalitarian state, the author presents the main points of his analysis : popular universalism, irrational orga- nicism, „heroic realism44 and political existencialism (Carl Schmitt). Liberalism is the great antagonist of this political and social theory. It is clear, however, that the anti-liberalism of the latter conceals the actual attitude in the present situation ; the economic foundations of liberalism remain as they were and are merely adapted to the changed needs of the monopolistic capitalistic society. The totalitarian state organizes society without any real change in its basis ; it is only a self-transformation of the libera- listic state. The totalitarian state is however not merely an ideological adaptation. The dialectics of an historical process emerge within it, and unchain forces which point to something beyond the political forms by which the totalitarian state stabilises social conditions.
28. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 2
Erich Fromm Die sozialpsychologische Bedeutung der Mutterrechtstheorie
abstract | view |  rights & permissions
Cet article étudie surtout les raisons de Faccueil favorable réservé à la théorie du droit maternel de Bachofen par des milieux de tendances ans4’: divergentes que le socialisme et le néoromantisme. Il montre qu'il y a chez Bachofen des tendances correspondant d'une part à la philosophie romantique et d'autre part à la critique de la société patricentrique. L'une ou l'autre de ces tendances se trouve être à la base des sympathies exprimées pour la théorie de Bachofen, selon l'orientation spirituelle ou politique de son public. Au delà de cette question, l'auteur cherche à démontrer que la connaissance du „complexe matricentrique“, fondée sur l'étude des civilisations matriarcales, enrichit la doctrine des motifs psychiques qui sont à la base de la société moderne.This paper concerns itself mainly with the reason why Bachofen's mother-right theory met with so positive a reception by two such opposed circles as the Socialists and the New Romantics. It shows that in Bachofen there were present tendencies of romantic philosophy as well as statements leading to a criticism of the patricentric society — and that according to one's spiritual and political affiliations this or that aspect of Bachofen was made the basis for sympathy with the theory. It is also shown that the extensive knowledge of ,,matricentric complexes“ obtained from study of matriarchal cultures, afford fruitful possibilities for the understanding of the psychological impulses lying at the root of modern society.
29. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 2
Kurt Mandelbaum, Gerhard Meyer Zur Theorie der Planwirtschaft
abstract | view |  rights & permissions
Cet article débute par quelques brèves considérations sur la notion même de l'économie dirigée et sur les limitations inévitables d'une économie dirigée du type capitaliste. Les auteurs cherchent ensuite à démontrer que dans les conditions actuelles une économie dirigée socialiste est parfaitement possible au point de vue économique. Ils étudient les principaux types d'essais de solutions, différenciant entre les deux types fondamentaux („Verwaltungssozialismus“ et „Marktsozialismus“) ainsi que pour chaque type entre les formes pures et les formes modifiées. Il n'y a pas d'opposition irréductible entre ces deux types ; T article montre au contraire F existence de relations entre eux. Dans une exposition objective des problèmes essentiels, il examine en détail la question de savoir si et comment on peut établir des calculs économiques dans les différentes conditions et assurer un développement sans crises deFéconomie. L’analyse est complétée par des recherches sur la productivité d’une économie dirigée socialiste et sur les principes de l’intégration de l’individu, en tant que consommateur et bénéficiaire de revenus, dans l’économie planée. Il résulte de l’étude que les objections de principe soulevées par la critique libérale ne se justifient aucunement. Les différences existant entre les divers types sont purement de nature „technique“, et les véritables oppositions dans la théorie du socialisme ne résident pas du tout dans le mode d’organisation de l’économie dirigée, mais dans les conditions sociologiques et politiques préalables. Pour terminer, les auteurs critiquent sévèrement l’introduction dans le socialisme d’un „secteur d’économie privée“.After a short exposition of the concept of economic planning, and of the definite limits to capitalist planning, it is shown how on the basis of present-day suppositions, socialist planning is economically possible. A typology of the most important solutions offered distinguishes between „administrative“ and „market“ socialism, and between the pure and modified forms in both types. Between these two main types there does not exist an opposition that cannot be bridged — indeed passages of contact run from one to the other. A positive analysis of the main problems offered in reply to a criticism treats in detail of the problem of whether and how under several suppositions we can economically calcutate and ensure a planned economic society free from crises. There then follow investigations into the productivity of a socialistically planned society, and into the principles governing individuals as consumers and income receivers in the totality of economic life. It is seen that the basic objections raised by liberal criticism do not meet the case. The differences between the types are only of a technical nature. The essential antitheses in the theory of socialism is not to be sought in the kind of organization of the planned economy, but in fundamental sociopolitical suppositions. Finally concessions towards a private economy section under socialism receive a thorough criticism.
30. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 3
Leo Löwenthal Die Auffassung Dostojewskis im Vorkriegsdeutschland
abstract | view |  rights & permissions
Le travail s'efforce de dégager la signification sociale de la diffusion de Dostojewski. Cette réception s'accomplit en première ligne dans la petite et dans la moyenne bourgeoisie et exerce une fonction idéologique déterminée dans ces couches de la population. La situation relativement sans espoir de ces classes coincées entre les groupes sociaux véritablement influents et le prolétariat est transfigurée dans l'oeuvre de Dostojewski. Celle-ci est comprise comme une idéalisation et une interprétation pleine de signification de l'existence même de ces classes. Le mythe qui sortait comme une vision des romans de Dostojewski prend aux yeux de cette bourgeoisie les formes les plus diverses, depuis l'hymne nationaliste jusqu'à la divinisation la plus universelle du monde. Le fait de pénétrer profondément dans l'univers de Dostojewski contribue par suite d'une manière particulière à apaiser l'inquiétude de ceux qui sont placés dans ces situations sociales. L'effort des critiques pour interpréter les figures de Dostojewski dans le sens d'une réconciliation de toutes les contradictions a un caractère idéologique et spécifique. L'article met finalement en lumière les facteurs de psychologie sociale qui ont rendu possible la fonction sociale des oeuvres de Dostojewski en Allemagne.The article attempts to bring out the social significance of the widespread reception given to Dostoevski's writings. They took hold especially among the lower strata of the middle classes, serving witnin them a certain ideological function. It was this group in society, cramped between the powerful upper class and the proletariat, with relatively no prospects for the future, that Dostoevski glorified : he idealized them and gave meaning to their existence in his works.The vision projected in Dostoevski's novels takes on the most different forms in the eyes of these groups, — from a nationalistic paeon to a general deification of the world. Submerging themselves in the world of Dostoevski gave them a certain feeling of reassurance. There was a specific ideological trend in the attempt of critics to interpret Dostoevski's characters as a merging of all differences and contradictions. Furthermore, the article points out the social-psychological factors which made it possible for Dostoevski's works to serve a social function in Germany.
31. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 3
Max Horkheimer Zu Bergsons Metaphysik der Zeit
abstract | view |  rights & permissions
Bergson develops, along with his metaphysic, a positivist theory of science. That both are strongly interrelated in his works is a demonstration of their close relationship, which also is characteristic of the present philosophical situation. Bergson has in general accentuated those problems of methodology and matter that had been neglected by contemporary science. He has contributed in an important way to the development of psychology and biology, and his central theme, — the problem of time in its reality — is a focal category of every theory of history. Bergson has paid special attention to the difference between time that is lived and that abstract time that dominates in the natural sciences. Frequently his discussions approximate a dialectic approach. H. stresses these tendencies in his discussion of the new book. The subordination of Bergson’s thought to his metaphysical ends, however, has interfered with those parts of his works that might have otherwise borne fruit. Instead of using his psychological analyses to penetrate more clearly into historical relationships, he uses them as supports for his vision of „creative development”. The contradiction that pervades Bergson’s entire philosophy manifests itself in the unhistorical character of this thought and the attempt to define the function of time in its theoretical implications. H. demonstrates that Bergson is led to negate time because he elevates the concept to a metaphysical principle. Bergson développe en même temps que sa métaphysique une théorie positiviste de la science. Dans la mesure où ces deux aspects de son oeuvre sont manifestement en relation étroite, ils s’appuient et se conditionnent. Ce n’est pas seulement par là que l’oeuvre de Bergson est caractéristique pour la situation actuelle du mouvement des idées. La philosophie de Bergson a rempli dans une mesure particulièrement grande la tâche qui consistait à faire progresser de manière indépendante des problèmes méthodologiques et matériels que le travail scientifique contemporain négligeait. Psychologie et biologie lui doivent d’importantes contributions et se sont engagées en partie sous son influence dans des voies nouvelles. Son thème fondamental : le temps réel est une catégorie centrale de toute théorie de l'histoire, bien plus encore de toute pensée théorique qui cherche à embrasser l’ensemble. Bergson a distingué le temps vécu du temps abstrait des sciences de la nature et il en a fait l’objet de ses recherches personnelles. Souvent ainsi il a été conduit jusqu’au seuil de la dialectique. A l’occasion de son nouveau livre, H. met en lumière quelques-uns des passages où pointe la dialectique. La subordination de la pensée bergsonienne à une intention métaphysique ultime a cependant porté grand préjudice aux parties fécondes de son oeuvre. Au lieu de mettre ses analyses psychologiques au service d’une connaissance de l’ensemble historique différenciée et toujours consciente de ses propres hypothèses, ces analyses psychologiques chez Bergson lui-même ne sont destinées qu’à introduire et assurer son mythe de „L’Évolution créatrice“. La contradiction qui traverse toute la philosophie de Bergson réside dans l’opposition de sa pensée princi-piellement non historique et de l’effort pour saisir le rôle du temps. H. montre que Bergson doit nier le temps lorsqu’il l’érige en principe métaphysique
32. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 3
C. Bouglé La sociologie économique en France
abstract | view |  rights & permissions
Die Arbeit untersucht, wieweit soziologische Fragestellungen in die gegenwärtige französische Nationalökonomie eingegangen sind. B. unterscheidet drei Formen nationalökonomischer Systembildung : die liberale, die nationale und die soziale Ökonomik. Die klassische liberale Ökonomie hat sich in der jüngsten Gegenwart zur mathematischen Ökonomie entwik- kelt. Beide sind aber vom soziologischen Gesichtspunkt aus unzulänglich, da sie von der Fiktion des homo oeconomicus ausgehen und die gegebene gesellschaftliche Struktur, ja die gesamte geschichtliche Bewegung bei ihrem Kalkül vernachlässigen. Im Gegensatz zu dieser reinen Ökonomie setzt sich immer stärker ein ökonomisches Denken durch, das den sozialen Fakten wirklich Rechnung trägt. In einer grossen Auseinandersetzung mit den Anschauungen von Simiand und Halbwachs weist B. nach, wie beide Wissenschaften, die Nationalökonomie ebenso wie die Soziologie? zu gewinnen haben, wenn die ökonomische Wissenschaft bei ihren Untersuchungen die entscheidenden gesellschaftlichen Daten, die sozialen Gruppen, ihre Bedürfnisse, ihre Dynamik einzusetzen weiss.This article examines the extent to which sociological problems have entered into present French political economy. According to B., three different types of systems of political economy have been developed — liberal, national and social economics. Very recently, classical liberal economics have evolved into mathematical economics. Both, however, are insufficient from a sociological viewpoint, in that they start from the fiction of the ,,homo oeconomicus“ and neglect the given social structure and even the entire historical movement. In contrast to this type of pure economics, economic thinking that actually takes into account the social factors is constantly gaining ground. In a detailed analysis of the opinions of Simiand and Halbwachs, B. proves that both sciences — political economy as well as sociology — would only gain if the science of economics would embody in its studies the basic social facts — the social groups, their needs and their dynamics.
33. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 3
Paul Honigsheim Taine, Bergson et Nietzsche dans la nouvelle littérature française
34. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
Max Horkheimer Bemerkungen zur philosophischen Anthropologie
abstract | view |  rights & permissions
These critical remarks attempt to point out the role which modern philosophical anthropology can play in historical theories of the present day. In order to grasp correctly the historical tendencies of the present period, it is necessary to take into account the special characteristics of modern man. Modern philosophical anthropology is criticized by H. because it attempts to picture man in his fundamental essence as a permanent and unchangeable entity, instead of studying him from the viewpoint of a theory of historical change. Today it is necessary to emphasize the difference in human qualities between different social groups and to understand the interconnection between the changes of human types and the whole social development. But philosophical anthropology attempts to consider the essence of man as permanent and independent of historical change, and thus to impart meaning to individual and social life. In this way it proves its relationship to metaphysics and religion. In contradiction to this, H. indicates the results that might be achieved on the basis of an historical approach. He shows how the attitude of modern man towards contracts has changed in the last decades ; how the principle of equality has taken on an entirely different meaning ; how the human qualities of sympathy and understanding change their essence and their functions and are being transferred from one social group to another.Pour saisir exactement les tendances historiques de l'époque actuelle, il est nécessaire de tenir compte aussi du caractère propre et des transformations des hommes d'aujourd'hui. L'anthropologie philosophique moderne est critiquée par H. parce qu'elle cherche à dessiner une image éternelle de l'homme, alors que les études anthropologiques devraient être pénétrées d'esprit historique. Alors qu’il importe aujourd’hui de dégager les différences des qualités humaines dans les divers groupes sociaux, de comprendre le lien des transformations des types humains et de l’évolution de la société dans son ensemble, l’anthropologie philosophique veut fixer une fois pour toutes l'essence de l’homme et donner par là un sens à l’existence individuelle et sociale. Elle montre ainsi qu’elle est solidaire de la métaphysique et de la religion. H. oppose à cette méthode une recherche anthropologique qui serait orientée aux problèmes historiques, et il donne quelques indications sur cette anthropologie. J1 montre comment l’attitude de l’homme actuel à l’égard des engagements et des traités s’est transformée dans les dernières dizaines d’années, comment la categorie d'égalité comme détermination des hommes prend des significations toutes différentes, comment les qualités humaines de compréhension et de sympathie changent de nature et de fonction, passent d’un groupe social à un autre.
35. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
K. A. Wittfogel The Foundations and Stages of Chinese Economic History
abstract | view |  rights & permissions
Der vorliegende Aufsatz stellt einleitend fest, dass nur eine an materiellen Gesichtspunkten orientierte Betrachtungsweise im Stande ist, die Frage des Wertes der chinesischen Geschichtsquellen zu beantworten, an der eine rein philologische Methodologie notwendigerweise scheitern musste. Sachliche, nicht formelle Probleme haben im Mittelpunkte einer wirklich wissenschaftlichen Analyse der chinesischen Wirtschafts- und Sozialgeschichte zu stehen.Gab es ursprünglich in China eine kollektive Agrarordnung, und falls ja, wie war sie beschaffen ? Welche Ursachen hatten Beginn, Blüte und Verfall dieser Agrarkommune ? Welche Ursachen hatte der Verfall der auf ihrer Grundlage errichteten Feudalordnung ? Welches waren Charakter und Bewegungsgesetz des aus Chinas Feudalismus hervorwachsenden Produktionssystems ? Welches war das Prinzip seiner Krisen und seines fehlerhaften Kreislaufs ?W. s Aufsatz sucht, gestützt auf die These, dass Chinas nachfeudale Gesellschaft eine spezifische Schattierung einer allgemeineren ,orientalisch’ — bürokratischen Sozialordnung gewesen sei, einen Teil dieser Fragen zu beantworten und für die übrigen zu umreissen, in welcher Richtung ihre wissenschaftliche Beantwortung erfolgen muss. Der abschliessende Vergleich mit der durchaus andersartigen sozial ökonomischen Entwicklung Japans zeigt die Bedeutung einer wirtschaftsgeschichtlichen Analyse Chinas auch für ein wissenschaftliches Verständnis der gegenwärtigen gesellschaftlichen Erscheinungen des Fernen Ostens.L’article précédent commence par poser que seule une méthode orientée à des points de vue matériels est en état de donner une réponse à la question de la valeur des sources de l’histoire chinoise, tandis qu’une méthode qui tendrait à la pure philologie échouerait nécessairement. Ce sont des problèmes de faits et non des problèmes formels qui doivent être au centre d’une analyse véritablement scientifique de l’histoire économique et sociale de la Chine.A-t-il existé primitivement en Chine une organisation agraire collective et dans le cas où il faudrait répondre par l’affirmative, quelle était cette organisation ? Quelles furent les causes du début, de l’épanouissement, et de la décadence de ces communautés agraires ? Quelles furent les causes de la décadence de l’ordre féodal fondé sur ces communautés ? Quels furent le caractère et la loi d’évolution du système de production sorti de la féodalité chinoise ? Quel fut le principe des crises et du cycle défectueux de ce système ?L’article de W. s’appuie sur la thèse selon laquelle la société post-féodale chinoise était un aspect particulier de l’ordre social général qu’on appelle bureaucratie „orientale“, et cherche ainsi à donner partiellement réponse aux questions précédentes, et pour le reste à déterminer dans quelles directions une réponse scientifique doit survenir. La comparaison finale entre l’évolution économique et sociale chinoise et l’évolution toute différente du Japon montre la signification qu’une analyse d’histoire économique de la vieille Chine présente aussi pour une compréhension scientifique des phénomènes sociaux actuels en Extrême-Orient.
36. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
Charles A. Beard The Social Sciences in the United States
abstract | view |  rights & permissions
Der Verfasser bemerkt, dass die Geisteswissenschaften in U. S. A. im Unterschied zu Europa fast ausschliesslich in d*nn offiziellen Rahmen der Universitäten betrieben werden. Sie standen nicht im Mittelpunkt des allgemeinen Interesses und genossen keine starke materielle Unterstützung. Die Sozialforschung hat sich ausserordentlich spezialisiert, und obwohl, namentlich durch den Einfluss der deutschen Soziologie, ein gewisses Interesse an Synthesen und Zusammenfassungen besteht, sind dennoch die amerikanischen Sozialwissenschaften ständig davon bedroht, sich mit einer blossen Anhäufung von grossem empirischem Material zu begnügen. Es ist geradezu ihre Schicksalsfrage, ob es ihnen gelingt, die ausgedehnten materialreichen Einzeluntersuchungen zu einer wirklichen gesellschaftlichen Theorie zu organisieren.L’auteur remarque que, aux États-Unis, à la différence de ce qui se passe en Europe, les sciences morales sont cultivées presque exclusivement dans le cadre officiel des universités. Elles n’étaient pas pour le public un objet d’intérêt central et ne recevaient pas de grands soutiens matériels. La recherche sociale s’est extraordinairement spécialisée, et encore que, en particulier sous l’influence de la sociologie allemande, il existe un certain intérêt pour les synthèses et les ensembles, les sciences sociales américaines restent cependant toujours menacées de se contenter d’une simple accumulation d’un matériel empirique considérable. C’est là véritablement pour elles la question décisive : réussiront-elles à organiser les recherches de détail étendues, riches de faits, en une véritable théorie de la société ?
37. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
Ferdinand Tönnies Das Recht auf Arbeit
abstract | view |  rights & permissions
Discussing the new book of Bosse, the author studies the significance and foundation of the so-called „right to work“. In contradiction to Bosse's ideas, the significance of the „right to work“ seems to the author to be essentially a matter of social legislation, and he thinks that the first step in its realization would have to be a further development of the system of social insurance. According to T., the „right to work“ is one of the most advanced ideas in social legislation, an idea that was brushed aside immediately after the counter-currents of today asserted themselves.Dans une discussion du nouveau livre de Bosse, Tauteur recherche la signification et le fondement de ce que Ton appelle „le droit au travail“. En opposition avec Bosse, il lui semble que le contenu du droit au travail est essentiellement un problème de politique sociale et un plus grand développement du système d’assurances est à ses yeux le meilleur moyen d’aborder ce problème. Tönnies tient le droit au travail pour un des postes les plus avancés d’une politique sociale progressive, poste qui a été emporté tout d’abord par le courant contraire qui domine actuellement.
38. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
Kurt Mandelbaum Neue Literatur zur Planwirtschaft
39. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 2
Henryk Grossmann Die gesellschaftlichen Grundlagen der mechanistischen Philosophie und die Manufaktur
abstract | view |  rights & permissions
Le livre de Borkenau, „Der Übergang vom feudalen zum bürgerlichen Weltbild“ développe une nouvelle théorie de la naissance de la pensée moderne. Il s’attache à rechercher l’origine, moins de telles ou telles idées particulières que des concepts fondamentaux et des méthodes de penser de l'époque moderne. Borkenau considère avant tout la représentation mécaniste du monde telle qu'elle a été fondée dans la philosophie de Descartes et de ses successeurs comme décisive pour la pensée moderne et il élucide ses conditions sociologiques.L'étude de Grossmann part du livre de Borkenau qu'il soumet à la critique et il essaye d'indiquer de manière indépendante une meilleure voie qui mène à la compréhension de la formation de la pensée bourgeoise. Ses arguments se rapportent avant tout à deux groupes de problèmes. D'après Borkenau, c'est au début du xvne siècle que la conception mécaniste du monde l'a emporté sur la philosophie qualitative qui régnait auparavant. Cette interprétation est jugée par Grossmann comme une méconnaissance de l'histoire réelle des idées et des faits. L'origine des questions fondamentales de la mécanique doit être cherchée à la Renaissance et Léonard de Vinci est un de ses créateurs. Ces théories nouvelles, dégagées en grande partie de l'étude des machines de son temps, se sont développées par différentes voies jusqu'à Galilée et Descartes, dont les doctrines ne marquent donc pas le début de la pensée mécaniste.L'autre critique fondamentale est étroitement liée à celle-ci. Elle concerne l'explication que donne Borkenau de la représentation mécaniste. Si celle- ci a pris naissance au xvne siècle, la condition essentielle de cette réalisation doit donc s’être produite à peu près à cette époque. D'après Borkenau cette condition serait la diffusion des manufactures. Avec la division de l'activité artisane en activités uniformes non qualifiées à l'intérieur de la manufacture, serait né le concept d'un travail social abstrait. La décomposition du processus de travail en mouvements simples dans la manufacture aurait rendu comparables les heures de travail. Le calcul avec du travail abstrait constituerait la base de la représentation mécaniste du monde. Grossmann montre en s'appuyant sur Marx que le plus souvent il ne saurait être question de division de travail dans les manufactures, mais que, en règle générale, des artisans qualifiés travaillaient réunis dans un même local. Ce n’est pas le calcul avec les heures de travail, mais l'évolution du machinisme qui aurait été la cause immédiate de la mécanique scientifique. Cette genèse remonte sans doute à la Renaissance et a très peu à faire avec les manufactures qui ont été finalement refoulées par l'industrie des machines.Alors que Borkenau, lorsqu'il vient à parler du conditionnement social des philosophes et des savants, remonte surtout aux batailles des partis politiques, Grossmann ne voit dans les partis qu’un facteur de l'ensemble de la situation complexe, à partir de laquelle s'explique le mouvement des idées modernes. Une théorie suffisante de l'évolution de la pensée moderne implique qu'on tienne compte de la totalité des forces sociales.Franz Borkenau's book „The Transition from Feudal to Modern Thought“ („Der Übergang vom feudalen zum bürgerlichen Weltbild“), serves as background for Grossmann's study. The objective of this book was to trace the sociological origins of the mechanistic categories of modern thought as developed in the philosophy of Descartes and his successors. In the beginning of the 17th century, according to Borkenau, mechanistic thinking triumphed over mediaeval philosophy which emphasized qualitative, not quantitative considerations. This transition from mediaeval and feudal methods of thought to modern principles is the general theme of Borkenau's book, and is traced to the social changes of this time. According to this work, the essential economic change that marked the transition from mediaeval to modern times was the destruction of the handicraft system and the organization of labor under one roof and under one management. The roots of the change in thought are to be sought here. With the dismemberment of the handicraft system and the division of labor into relatively unskilled, uniform, and therefore comparable activities, the conception of abstract homogeneous social labor arises. The division of the labor process into simple, repeated movements permits a comparison of hours of labor. Calculation with such abstract social unities, according to Borkenau, was the source from which modern mechanistic thinking in general derived its origin.Grossmann, although he considers Borkenau’s work a valuable and important contribution, does not believe that the author has achieved his purpose. First of all, he contends that the period that Borkenau describes as the period of the triumph of modern thought over mediaeval should not be placed at the beginning of the 17th century, but in the Renaissance, and that not Descartes and Hobbes but Leonardo da Vinci was the initiator of modern thought. Leonardo's theories, evolved from a study of machines, were the source of the mechanistic categories that culminated in modern thought.If Borkenau’s conception as to the historical origin of these categories is incorrect in regard to time, Grossman claims it follows that it is incorrect also in regard to the social sources to which it is ascribed. In the beginning, the factory system did not involve a division of labor into comparable homogeneous processes, but in general only united skilled handicraftsmen under one roof. The development of machinery, not the calculation with abstract hours of labor, is the immediate source of modern scientific mechanics. This goes back to the Renaissance and has relatively little to do with the original factory system that was finally superseded by the Industrial Revolution.While Borkenau, in tracing the social background of the thought of the period, relies chiefly on the conflicts and strife of political parties, Grossmann regards this as one element only in the formation of the general social situation, which in its entirety and in the interaction of its elements explains the development of modern thought.
40. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 2
Harold D. Lasswell Collective Autism as a Consequence of Culture Contact: Notes on Religious Training and the Peyote Cult at Taos
abstract | view |  rights & permissions
Der Aufsatz behandelt das Problem der sozialpsychologischen Folgen, wenn der Zusammenstoss zweier Kulturen eine Verarmung der einen Kultur mit sich bringt. Die nordamerikanischen Indianer bieten ein gutes Beispiel zum Studium dieses Problems und unter ihnen besonders die Taosin- dianer, die trotz der Berührung mit fremden Kulturen verhältnismässig wenig Mischehen auf weisen. Der Verfasser sieht als die Hauptmöglichkeiten der Reaktion auf eine kulturelle Verarmung an : neue Objektbeziehungen, Anpassung des Denkens, autistische und körperliche Reaktionen. Der Peyote-Kult der ungefähr 1909-10 in Taos eingeführt wurde, wird als eine typisch autistische Reaktion aufgefasst und erklärt. Während im allgemeinen die Kultur der Pueblo-Indianer auf Mässigung und Sachlichkeit aufgebaut ist, ruft der berauschende Genuss des mexikanischen Kaktus, der im Mittelpunkt des Peyote-Kults steht, Visionen hervor, die einen Widerspruch zur traditionellen psychischen Haltung der Pueblo-Indianer bilden. Verfasser schildert die wichtigsten Züge der Glan-Organisation und der religiösen Erziehung, wie sie sich aus seinen Erfahrungen und Beobachtungen in Taos ergeben haben. Die individualistischen Strebungen werden in der Pueblo-Erziehung unterdrückt, beziehungsweise auf die Gemeinschaft projiziert. Der Zusammenstoss mit individualistischen Kulturen, wie die der Nomaden-Indianer, der Mexikaner und Amerikaner, bedeutet deshalb eine schwer zu bewältigende Aufgabe für die Mitglieder des Pueblo. Der Peyote-Kult mildert den intensiven Kollektivismus der Pueblo-Kultur und erleichtert damit dem Individuum die Auseinandersetzung mit den fremden Kulturen. Er kann diese Aufgabe besonders gut erfüllen, weil er als indianische Religion gilt und so keinen Widerspruch mit indianischen Gebräuchen darstellt. Der Verfasser kommt zu dem Schluss, dass in einer Situation, in der eine apollinisch-kollektivistische Kultur auf eine dionysisch-individualistische auftrifft und durch sie eingeschränkt wird, die erstere durch eine Verstärkung des kollektiven Autismus reagiert. L’article étudie le problème des conséquences psychologiques et sociales du choc de deux cultures, lorsque ce choc amène un appauvrissement de l’une d’elles. Les Indiens de l’Amérique du nord offrent un exemple favorable à l’étude de ce problème et, parmi eux particulièrement les Indiens du Taos qui, en dépit du contact avec les cultures étrangères, ont peu connu de mariages „mixtes“. L’auteur considère comme principales réactions possibles à un appauvrissement culturel les réactions suivantes : nouveaux rapports d’objets, adaptation de la pensée, réaction autistique et corporelle. Le culte du peyote qui a été introduit dans le Taos vers 1909-10 est conçu et expliqué comme une réaction typiquement autistique. Alors que, en général, la culture des Indiens pueblos est fondée sur la mesure et l’objectivité, dans le culte du peyote on utilise avant tout le cactus mexicain qui enivre et amène des visions qui sont en opposition avec l’attitude psychique traditionnelle des Indiens pueblos. L’auteur décrit les traits les plus importants de l’organisation de clans et de l’éducation religieuse telles qu’elles lui sont apparues au cours de ses expériences et observations dans le Taos. Les tendances individualistes sont réprimées dans l’éducation pueblo ou projetées sur la communauté. Aussi le choc avec une culture individualiste comme celle des Indiens nomades, des Mexicains et des Américains, impose au membre de la communauté pueblo une tâche difficile à accomplir. Le culte du peyote facilite à l’individu une explication avec les cultures étrangères. Il joue ce rôle tout particulièrement parce qu’il passe pour une religion indienne et ne présente pas de contradiction avec les coutumes indiennes. L’auteur arrive à la conclusion que, dam le cas où une culture apollinienne-collective se heurte à une culture dyoni- sienne-individualiste et se trouve refoulée par elle, la première réagit par un renforcement de l’autisme collectif. Les transformations dans le Taos sont un exemple des relations entre culture collective et culture individualiste et les échanges se terminent en ce cas par l’adaptation de traits individualistes par la culture collectiviste dominée.