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1. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
A. Sodnik Der Begriff des Wollens in der Theorie der Erkenntnis bei Descartes und Spinoza
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L’analyse de la volonté chez Descartes montre, dans l’assentiment positif ou négatif (assensio), un mode particulier du vouloir qui, lié à la composante conceptuelle constitue l’essence de la connaissance et fait voir que la connaissance est non seulement une représentation, mais une élaboration d’un matériel. Cette conception est repoussée par Spinoza, et elle est modifiée en ce sens que l’affirmation (ou négation) apparaît comme une disposition intérieure de l’idée elle-même. Le rôle de l’objet est ainsi accentué et le point de vue du sujet est abandonné.
2. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Julius Ebbinghaus Der Gebrauch des Prinzipes « cogito ergo sum » in der Descartes’schen Philosophie
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On montre comment, dans le Cogito ergo sum, l’idée de mon existence, en tant que je pense, est liée à l’idée de mon existence en tant qu'être pensant. Ainsi se fait voir la compatibilité du caractère originaire de cette connaissance d’une existence avec la prééminence de la proposition universelle : pour pouvoir penser, il faut exister. De la recherche sur le rapport du cogito ergo sum avec le principe de clarté et de distinction il résulte que le cercle reproché à la démonstration cartésienne n’existe pas. Un développement critique sur le spiritualisme cartésien reste réservé.
3. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 1
Karl Löwith Descartes’ vernünftiger Zweifel und Kierkegaards Leidenschaft der Verzweiflung
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Kierkegaard pousse à fond le doute raisonnable de Descartes sur l’apparence sensible du monde jusqu’à en faire la passion du doute sur l’existence dans le monde comme telle, pour revenir devant Dieu, à la certitude de la foi. En principe, il admet la distinction cartésienne du moi et du monde. Pour la philosophie hégélienne de la médiation de « l’être soi » et de «l’être autre », ce dualisme appartient à une époque périmée ; mais Nietzsche, par l’échec de son essai pour retrouver l’unité perdue de l’homme et de l’univers en revenant aux présocratiques, prouve la valeur persistante de la pensée de Descartes. La domination intellectuelle du monde par la civilisation technique est déterminée par la conscience de soi et du monde, le doute et la certitude, tels que les entend Descartes.
4. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Helmut Kuhn Zur Kritik der logischen Grundlagen der Wertphilosopkie
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La critique s’exerce sur une philosophie des valeurs simplifiée selon un type idéal. En premier lieu, on insiste sur le dualisme posé avec la philosophie des valeurs : au règne des faits s’oppose le règne des valeurs. En second lieu, ce dualisme est rendu concevable d’après son origine : il sert à surmonter le concept positiviste de fait, qui dissolvait la philosophie. En troisième lieu, on montre que l’idée de valeur est incapable de satisfaire au problème qui a motivé son origine et qu’elle reste dépendante, comme simple complément, du concept positiviste de fait.
5. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Richard C. Thurnwald Entwicklung und Fortschritt im Lichte der Völkerforschung
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Le progrès est conçu comme une accumulation d’acquisitions et de connaissances objectives, dont chaque culture est dotée. La « culture » consiste dans la réaction subjective d’un groupe humain à son « équipement de civilisation », dans l’emploi qui en est fait par des hommes vivant en commun pour conduire leur vie, et dans la manière dont cet emploi réagit sur les conduites psychologiques et sociales des hommes en question. Toute culture est singulière et unique, et elle suit son cours particulier. Pourtant les cultures dépendent toutes du processus d’accumulation, et, sous l’influence de tous ces facteurs, elles sont liées en une « évolution » à plusieurs branches.
6. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Pavao Vuk-Pavlović Wert und Schöpfertum
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La réalisation des valeurs résulte de la croyance en une mesure dernière servant de règle de vie, et dans le cadre d’un mouvement social qui s’effectue dans la direction d’une telle mesure. Cette circonstance fait que toute création réalisant des valeurs doit nécessairement être engagée dans des conflits et des combats, qui sont inévitables à cause de la diversité des mouvements sociaux existant en fait.
7. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Hans Heyse Idee und Existenz: Die Krisis der Philosophie und die Werte des Lebens
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La plupart des conceptions modernes établissent un abîme infranchissable entre valeur et réalité, idée et existence. Ce désaccord est l’expression d’une métaphysique, — elle est l’exacte formule de la crise dans laquelle est engagée la métaphysique européenne et, avec elle, l’histoire de l’Europe. C’est dans une nouvelle appréhension de l’unité de la valeur et de la réalité, de l’idée et de l’existence, que la philosophie doit comprendre ses tâches et ses responsabilités dans la formation de la vie et de l’histoire.
8. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Walter Eckstein Erkenntnis von Normen und Erkenntnis von Tatsachen
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Tandis que la science descriptive des normes les traite comme faits sociaux et les expose du dehors, la science dogmatique des normes cherche à élaborer les normes positives en un système cohérent de normes. Elle part de la réalité des normes dans la culture, mais elle est pensée à Vintérieur du système de normes. Il s’agit ici non d’un point de vue de simple connaissance, mais d’un point de vue normatif. La science philosophique des normes, ou Éthique, cherche à se situer au-dessus des normes valides pour les expliquer et les ramener à des principes fondamentaux : les valeurs morales foncières ne peuvent être fondées dans une réalité.
9. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 10
Arthur Liebert Die Krise des Idealismus
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On parle souvent aujourd’hui d’une crise de l’idéalisme. J’essaye d’abord d’éclaircir l’idée de crise et ensuite de juger la justesse de cette opinion. On donne trois sortes de raisons à la crise de l’idéalisme : raisons tirées 1° de l’évolution générale de la culture ; 2° de l’évolution de la philosophie ; 3° de l’évolution des sciences spéciales. J’arrive à la conclusion que ces attaques contre l’idéalisme ne l’atteignent en rien. La grandeur indestructible de l’idéalisme est de représenter et de protéger la liberté de l’esprit et de la pensée et, par là même, de se trouver toujours en état de crise, mais de crise créatrice et féconde B crise nécessaire non seulement pour lui, mais pour la vie spirituelle dont il est un des facteurs essentiels.
10. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 11
J. E. Salomaa Pessimismus und Optimismus als philosophische Frage
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L’on considère quelques raisons en faveur du pessimisme et de l’optimisme ; et l’on arrive à ce résultat, qu’elles restent sur un terrain subjectif, où une décision scientifique entre les diverses conceptions est impossible. Pour faire de la question du pessimisme et de l’optimisme une question scientifique, il faut prendre pour problème la possibilité et la validité de l’évaluation, dans toute son étendue. Pessimisme et optimisme se transforment alors en positions, opposées l’une à l’autre, de la philosophie des valeurs, le pessimisme niant totalement la validité des jugements de valeur, que l’optimisme affirme.