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1. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Gerhard Meyer Neuere Literatur über Planwirtschaft
2. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Theodor Wiesengrund-Adorno Zur gesellschaftlichen Lage der Musik
3. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Erich Fromm Die psychoanalytische Charakterologie und ihre Bedeutung für die Sozialpsychologie
4. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Julian Gumperz Zur Soziologie des amerikanischen Parteiensystems
5. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Andries Sternheim Zum Problem der Freizeitgestaltung
6. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 1 > Issue: 3
Franz Borkenau Zur Soziologie des mechanistischen Weltbildes
7. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 1
Max Horkheimer Materialismus und Metaphysik
8. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 1
Kurt Baumann Autarkie und Planwirtschaft
9. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 1
Leo Löwenthal Conrad Ferdinand Meyers heroische Geschichtsauffassung
10. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 1
Georg Rusche Arbeitsmarkt und Strafvollzug: Gedanken zur Soziologie der Strafjustiz
11. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Max Horkheimer Vorwort
12. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Max Horkheimer Materialismus und Moral
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L'idéalisme comprend le devoir moral comme une catégorie éternelle et le formule en lois qui s'adressent aux sentiments de chaque individu. Le matérialisme, au contraire, cherche à expliquer la conscience morale par les conditions sociales et à l’exposer historiquement. L'article ci-dessus donne les grandes lignes d'une telle analyse. Il distingue entre la morale, phénomène de notre temps, l'éthique de l'antiquité et la conception autoritaire du moyen âge. La morale se base essentiellement sur la société bourgeoise, dans laquelle l'intérêt particulier et l’intérêt général sont distincts. L'individu qui, dans l'activité quotidienne, ne recherche que son propre avantage, éprouve à l’appel de sa conscience, le souci de la société. L'auteur démontre ce fait au moyen d'une analyse de l’impératif catégorique de Kant.La morale bourgeoise contient déjà les germes de sa victoire sur elle- même. Elle tend vers une société dans laquelle le devoir et l'intérêt ne seront plus séparés. On retrouve cette tendance non seulement chez Kant, mais encore chez d'autres grands philosophes bourgeois. Les idées de justice, d'égalité et de liberté prennent peu à peu, au fur et à mesure que la société bourgeoise se développe, une autre signification que celle qu'elles paraissent avoir eue au début ; elles exigent aujourd'hui la modification des conditions pour l'introduction desquelles elles ont pourtant été proclamées à l'origine. Cette dialectique est une des raisons de la perplexité actuelle en matière d’idées sur le monde et la vie. Dans l'exposition de cette dialectique, l'auteur montre comment les idées bourgeoises ne vivent plus aujourd'hui dans la pensée idéaliste, mais bien plus dans la pensée matérialiste. Les deux formes principales d’expression de la morale ont actuellement, d’après M. Horkheimer, la pitié et la politique. Elles ne peuvent pas être rationnellement liées l'une à l'autre, mais le sens moral se manifeste dans toutes deux.L'impulsion morale est vivante non seulement dans la vie pratique, mais aussi dans la science. Le matérialisme nie la possibilité d'une science entièrement objective : les intérêts des hommes influencent la recherche scientifique. Il est vrai que ces intérêts, si sublimes qu'ils puissent être, ne sont pas l'émanation d’un sujet libre, comme l'enseigne l'idéalisme, mais la conséquence nécessaire du processus historique. Aussi le matérialisme n’exige- t-il nullement, pour autant que le respect de la vérité reste l'élément de base, le manque de chaque jugement moral dans la science. La croyance du positivisme actuel à la possibilité de faire des constatations affranchies de toute théorie, comme d'ailleurs son aversion envers toute théorie en général, sont dues à ce qu’il ne possède pas lui-même de grandes idées directrices. La théorie naît partout où les connaissances sont sciemment rapportées à un but, c'est-à-dire strictement en relation avec des valeurs de la pratique.Philosophical idealism conceives moral obligation as an eternal category, and formulates it in commandments that appeal to individual sentiment. Philosophical materialism on the other hand, endeavours to explain moral consciousness in terms of social conditions, and to present it in its historical perspective. This essay attempts to furnish the main features for such an analysis. It distinguishes ethics, as a phenomenon of modern times, from that of ancient times, and from the authoritative attitude in the middle ages. Its foundation rests on bourgeois society in which individual and collective interests become sharply separated from each other. The individual, who in his daily work looks to his private interests, experiences through his conscience, concern for the public welfare. H. proves this through his analysis of Kant’s categorical imperative.Bourgeois morality already contains within itself the seeds of its own dissolution. It indicates a society in which duty and interest are no longer separate. This tendency in ethics becomes manifest, not only in Kant, but also in other great philosophers of bourgeois society. With the development of the latter the ideas of Justice, Equality, and Freedom acquire a content other than that they seem to have possessed in their genesis, and to-day require that change in conditions, to effect which, they were originally introduced. This dialectical process is one of the causes of the present-day philosophical uncertainty. H. shows in his exposition of this dialectical process, how bourgeois ideas are no longer active in idealist thought, but are so in materialist thought.The two main forms in which contemporary ethics expresses itself, are according to H. pity and politics, which cannot indeed, in a rational way, be connected one to the other. Both arise out of a moral sentiment. This moral impulse is active not only in practical life, but also in knowledge. Philosophical materialism denies the possibility of completely objective knowledge : men’s interests find expression also in their cognition. Indeed, however sublime these interests are, they do not spring from „free“ beings, as idealism maintains, but are the necessary results of historical processes.Accordingly, materialism in no way claims for knowledge, freedom from all subjective valuations, but only that a consideration for truth, remain the dominant characteristic. The belief of modern positivism in the possibility of attitudes free from all valuations, as well as its disinclination for all theory, is due to the fact that it possesses no great leading ideas. In all cases is theory vindicated, only when knowledge has a definite aim, that is, when it is related to practical values.
13. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Leo Löwenthal Zugtier und Sklaverei: Zum Buch Lefebvre des Noettes’ : ,,L’attelage. Le cheval de selle à travers les âges“.
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Cet article étudie l'aspect sociologique des recherches de Lefebvres des Noëttes, plus particulièrement son ouvrage : „L'attelage. Le cheval de selle à travers les âges“. Comme le sous-titre de cet ouvrage („Contribution à Thistoire de l'esclavage“) l'indique déjà, le savant français y étudie la technique de l'attelage des animaux de trait. Il tend à démontrer que ce fut l'insuffisance de ces derniers, phénomène resté inchangé jusqu'au vu® siècle de l'ère chrétienne, qui joua un rôle principal dans le maintien de l'esclavage. Les travaux les plus pénibles, le transport des grosses charges en particulier, qui furent accomplis plus tard par les animaux et qui le sont aujourd'hui essentiellement par des moyens mécaniques, ne pouvaient en effet être exécutés à cette époque qu'en recourant au travail forcé, élément caractéristique de l'esclavage. L'histoire nous montre qu'il existe un rapport direct entre l'ampleur des réalisations de l'homme, tout particulièrement des constructions et des routes, et la rigueur avec laquelle on traitait les êtres privés de liberté. Même dans les temps modernes, l'institution de l'esclavage réapparaît, sous une forme ou sous une autre, partout où la force animale est insuffisante (plantations en Amérique du Sud, portage en Afrique centrale). La question de l'esclavage peut donc aujourd'hui être traitée comme une branche de 1' „histoire critique de la technique“, comme un chapitre de la grande controverse entre l'homme et la nature, retirant ainsi tout fondement aux vagues explications politiques ou morales concernant l'origine et le déclin de l'esclavage.This essay deals with the sociological significance of Lefebvres des Noettes' researches, in particular with his work „Harnessing. The Saddle- Horse throughout the Ages“. As the sub-title of his book „Contribution to the History of Slavery“ indicates, the French scholar studies the technical art of harnessing draught-animals, and endeavours to show how its inadequacy, which remained unchanged right into the seventh century A. D. was an essential condition for the maintenance of slavery. For the heavy labour-tasks, above all the transport of huge loads, which later were based on animal-power and to-day are largely accomplished by mechanised locomotion, were then only to be achieved by man-power, by the use of force, as exemplified in slavery. In history there obtains a direct relationship between the extent of cultural achievements, shown especially in buildings and roads, and the severity in the treatment of slaves. Wherever in more recent times, there was not at hand, an extensive draught-animal apparatus, there arose, in some form or other, the institution of slavery (plantations in South America, porters in Central Africa). Such an interpretation makes it possible to consider the question of slavery, as a part of the „critical history of technology“, and as a chapter in the struggle of man against nature. In this way, vague political or moral explanations of the rise and fall of slavery lose all their force.
14. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Jeanne Duprat La famille et la société dans la sociologie française
15. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Julian Gumperz Recent Social Trends in U. S. A.: Gesichtspunkte zur Kritik des gleichnamigen „Report"
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Le but de cette encyclopédie en deux volumes, rédigée à l’instigation du président Hoover, était d’exposer tous les aspects de la vie sociale américaine, dans le dessein bien arrêté de saisir les rapports existant entre les différentes sphères sociales et de déterminer les transformations qui se produisent au sein de la société. Ces transformations devaient non seulement être constatées, mais on voulait encore essayer de trouver leur tendance générale, leur „trend“, c’est-à-dire la loi qui les détermine. Dans une critique des résultats et des méthodes de cette „expression collective de la recherche sociale aux États-Unis“, M. G. s’efforce de montrer qu’en dépit de l’ampleur considérable de l’ouvrage, qui est également, en quelque sorte, une encyclopédie de la société américaine, le but scientifique visé n’a pas été atteint, et qu’il ne pouvait pas l’être. En effet, la théorie d’Ogburn, qui est à la base de l’ouvrage, et d’après laquelle les crises sont dues à des disproportions dans la vitesse de développement des différentes régions sociales, est insuffisante. Elle présuppose un ordre social relativement stable, dans lequel les dérangements peuvent être considérés comme de simples oscillations autour d’un noyau sain en lui-même. Comme le phénomène fondamental, la crise économique, n’est pas traité, on renonce à reconnaître méthodiquement que tous les processus sociaux sont incontestablement influencés par les faits économiques. Une autre objection importante, illustrée par M. G. au moyen d’une série d’exemples, concerne la notion du „trend“, empruntée à l’étude de la conjoncture. Le „trend“ ne peut pas avoir une loi sociale adéquate, parce qu’il tend à transformer tous les rapports sociaux qualitatifs en rapports mathématico-statistiques de valeurs. Le système actuel de la société, avec ses multiples ramifications, ne pourra toutefois jamais être saisi à i’aide de méthodes uniquement quantitatives ; il exige au contraire, dans son ensemble, une interprétation dynamique de la société. Comme le „Report“ y a renoncé, son intention théorique devait nécessairement échouer. Plus encore : les propositions pratiques qu’il fait pour l’élimination des défauts de la société américaine n’arrivent pas à la racine du mal.The joint report written at the request of president Hoover undertakes to present every aspect of social life in America. It has more over the special purpose of comprehensing the inter-relationships between these separate social compartments, and determining what social changes are taking place. Not only are these changes to be ascertained but the attempt made to grasp their trend, or in other words, to grasp the law determining these changes. G. seeks to show in a criticism of the results and methods of this „collective expression of sociological research in the United States“, that notwithstanding the extraordinary experience these 40 leading social scientists could draw upon, and the admirable comprehensiveness of this work-indeed an encyclopedia of American social life-, the scientific aim was not achieved, and could not be achieved. This is due to the insufficiency of Ogburn’s theory which underlies the work, that phenomena of crisis are to be traced to the disproportionate rates of change of the various provinces of social life. It presupposes a relatively stable social order in which upheavals are felt as mere oscillations around an intrinsically firm nucleus. Because the fundamental phenomenon of the economic crisis is not considered, the Report dispenses with the approach to a methodological standpoint, according to which all social processes are decisively determined by economic processes. Another important objection, which G. illustrates by a series of examples relates to concept of the trend borrowed from the business cycle. This can in no way furnish a suitable social law, because it tends to resolve all qualitative social relationships into mathematical- statistical formulae. Present day society, with its manifold divisions, can never be understood by quantitative methods only, but presumes a dialectical point of view for social life as a whole, which is ever in a state of flux. Since such a theoretical aim vitiated, but even its practical proposals, which it puts forward to rectify the shortcomings of American social life, fail to touch the root of the evil.
16. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 2
Gerhard Meyer Neue englische Literatur zur Planwirtschaft
17. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Friedrich Pollock Bemerkungen zur Wirtschaftskrise
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L'auteur cherche à expliquer la gravité exceptionnelle de la crise économique par la rencontre de trois éléments de perturbation : la crise normale du cycle économique, aggravée à la fois par des foyers de perturbation occasionnels, apparemment „uniques“, et par des modifications structurelles qui menacent de suspendre le fonctionnement du mécanisme du marché et des crises.Cependant la crise est arrivée à tel point qu'une politique économique énergique et consciente pourrait contribuer à surmonter la dépression. On peut toutefois se demander combien de temps un nouvel essor serait susceptible de durer, et si les mesures destinées à combattre la crise n'entraîneraient pas elles-mêmes des crises nouvelles et encore plus graves.Pour éclaircir ce problème, l'auteur cherche à discerner quels sont les moyens que pourrait employer le système économique actuel, basé sur la propriété privée des moyens de production, pour s'adapter aux circonstances, sans renier son principe fondamental. Les résultats de cette recherche fournissent des points de repère sur l’état de l'économie et de la société dans la nouvelle phase du système capitaliste inauguré par la guerre mondiale.An explanation for the extraordinary severity of the economic crisis is sought in the conjunction of three groups of disturbing factors. The normal crisis of the business cycle is accentuated not only by seemingly „unique“ accidental conglomerations of disturbing factors, but also by structural changes which call into question the functioning of the market and crisis mechanism.The crisis, however, has reached a point where a clear-sighted economic policy may lead to overcome the crisis. Meanwhile it is questionable how long a new prosperity will last, and whether the measures taken to overcome the crisis, will not themselves bring about new and still more severe crises.To throw light on this problem reflections are presented as to which suitable method an economic system, based on the private ownership in the means of production, can apply without disturbing this basis. The results of this investigation furnish facts which may help to form an opinion as to the conditions of the economic system and society in this new phase of Capitalism, which the world war has introduced.
18. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Robert Briffault Family Sentiments
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Die „family sentiments“ sind nichts Ursprüngliches, sondern entfalten sich erst beim Vorhandensein bestimmter ökonomischer Tatbestände. Sie können deshalb auch nicht als Erklärung für den Ursprung der Familie dienen. Die jeweils herrschenden Auffassungen über die Grundlagen der Verwandtschaft sind ganz verschieden ; jedenfalls bildet diese nicht etwa selbst die Grundlage der gesellschaftlichen Organisation, sondern das umgekehrte Verhältnis trifft zu. Die juristische Verwandtschaft beruht häufig nicht auf Blutszusammengehörigkeit, und die Nomenklatur der Unterscheidung der Grade der Verwandtschaft gewinnt erst in der patriarchalischen Familie ihre volle Bedeutung. Die Gefühle zwischen den Familienmitgliedern können nicht als naturgegeben gelten, denn sonst müssten sie auch bei den Tieren Vorkommen. Der Zusammenhalt zwischen den Mitgliedern einer Gruppe, der bei Tieren beobachtet wird, beruht nicht auf gefühlsmässiger Bindung, sondern auf ökonomischen Faktoren. Die Bindung der Mutter an die Kinder findet sich gewiss auch bei vielen Tieren, aber was wir Mutterliebe nennen, ist etwas anderes, denn jene Bindung bezieht sich bei dem Muttertier unterschiedslos auch auf fremde Junge. Besonders wichtig für die Beurteilung des Charakters der „family sentiments“ ist die Differenzierung der Gefühle zwischen den Mitgliedern einer Gruppe, wenn die ökonomische Grundlage sich ändert, sowie die Anpassung der Gefühle an neue Funktionen. Weitere Beispiele für die Abhängigkeit der „family sentiments“ von ökonomischen Tatbeständen bieten die Erklärung ihrer Verschiedenheit in der englischen und französischen Familie oder die Folgen der industriellen Revolution. Mit dem Sieg der liberalistischen Wirtschaft ändert sich die ganze psychologische Basis für die „family sentiments“, alle gefühlsmässigen Beziehungen werden individualistisch. Die schwere Krise, in die das kapitalistische System geraten ist, greift auch tief in die Familienbeziehungen ein. Jedoch werden die bisher in der Familie aufbewahrten menschlichen Gefühle sich in einer besser organisierten Gesellschaft besser entfalten können.Les „family sentiments“ ne se développèrent qu’en rapport à certains faits économiques. Ils ne sauraient donc servir à expliquer l’origine de la famille. Les conceptions quant à la base de la parenté (en particulier sur la naissance des enfants) qui dominent dans les différentes phases du développement de l’humanité sont très distinctes l’une de l’autre. La base de l’organisation sociale est formée par d’autres éléments que les „family sentiments“. La parenté reconnue ne repose souvent pas sur la parenté du sang. Les noms désignant les degrés de la parenté gagnent leur signification actuelle avec l’apparition dans l’histoire de la famille patriarcale. — Les sentiments entre les différents membres de la famille ne sauraient être considérés comme des données naturelles, car si tel était le cas, on trouverait ces mêmes sentiments également chez les animaux. Les liens entre membres d'un groupe, observés aussi bien chez les animaux que chez les hommes ont pour base des facteurs d'ordre matériel. Le sentiment qui lie la mère à sa progéniture se trouve, il est vrai, chez de nombreux animaux, mais ce n'est point ce que nous appelons aujourd'hui l'amour maternel. Ce lien de la femelle se rencontre aussi bien à l'égard de la progéniture des autres animaux que pour la sienne. Pour être à même de bien juger le caractère des „family sentiments“, il importe surtout d'observer l’adaptation de ces sentiments à de nouvelles exigences, c’est-à-dire comment les sentiments entre membres d'un groupe subissent un changement quand la base économique se trouve modifiée. B. donne d'autres exemples pour la dépendance des „family sentiments“ de facteurs économiques, dans son exposé sur la différence des sentiments dans la famille française et anglaise, tout en décrivant les suites de la révolution industrielle. Avec la victoire du libéralisme économique, la base psychologique pour les „family sentiments“ se transforme entièrement : tous les sentiments revêtent un caractère individualiste. La grande crise dans laquelle le système actuel de l’économie est entré, influence sensiblement les relations psychiques. Les sentiments qui, jusqu'à présent, étaient restreints dans le cadre de la famille, se développeront dans une société mieux organisée que celle de notre époque.
19. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Erich Fromm Robert Briffaults Werk über das Mutterrecht
20. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Paul Ludwig Landsberg Rassenideologie und Rassenwissenschaft: Zur neuesten Literatur über das Rassenproblem
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L. démontre par une analyse approfondie de la plus importante littérature sur les questions de la race que l'idéologie moderne des races manque de solidité. Celle-ci a quitté la base d'un traitement sérieux et objectif du problème et — en dehors de quelques livres supérieurs — ne sert plus qu'à remplir certaines fonctions politiques et sociales.In an exact analysis of the most important literature on race problems L. demonstrates the scientific untenability of modern race theories. These have completely abandoned serious and factual treatment of the race problem and simply serve to maintain certain political and social functions.