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1. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 2 > Issue: 3
Robert Briffault Family Sentiments
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Die „family sentiments“ sind nichts Ursprüngliches, sondern entfalten sich erst beim Vorhandensein bestimmter ökonomischer Tatbestände. Sie können deshalb auch nicht als Erklärung für den Ursprung der Familie dienen. Die jeweils herrschenden Auffassungen über die Grundlagen der Verwandtschaft sind ganz verschieden ; jedenfalls bildet diese nicht etwa selbst die Grundlage der gesellschaftlichen Organisation, sondern das umgekehrte Verhältnis trifft zu. Die juristische Verwandtschaft beruht häufig nicht auf Blutszusammengehörigkeit, und die Nomenklatur der Unterscheidung der Grade der Verwandtschaft gewinnt erst in der patriarchalischen Familie ihre volle Bedeutung. Die Gefühle zwischen den Familienmitgliedern können nicht als naturgegeben gelten, denn sonst müssten sie auch bei den Tieren Vorkommen. Der Zusammenhalt zwischen den Mitgliedern einer Gruppe, der bei Tieren beobachtet wird, beruht nicht auf gefühlsmässiger Bindung, sondern auf ökonomischen Faktoren. Die Bindung der Mutter an die Kinder findet sich gewiss auch bei vielen Tieren, aber was wir Mutterliebe nennen, ist etwas anderes, denn jene Bindung bezieht sich bei dem Muttertier unterschiedslos auch auf fremde Junge. Besonders wichtig für die Beurteilung des Charakters der „family sentiments“ ist die Differenzierung der Gefühle zwischen den Mitgliedern einer Gruppe, wenn die ökonomische Grundlage sich ändert, sowie die Anpassung der Gefühle an neue Funktionen. Weitere Beispiele für die Abhängigkeit der „family sentiments“ von ökonomischen Tatbeständen bieten die Erklärung ihrer Verschiedenheit in der englischen und französischen Familie oder die Folgen der industriellen Revolution. Mit dem Sieg der liberalistischen Wirtschaft ändert sich die ganze psychologische Basis für die „family sentiments“, alle gefühlsmässigen Beziehungen werden individualistisch. Die schwere Krise, in die das kapitalistische System geraten ist, greift auch tief in die Familienbeziehungen ein. Jedoch werden die bisher in der Familie aufbewahrten menschlichen Gefühle sich in einer besser organisierten Gesellschaft besser entfalten können.Les „family sentiments“ ne se développèrent qu’en rapport à certains faits économiques. Ils ne sauraient donc servir à expliquer l’origine de la famille. Les conceptions quant à la base de la parenté (en particulier sur la naissance des enfants) qui dominent dans les différentes phases du développement de l’humanité sont très distinctes l’une de l’autre. La base de l’organisation sociale est formée par d’autres éléments que les „family sentiments“. La parenté reconnue ne repose souvent pas sur la parenté du sang. Les noms désignant les degrés de la parenté gagnent leur signification actuelle avec l’apparition dans l’histoire de la famille patriarcale. — Les sentiments entre les différents membres de la famille ne sauraient être considérés comme des données naturelles, car si tel était le cas, on trouverait ces mêmes sentiments également chez les animaux. Les liens entre membres d'un groupe, observés aussi bien chez les animaux que chez les hommes ont pour base des facteurs d'ordre matériel. Le sentiment qui lie la mère à sa progéniture se trouve, il est vrai, chez de nombreux animaux, mais ce n'est point ce que nous appelons aujourd'hui l'amour maternel. Ce lien de la femelle se rencontre aussi bien à l'égard de la progéniture des autres animaux que pour la sienne. Pour être à même de bien juger le caractère des „family sentiments“, il importe surtout d'observer l’adaptation de ces sentiments à de nouvelles exigences, c’est-à-dire comment les sentiments entre membres d'un groupe subissent un changement quand la base économique se trouve modifiée. B. donne d'autres exemples pour la dépendance des „family sentiments“ de facteurs économiques, dans son exposé sur la différence des sentiments dans la famille française et anglaise, tout en décrivant les suites de la révolution industrielle. Avec la victoire du libéralisme économique, la base psychologique pour les „family sentiments“ se transforme entièrement : tous les sentiments revêtent un caractère individualiste. La grande crise dans laquelle le système actuel de l’économie est entré, influence sensiblement les relations psychiques. Les sentiments qui, jusqu'à présent, étaient restreints dans le cadre de la famille, se développeront dans une société mieux organisée que celle de notre époque.
2. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 3 > Issue: 1
Pauline V. Young Differentiation of Delinquent and Non-Delinquent Boys
3. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
K. A. Wittfogel The Foundations and Stages of Chinese Economic History
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Der vorliegende Aufsatz stellt einleitend fest, dass nur eine an materiellen Gesichtspunkten orientierte Betrachtungsweise im Stande ist, die Frage des Wertes der chinesischen Geschichtsquellen zu beantworten, an der eine rein philologische Methodologie notwendigerweise scheitern musste. Sachliche, nicht formelle Probleme haben im Mittelpunkte einer wirklich wissenschaftlichen Analyse der chinesischen Wirtschafts- und Sozialgeschichte zu stehen.Gab es ursprünglich in China eine kollektive Agrarordnung, und falls ja, wie war sie beschaffen ? Welche Ursachen hatten Beginn, Blüte und Verfall dieser Agrarkommune ? Welche Ursachen hatte der Verfall der auf ihrer Grundlage errichteten Feudalordnung ? Welches waren Charakter und Bewegungsgesetz des aus Chinas Feudalismus hervorwachsenden Produktionssystems ? Welches war das Prinzip seiner Krisen und seines fehlerhaften Kreislaufs ?W. s Aufsatz sucht, gestützt auf die These, dass Chinas nachfeudale Gesellschaft eine spezifische Schattierung einer allgemeineren ,orientalisch’ — bürokratischen Sozialordnung gewesen sei, einen Teil dieser Fragen zu beantworten und für die übrigen zu umreissen, in welcher Richtung ihre wissenschaftliche Beantwortung erfolgen muss. Der abschliessende Vergleich mit der durchaus andersartigen sozial ökonomischen Entwicklung Japans zeigt die Bedeutung einer wirtschaftsgeschichtlichen Analyse Chinas auch für ein wissenschaftliches Verständnis der gegenwärtigen gesellschaftlichen Erscheinungen des Fernen Ostens.L’article précédent commence par poser que seule une méthode orientée à des points de vue matériels est en état de donner une réponse à la question de la valeur des sources de l’histoire chinoise, tandis qu’une méthode qui tendrait à la pure philologie échouerait nécessairement. Ce sont des problèmes de faits et non des problèmes formels qui doivent être au centre d’une analyse véritablement scientifique de l’histoire économique et sociale de la Chine.A-t-il existé primitivement en Chine une organisation agraire collective et dans le cas où il faudrait répondre par l’affirmative, quelle était cette organisation ? Quelles furent les causes du début, de l’épanouissement, et de la décadence de ces communautés agraires ? Quelles furent les causes de la décadence de l’ordre féodal fondé sur ces communautés ? Quels furent le caractère et la loi d’évolution du système de production sorti de la féodalité chinoise ? Quel fut le principe des crises et du cycle défectueux de ce système ?L’article de W. s’appuie sur la thèse selon laquelle la société post-féodale chinoise était un aspect particulier de l’ordre social général qu’on appelle bureaucratie „orientale“, et cherche ainsi à donner partiellement réponse aux questions précédentes, et pour le reste à déterminer dans quelles directions une réponse scientifique doit survenir. La comparaison finale entre l’évolution économique et sociale chinoise et l’évolution toute différente du Japon montre la signification qu’une analyse d’histoire économique de la vieille Chine présente aussi pour une compréhension scientifique des phénomènes sociaux actuels en Extrême-Orient.
4. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 1
Charles A. Beard The Social Sciences in the United States
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Der Verfasser bemerkt, dass die Geisteswissenschaften in U. S. A. im Unterschied zu Europa fast ausschliesslich in d*nn offiziellen Rahmen der Universitäten betrieben werden. Sie standen nicht im Mittelpunkt des allgemeinen Interesses und genossen keine starke materielle Unterstützung. Die Sozialforschung hat sich ausserordentlich spezialisiert, und obwohl, namentlich durch den Einfluss der deutschen Soziologie, ein gewisses Interesse an Synthesen und Zusammenfassungen besteht, sind dennoch die amerikanischen Sozialwissenschaften ständig davon bedroht, sich mit einer blossen Anhäufung von grossem empirischem Material zu begnügen. Es ist geradezu ihre Schicksalsfrage, ob es ihnen gelingt, die ausgedehnten materialreichen Einzeluntersuchungen zu einer wirklichen gesellschaftlichen Theorie zu organisieren.L’auteur remarque que, aux États-Unis, à la différence de ce qui se passe en Europe, les sciences morales sont cultivées presque exclusivement dans le cadre officiel des universités. Elles n’étaient pas pour le public un objet d’intérêt central et ne recevaient pas de grands soutiens matériels. La recherche sociale s’est extraordinairement spécialisée, et encore que, en particulier sous l’influence de la sociologie allemande, il existe un certain intérêt pour les synthèses et les ensembles, les sciences sociales américaines restent cependant toujours menacées de se contenter d’une simple accumulation d’un matériel empirique considérable. C’est là véritablement pour elles la question décisive : réussiront-elles à organiser les recherches de détail étendues, riches de faits, en une véritable théorie de la société ?
5. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 2
Harold D. Lasswell Collective Autism as a Consequence of Culture Contact: Notes on Religious Training and the Peyote Cult at Taos
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Der Aufsatz behandelt das Problem der sozialpsychologischen Folgen, wenn der Zusammenstoss zweier Kulturen eine Verarmung der einen Kultur mit sich bringt. Die nordamerikanischen Indianer bieten ein gutes Beispiel zum Studium dieses Problems und unter ihnen besonders die Taosin- dianer, die trotz der Berührung mit fremden Kulturen verhältnismässig wenig Mischehen auf weisen. Der Verfasser sieht als die Hauptmöglichkeiten der Reaktion auf eine kulturelle Verarmung an : neue Objektbeziehungen, Anpassung des Denkens, autistische und körperliche Reaktionen. Der Peyote-Kult der ungefähr 1909-10 in Taos eingeführt wurde, wird als eine typisch autistische Reaktion aufgefasst und erklärt. Während im allgemeinen die Kultur der Pueblo-Indianer auf Mässigung und Sachlichkeit aufgebaut ist, ruft der berauschende Genuss des mexikanischen Kaktus, der im Mittelpunkt des Peyote-Kults steht, Visionen hervor, die einen Widerspruch zur traditionellen psychischen Haltung der Pueblo-Indianer bilden. Verfasser schildert die wichtigsten Züge der Glan-Organisation und der religiösen Erziehung, wie sie sich aus seinen Erfahrungen und Beobachtungen in Taos ergeben haben. Die individualistischen Strebungen werden in der Pueblo-Erziehung unterdrückt, beziehungsweise auf die Gemeinschaft projiziert. Der Zusammenstoss mit individualistischen Kulturen, wie die der Nomaden-Indianer, der Mexikaner und Amerikaner, bedeutet deshalb eine schwer zu bewältigende Aufgabe für die Mitglieder des Pueblo. Der Peyote-Kult mildert den intensiven Kollektivismus der Pueblo-Kultur und erleichtert damit dem Individuum die Auseinandersetzung mit den fremden Kulturen. Er kann diese Aufgabe besonders gut erfüllen, weil er als indianische Religion gilt und so keinen Widerspruch mit indianischen Gebräuchen darstellt. Der Verfasser kommt zu dem Schluss, dass in einer Situation, in der eine apollinisch-kollektivistische Kultur auf eine dionysisch-individualistische auftrifft und durch sie eingeschränkt wird, die erstere durch eine Verstärkung des kollektiven Autismus reagiert. L’article étudie le problème des conséquences psychologiques et sociales du choc de deux cultures, lorsque ce choc amène un appauvrissement de l’une d’elles. Les Indiens de l’Amérique du nord offrent un exemple favorable à l’étude de ce problème et, parmi eux particulièrement les Indiens du Taos qui, en dépit du contact avec les cultures étrangères, ont peu connu de mariages „mixtes“. L’auteur considère comme principales réactions possibles à un appauvrissement culturel les réactions suivantes : nouveaux rapports d’objets, adaptation de la pensée, réaction autistique et corporelle. Le culte du peyote qui a été introduit dans le Taos vers 1909-10 est conçu et expliqué comme une réaction typiquement autistique. Alors que, en général, la culture des Indiens pueblos est fondée sur la mesure et l’objectivité, dans le culte du peyote on utilise avant tout le cactus mexicain qui enivre et amène des visions qui sont en opposition avec l’attitude psychique traditionnelle des Indiens pueblos. L’auteur décrit les traits les plus importants de l’organisation de clans et de l’éducation religieuse telles qu’elles lui sont apparues au cours de ses expériences et observations dans le Taos. Les tendances individualistes sont réprimées dans l’éducation pueblo ou projetées sur la communauté. Aussi le choc avec une culture individualiste comme celle des Indiens nomades, des Mexicains et des Américains, impose au membre de la communauté pueblo une tâche difficile à accomplir. Le culte du peyote facilite à l’individu une explication avec les cultures étrangères. Il joue ce rôle tout particulièrement parce qu’il passe pour une religion indienne et ne présente pas de contradiction avec les coutumes indiennes. L’auteur arrive à la conclusion que, dam le cas où une culture apollinienne-collective se heurte à une culture dyoni- sienne-individualiste et se trouve refoulée par elle, la première réagit par un renforcement de l’autisme collectif. Les transformations dans le Taos sont un exemple des relations entre culture collective et culture individualiste et les échanges se terminent en ce cas par l’adaptation de traits individualistes par la culture collectiviste dominée.
6. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 5 > Issue: 1
Margaret Mead On the Institutionalized Rôle of Women and Character Formation
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L'article part du fait qui apparaît de plus en plus clairement dans la psychologie américaine moderne de la personnalité, qu’un certain type de domination de la mère dans la famille exerce une influence fâcheuse sur l’évolution psychique des garçons et des filles. L’auteur étudie les diverses interprétations, qu’on peut donner de ce fait.La première interprétation discutée est celle-ci : pour des raisons biologiques, l’amour naturel serait nécessaire à une évolution saine de l’enfant ; l’égoïsme de la mère exercerait une influence nocive parce qu’elle serait en opposition avec cette nécessité biologique. L’article indique que les rapports naturels de la mère et de l’enfant sont, sous bien des rapports, remplacés par des relations culturelles (en particulier pour l’alimentation), ce qui montre l’incertitude de cette interprétation.La deuxième explication discutée est celle-ci : la tendance à dominer l’enfant, à l’élever en vue de succès conformes aux désirs maternels, serait signe du caractère „névrosé“ de la mère, la nocivité de cette conduite serait imputable à la névrose de la mère. Mais, à l’aide des faits ethnologiques, l’article montre qu’une mère agressive, ambitieuse d’autorité n’exerce pas nécessairement une action nocive sur l’évolution du caractère de l’enfant, mais tout au contraire est susceptible de conduire à l’adaptation la meilleure des enfants aux exigences futures de la société.M. Mead présente une troisième explication possible ; l’influence nocive ne tiendrait pas à la structure du caractère de la mère, mais à la contradiction entre le rôle effectif de la mère dans la famille et son rôle officiel dans la société. En Amérique, la mère a pris effectivement la direction dans la famille, cependant il serait entièrement faux de parler d’un matriarcat, puisque cette domination de fait n’a pas de caractère officiel et n’est pas reconnue par la société. Rien n’a été changé à l’organisation patriarcale de la société américaine, mais les formes patriarcales ont été partiellement privées de leur contenu et sont en contradiction avec les rapports de fait à l’intérieur de la famille. On pourrait dire que la mère exerce son autorité à la manière d’un tyran et non d’un maître légitime. Cette forme de pouvoir maternel non contrôlé par les institutions sociales offre un moyen d’expliquer l’influence nocive de ce pouvoir sur les enfants.Der Aufsatz geht von der in der modernen amerikanischen Persönlichkeitsforschung immer evidenter werdenden Tatsache aus, dass ein gewisser Typ der Vorherrschaft der Mutter in der Familie eine schädliche Wirkung auf die seelische Entwicklung von Knaben und Mädchen hat. Die Verfasserin untersucht, welche verschiedenen Interpretationen für diesen Tatbestand möglich sind.Zunächst wird eine Interpretation besprochen, die davon ausgeht, dass aus biologischen Gründen für die gesunde Entwicklung eines Kindes mütterliche Liebe notwendig ist und dass aus dem Gegensatz zu dieser biologischen Notwendigkeit heraus die egoistische Mutter einen schädlichen Einfluss darstellt. Durch den Hinweis darauf, dass die „natürliche“ Beziehung zwischen Mutter und Kind in vielen anderen Hinsichten durch kulturelle ersetzt werde, speziell in der Ernährung, wird die Fragwürdigkeit dieses Gesichtspunktes begründet.Dann wird die Erklärung diskutiert, nach der die Tendenz, das Kind zu beherrschen und gewaltsam zu im Sinne der Mutter liegenden Erfolgen anzutreiben, ein Symptom des neurotischen Charakters der Mutter und die Schädlichkeit dieses Verhaltens eben in der Neurose der Mutter zu suchen sei. Es wird an ethnologischem Material gezeigt, dass eine aggressive und herrschsüchtige Charakterstruktur der Mutter nicht notwendigerweise schädliche Wirkungen auf die Charakterentwicklung der Kinder hat, sondern ganz im Gegenteil zur optimalen Anpassung der Kinder an die sie später erwartenden gesellschaftlichen Anforderungen führen kann.M. Mead legt eine dritte Erklärungsmöglichkeit vor : dass der schädliche Einfluss nicht in der Charakterstruktur der Mutter an sich zu suchen ist, sondern in dem Widerspruch zwischen der faktischen Rolle der Mutter in der Familie und ihrer „offiziellen“ Rolle in der Gesellschaft. Während die amerikanische Mutter häufig tatsächlich die Herrschaft in der Familie an sich gerissen hat, wäre es doch ganz falsch, von einem Matriarchat in Amerika zu sprechen, da die faktische Herrschaft in der Familie in keiner Weise den Charakter einer offiziellen und gesellschaftlich anerkannten Herrschaft der Frau angenommen hat. Vielmehr hat sich an der patriarchalischen Organisation der amerikanischen Gesellschaft nichts Entscheidendes geändert, aber die patriarchalischen Formen sind zum Teil ihres Inhaltes beraubt worden und stehen im Gegensatz zu den faktischen Verhältnissen in der Familie. Die Mutter übt ihre Herrschaft gleichsam nicht als ein rechtmässiger Herrscher, sondern als ein Tyrann aus. In dieser durch gesellschaftliche Institutionen nicht kontrollierten Form mütterlicher Herrschaft wird eine Erklärungsmöglichkeit für den schädlichen Einfluss dieser Herrschaft auf die Kinder gesehen.
7. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 6 > Issue: 1
David Efron, John P. Foley, Jr. Gestural Behavior and Social Setting
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Es handelt sich um eine sozialpsychologische Untersuchung, die unter der Leitung von Franz Boas, dem Vorstand des Department of Anthropology an der Columbia University, New York, unternommen worden ist.Die Hauptmerkmale des Gebärdenspiels zweier verschiedener sogenannter rassischer Gruppen (Italiener und Juden) sind unter verschiedenen und ähnlichen Umgebungsbedingungen mit Hilfe von Filmaufnahmen untersucht worden. Das Ziel der Untersuchung war, festzustellen :a) ob es hinsichtlich des Gebärdenspiels irgendwelche durchgängigen Gruppenunterschiede zwischen noch nicht amerikanisierten jüdischen und italienischen Schichten gibt, und, falls ja,b) welches Schicksal solche Merkmale unter dem Einfluss der sozialen Anpassung erfahren. — Die Ergebnisse geben auf die erste Frage eine bejahende Antwort : Das Gebärdenspiel beim Gespräch der nicht-assimilierten Italiener und Juden ist recht verschieden, und zwar sowohl hinsichtlich der räumlichen und zeitlichen als auch der sprachtechnischen Gestaltung ihrer Gebärden. Für die zweite Frage zeigen die Ergebnisse, dass die Unterschiede, die bei den noch traditionell gebundenen Gruppen angetroffen wurden, bei ihren amerikanisierten Nachkommen zu verschwinden trachten, deren Gesten untereinander und den angelsächsischen Gruppen angenähert werden. Ferner hat sich herausgestellt, dass der Prozess der Angleichung des Gebärdenspiels entsprechend der sozialen Situation verläuft, in welcher sich der Nachkomme der noch nicht assimilierten Familie befindet.L'article traite d’une enquête de psychologie sociale, entreprise sous la direction de M. Franz Boas, président du Department of Anthropology à l’université de Columbia, New York.Les caractères propres à la mimique de deux groupes, considérés vulgairement comme racialement différents, juifs et italiens, ont été étudiés par le procédé de prises de vue cinématographiques, dans des milieux tantôt semblables, tantôt différents. Le but de l’enquête était : *1° d’établir s’il existait, dans la mimique, des différences spécifiques entre italiens et juifs non encore américanisés ; et, dans le cas d’une réponse affirmative :2° d’étudier ce que devenaient ces différences sous l’action de l’adaptation sociale. Les résultats donnent à la première question une réponse affirmative : la mimique des juifs et des italiens non encore américanisés, dans la conversation, est très différente — différences qui s’expriment aussi bien dans la figuration spaciale et temporelle des gestes que dans la technique du langage. Pour la deuxième question, les résultats montrent que les différences observées sur des groupes cohérents, encore soumis à la tradition, tendent à disparaître dans les générations américanisées ; les gestes s’uniformisent et se rapprochent de ceux des anglo-saxons. D’autre part, il s’est révélé que l’adaptation de la mimique se déroule d’une manière qui varie avec la situation sociale dans laquelle se trouve le descendant d’une famille non encore américanisée.
8. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 6 > Issue: 1
Paul F. Lazarsfeld Some Remarks on the Typological Procedures in Social Research
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Ein eben erschienenes Buch „Der Typenbegriff im Lichte der neuen Logik“ (von C. Hempel und P. Oppenheim) wird zum Anlass genommen, methodologische Probleme der Verwendung von Typenbegriffen zu diskutieren. Drei verschiedene Arten von Attributen werden unterschieden : klassifizierende Merkmale, abstufbare Merkmale und Massgrössen. Abstuf- bare Begriffe können standardisiert werden. So entstandene Standards werden als Quasi-Typen bezeichnet. Echte Typen entstehen aus Merkmalkombinationen. Diese Kombinationen werden in einem Merkmalsraum vorgenommen mit Hilfe sogenannter Reduktionen. Drei Arten von Reduktionen werden unterschieden. Die für die empirische Sozialforschung wichtigste Reduktion ist die pragmatische : sie fasst Klassen von Merkmalkombinationen so zusammen, wie es ein vorliegendes Erhebungsproblem erfordert. Im allgemeinen werden Typen intuitiv gebildet, und erst nachher wird die ihnen entsprechende Merkmalskombination aufgedeckt. Dieses Verfahren heisst Substruktion. An Beispielen wird seine Bedeutung für die Praxis dargestellt. Es wird betont, dass die typologischen Operationen (Reduktion, Substruktion und Transformationen) nichts darüber aussagen, was ein Typus ist und wie er gefunden wird. Sie weisen nur gewisse formale Eigenschaften auf, die allen typologischen Systemen gemeinsam sind.Un livre récemment paru „Le concept de type à la lumière de la nouvelle logique“ (de C. Hempel et P. Oppenheim : „Der Typenbegriff im Lichte der neuen Logik“ ) fournit Toccasion de discuter quelques-uns des problèmes que pose l'emploi des concepts de type. On distingue trois catégories de caractères : caractères classificatoires, caractères gradués et mesures de grandeur. Les concepts gradués peuvent être standardisés de telle manière que naissent des standards que l'on peut qualifier de quasi-types. Les types authentiques naissent par combinaison de caractères. Ces combinaisons s'opèrent dans un „lieu de caractères“ (Merkmalsraum) à l'aide d'un procédé nommé réduction. On distingue trois sortes de réduction. La réduction la plus importante pour la recherche sociale est la réduction pragmatique : elle embrasse des classes de caractères combinés en fonction des exigences d'une enquête donnée. En général, les types sont formés intuitivement, ensuite seulement on découvre la combinaison de caractères correspondante. Cette démarche s'appelle substruction. On en montre la signification pour la pratique dans une série d’exemples. On souligne que les opérations typologiques (réduction, substruction, transformations) ne nous permettent nullement de dire ce qu'est un type et comment il a été découvert. Elles indiquent seulement certains caractères formels qui sont communs à tous les systèmes typologiques.
9. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 6 > Issue: 1
Otto Neurath Inventory of the Standard of Living
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Es wird vorgeschlagen, einen Begriff „Lebenslage“ in den Sozialwissenschaften zu verwenden, der nicht nur „Wohnung“, „Nahrung“, „Kleidung“ und andere Teile des „Realeinkommens“ umfasst, sondern auch „Mortalität“, „Morbidität“ usw. Die gesamte „Lebensstimmung“ einer Person hängt von der Gesamtheit der Lebenslagenteile ab, von der Morbidität ebenso wie von der Wohnung. Ob man die Lebens-Stimmung in „positive“ und „negative“ Elemente zerlegen kann, die man einzelnen Elementen der Lebenslage zuordnet, ist eine offene Frage.Die wissenschaftliche Praxis geht am besten von „Lebenslagenphysiognomien“ (Lebenslagensilhouetten) aus, die durch verschiedenartig gemessene und skalierte Grössen gebildet werden. Wenn man die Lebenslagen einzelner Personen oder ganzer Länder auch nicht stets „skalierend“ zu vergleichen vermag, so kann man sie doch immer beschreiben. Geht man daran, „Lebenslagenkataster“ (Lebenslageninventare) verschiedener Völker und Zeiten aufzustellen, so muss man beachten, dass die Lebensstimmung eines Menschen nicht etwa schon durch die Garten fläche gekennzeichnet wird, die ihm zur Verfügung steht ; man muss angeben, über wieviel Freizeit er verfügt, um die Gartenfläche zu benutzen.Man kann Gesellschaftsordnungen durch die von ihnen „produzierten“ Lebenslagen ln Verbindung mit einer umfassenden „Naturalrechnung“ kennzeichnen. Ob die Geldrechnung in gewissem Ausmass geeignet ist, die Naturalrechnung zu ersetzen, kann nur mit Hilfe der Naturalrechnung entschieden werden, innerhalb deren die Lebenslagenrechnung eine wesentliche Rolle spielt.On propose d'introduire dans les sciences sociales le concept de „situation de vie“, qui englobe non seulement logement, alimentation, vêtement et autres parties du revenu réel, mais aussi mortalité, morbidité, etc. Le „climat de vie“ d'une personne dépend de l'ensemble de sa „situation de vie“, de la morbidité aussi bien que du logement. Est-il possible de décomposer le „climat de vie“ en éléments „positifs“ et „négatifs“ , qui correspondraient aux différents éléments de sa „situation de vie“ ? Réservons provisoirement la question.Si nous envisageons la méthode scientifique, le point de départ le meilleur serait la notion de „physiognomie (silhouette) de vie“. On les dessinerait à l'aide de grandeurs diversement mesurées et graduées.Certes, il ne serait guère possible de comparer les „situations de vie“ de personnes ou de peuples entiers en utilisant une seule échelle de graduation, tout au moins est-il possible de les décrire. Si l'on tente de dresser un „cadastre (inventaire) de situations de vie“ de différents peuples en différentes époques, il ne faut pas oublier que le „climat“ dans lequel vit un individu n'est pas assez déterminé par la surface du jardin qui lui appartient, il faut aussi préciser le loisir dont il dispose pour le cultiver.On peut caractériser les différents régimes sociaux par les situations de vie qu'ils produisent, à condition de combiner cette analyse avec un calcul en nature aussi étendu que possible. Le calcul en argent peut-il remplacer dans une certaine mesure le calcul en nature ? La question elle-même ne peut être tranchée qu'à l’aide du calcul en nature qui lui-même dépend largement du calcul des „situations de vie“.
10. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 6 > Issue: 2
C. M. Bowra Sociological Remarks on Greek Poetry
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Während sich in England eine rein individualistische Interpretation griechischer Dichtung herausgebildet hat, steht die deutsche Forschung heute noch stark unter dem Einfluss der Konzeption der „Volksseele“ : Die Gestalten und Epochen der griechischen Dichtung werden als die Formungen eines einheitlichen Volkscharakters aufgefasst. Demgegenüber will der Aufsatz hervorheben, dass die griechische Kunst das Produkt jeweils sehr verschiedener gesellschaftlicher Schichten ist, nicht aber ein isoliertes Phänomen, das sich nach immanenten Entwicklungsgesetzen entfaltet. Die homerischen Gesänge, basiert auf überliefertem Material und überlieferten Gestaltungsmethoden, aber das Werk eines einzelnen Autors, waren für die herrschende Oberschicht abgefasst und empfingen ihre Inhalte und ihre Ideale von dieser kleinen Gruppe. Demgegenüber repräsentiert Hesiod den kleinen Bauern, für den die Könige nicht Helden, sondern Feinde waren und dessen Weltanschauung völlig der homerischen widerspricht. Mit dem Aufkommen des Stadtstaates und des ihn beherrschenden, grundbesitzenden Adels erscheinen neue Kunstformen und neue Inhalte. Und selbst innerhalb der städtischen Kultur finden sich weitgehende Verschiedenheiten, wie durch einen Vergleich des Tyrtaeus und Alcman in Sparta mit der lyrischen Dichtung auf Lesbos deutlich wird, wo den Grundbesitzern ein starker Kaufmannsstand gegenübertrat. Das folgende Zeitalter der Tyrannen produzierte vor allem eine höfische Kunst, die nur der Erholung und dem Vergnügen diente : Spiel für einen einzelnen Herrscher und seinen Kreis. Der Aufsatz schliesst mit einer Diskussion der Tragödiendichtung des 5. Jahrhunderts in ihren Beziehungen zur Demokratie und deren Bedürfnissen und Forderungen.Tandis que, en Angleterre, s'est développée une interprétation purement individualiste de la poésie grecque, la science allemande subit, aujourd'hui encore, fortement l’influence du concept de „l'âme d'un peuple“ : les figures et les époques de la poésie grecque apparaissent comme les formes successives dans lesquelles s'est exprimé le caractère d’un peuple un en son essence. Contre cette interprétation, l'article montre que l'art grec, loin d’etre un phénomène isolé qui se développe d'après des lois immanentes, est le produit de couches sociales diverses selon les époques. Les poèmes homériques, oeuvre d'un seul auteur, étaient fondés sur une tradition qui transmettait à la fois la matière et les méthodes de mise en forme ; ils s'adressaient à la classe dominante. Hésiode, en revanche, représente le petit paysan aux yeux duquel les rois étaient non des héros mais des ennemis — sa conception du monde s'oppose entièrement à celle d'Homère. L'état urbain, la cité, et la noblesse qui la domine de propriétaires de terre, amènent des genres et des thèmes nouveaux. A l’intérieur même de la culture de la cité, on observe des différences très poussées, comme le montre une comparaison entre Tyrtée et Alcman de Sparte, et la poésie de Lesbos, où aux propriétaires de terre s'opposait la puissance des marchands. L'époque suivante des tyrans produit surtout un art de cour, qui ne servait qu'à la récréation et au plaisir — divertissement offert au seul prince et à son entourage. L'article se termine par une discussion de la poésie tragique du ve siècle, dans ses rapports avec les besoins et les exigences de la démocratie.