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articles in english
41. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Michael Yuen Shopenhauer’s Uncertainty: The Will as an Unresolvable Way of Life
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Considered as will, ‘way of life’ consists of two unresolvable issues. (1) The will is never known in itself; yet, this fact does not negate the possibility of experiencing it. (2) The will can never be fully denied, yet we can create the illusion of a brief hour of rest from the will. I posit that philosophy exists as a ‘way of life’ in the form of this unresolvable will. The world consists of one thing. Arthur Schopenhauer’s project attempts to name this thing, bringing it beyond the vague placeholders of other systems of philosophy: the Dao of Daoism, God in Spinoza, what is unified and one in Parmenides. In calling out this placeholder, Schopenhauer achieves his greatness; and simultaneously, Schopenhauer calls out Kant’s wholly unknown x, the thing-in-itself. In calling out the monistic substance and Kant’s wholly unknown x, Schopenhauer points us towards a ‘way of life’. This text explores this ‘way of life’ as an aspect of the epistemological denial of the will.
42. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Xiuqin Zhang The Chinese Interpretation of Marx’s Concept of Ideologie in the1920s
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Marx’s concept of ideology (Ideologie) first appeared in the Chinese context (in 1919) as the term “ideal (form)”; and Marx’s “form of consciousness” (Bewuβtseinformen) was expressed as “ideology” in Chinese. All this come from the initial use of the term in the Japanese version and later the Chinese version of ‘1859 Preface to the Critique of Political Economics’. But interestingly, though Cheng Fangwu was the first to make the German Ideologie correspond directly to the Chinese “ideology” in 1927, during the first half of the 20th century, the main theorists in China theoretical circles as a whole seemed to have a natural tendency to use Marx’s concept of ideology in the name of “ideal form”, and still persisted in understanding Marx’s concept of ideology as form of social consciousness in general instead of as its specific form.
articles in french
43. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Nikolaos Angelis De l’induction
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Le mot induction a deux sens différents. L’induction est: a) une méthode d’acquisition de nouvelles connaissances; et b) une espèce de raisonnement/syllogisme (raisonnement/syllogisme inductif). En tant que méthode de connaissance, l’induction se fonde sur le recours à l’observation et l’expérimentation. Cette propriété érige l’induction en la méthode par excellence de la découverte scientifique et de la vérité. En effet, c’est grâce à l’observation ou l’expérimentation, que nous acquérons De nouvelles connaissances et nous pouvons soumettre ces connaissances au contrôle de la vérité. Comme espèce de raisonnement/syllogisme, l’induction peut être définie ainsi: la marche de la pensée (logos), qui va du singulier/particulier au général/universel. De fait, grâce à l’observation nous formons nos premières propositions singulières et nous construisons les concepts. Le syllogisme inductif consiste à poser comme principe une proposition singulière, puis, à subsumer le sujet de cette proposition sous un concept et, enfin, à généraliser, c’est-à-dire à tirer une proposition générale/universelle et probable comme conclusion. Ces propriétés rendent l’induction une méthode capable d’être appliquée tant dans le champ des sciences de la nature (philosophie théorique) que dans celui des sciences de l’homme (philosophie pratique).
44. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Bertin Nguefack Le réductionnisme de Popper et de Field et le statut de la théorie sémantique de la vérité
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Répondant au besoin pour la philosophie et les sciences sociales de proposer à l’homme une image concordante de la vérité susceptible d’impacter sur l’existence humaine, Tarski a souhaité construire une théorie sémantique de la vérité. La célébrité de cette théorie dont les enjeux méthodologique et épistémologique sont révélés dans la volonté de proposer une image autre de la vérité que celle en vigueur dans les conceptions courantes sont pourtant aussi à l’image des interprétations qui en ont suivies, notamment celles de Field et de Popper. La définition tarskienne de la vérité est donnée par l’instance (T): «La phrase «la neige est blanche» est vraie ssi, la neige est blanche». Cette formulation définit la vérité comme correspondance entre un énoncé et les données extralinguistiques. En dépit de cette formulation orientée vers la saisie des intuitions aristotéliciennes, la théorie sémantique a subi des interprétations réductionnistes qui semblent incompréhensibles. Si on ne peut nier que l’aventure tarskienne est celle d’une correspondance; on ne peut s’accorder avec les interprétations réductionnistes de la théorie tarskienne. Nous voulons montrer que la théorie tarskienne ne répond pas au réductionnisme de Popper et de Field. Le point de résistance de la théorie tarskienne étant donné par la formulation d’une sémantique formelle suivant l’approche modèle-théorétique. Tarski reste convaincu de l’existence des structures d’interprétation – qui deviennent objectives dès lors qu’on les a adoptées. Il y a peut-être lieu de parler de réalisme, mais il s’agit d’un réalisme intra-théorique ou intra-structurel.
45. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Marcel Nguimbi Le statut épistémologique de la métaphysique dans l’ «arbre de la connaissance» chez Descartes et Popper
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L'article vise à montrer la démarcation entre René Descartes et Karl Raimund Popper sur le statut épistémologique de la métaphysique dans l'«arbre de la connaissance». En effet, pendant que l'arbre cartésien du développement de la connaissance part d'une «métaphysique constituée» au sein de laquelle il enfonce ses racines, pour culminer sur les «3 M» (médecine, mécanique et morale), l'arbre poppérien du progrès de la connaissance procède à l'inverse en enfonçant ses racines dans une «métaphysique à construire» comme ouverture à la science et à l'épistémologie par la considération d'une première situation problématique dont le corollaire est une situation théorique, pour culminer sur un nouvel ensemble de situations problématiques/théoriques.
articles in spanish
46. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Laura Herrero Olivera La posibilidad de la ‘unidad libre de la razón’: Las aportaciones de la doctrina del método
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La necesidad propuesta por Kant de encontrar la unidad necesaria de la razón será el tema que tomo como punto de partida para desarrollar un estudio de la ‘Doctrina del Método’ de la KrV; la razón que se ha quebrado desde la primera página crítica de los textos kantianos, y desde la primera página se lucha por remediar esta disgregación. Con el título de ‘libre unidad de la razón’ quiero apostar por una solución que pasa por la consideración de la libertad como tarea relevante, dando así primacía al uso práctico de la razón. Dos son las razones principales por las que me he centrado en el texto de la ’Doctrina del método’: es el momento en que se introduce de forma clara el papel que ha de jugar la razón práctica más allá de los límites del uso puro especulativo de la razón y, en segundo lugar, es un texto que apenas ha sido modificado en la segunda edición de la Crítica, cuando sin embargo Kant ya ha desarrollado cambios en sus propuestas en otros escritos. Me detendré en concreto en las páginas de la ‘Disciplina’ y el ‘Canon’ y para entender el sentido de que estos textos se incluyan en esta primera Crítica.
47. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Manuel Pérez Otero El papel de la discriminabilidad en el conocimiento
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Diverse epistemologists have proposed this Discriminability Postulate (DP): If S knows that p, then S can discriminate between the case that p and other relevant alternatives. I propose that DP derives from other, more basic postulate, that sees knowledge as providing some Warrant Against the Risk of Error (WARE): If S knows that p, then this knowledge confers on S’s belief that p a (reliable but typically fallible) warrant against the risk of error. The kind of error mentioned in WARE is the error consisting in mistaking the case that p for some of its relevant alternatives. But the possibility of mistaking in that sense entails that the subject has appropriate representational access to the two items that have to be distinguished. The fact that DP derives from WARE provides grounds to think that if DP is true, then the discriminative capacities than it involves are not jeopardized when the subject cannot have representational access to one of the corresponding items. A corollary of this idea is a weakening of DP and a subsequent reduction of its potential to raise sceptical doubts against claims of knowledge.
48. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Alex Espinoza Verdejo La inducción científica, de David Hume a Jean Nicod: hacia una des-ontologización de las probabilidades
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Las ciencias naturales han sido llamadas, con razón, ciencias inductivas, y por eso el estudio del problema de la inducción es central a nuestro conocimiento de la naturaleza. En el presente trabajo queremos determinar las complementariedades e influencias de las ideas de David Hume en la filosofía de Jean Nicod, filósofo que podría haber dejado muchas ideas interesantes y originales respecto al problema de la inducción, pero su corta estadía en este mundo impidió esta tarea. Así lo afirma Bertrand Russell en el prefacio de su libro Problema lógico de la inducción. Dado que Jean Nicod no es un autor muy conocido, recordemos que es un lógico y filósofo francés que vivió sólo 31 años, entre 1893 y 1924, y que Bertrand Russell fue uno de sus maestros durante su paso por Inglaterra. Hume no necesita presentación, pero recordemos simplemente, en este encuentro de filosofía de la naturaleza, que es uno de los naturalistas más completos de la historia del pensamiento. En este trabajo veremos algunas relaciones y cruces de ideas entre Hume y Nicod respecto a la inducción y a sus procedimientos.
articles in russian
49. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Владимир И. Долженко Физика идеального мира бытия
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Как из идеального мира (Ин) рождает Бытие (Ян)? Идеальный мир это единый мир пространств идей, программы – смыслы которых есть проекты событий, создаваемых ноосферой, происходящих в материальный мир. Человек воспринимает, осознаёт и определяет материю, изменяющуюся во времени и пространстве, как существующий трёхмерный материальный мир. Единицами измерения сущего мира являются: объём для пространства, время для энергии и вещество для материи. В упанишадах сказано «Идее, чтобы обнаружить себя, требуется форма». Информация это проекция новой формы идеи. Такое определение слова «информация» вытекает при сложении смыслов нескольких слов. Идея есть ограниченный объём пространства, притягивающий энергию (дух), структурированный программой – смыслом, дающей направление энергии. Потенциальная энергия это движение в замкнутом идеей напряженном объёме пространства. По Платону «хоре». «Хора» - это вечный «третий вид», «не поддающийся разрушению», дающий место или пристанище всему, что рождается на свет; сам он недоступен восприятию…». Материя есть движение «законсервированное» напряжённым пространством идеи вещи. По Ньютону m = F/a. Человек наполняет ноосферу Земли энергией слов и действий, чем в идеальном мире создаёт программы - смыслы будущих событий.
50. Proceedings of the XXIII World Congress of Philosophy: Volume > 75
Zaynab Saidova Природа истины – в исходной множественности смыслов
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New interpretations of the truth as an attempt to achieve a more efficient test of true knowledge constantly emerge in the philosophy. But postmodernism, is giving up this trend; it does not recognize even the very notion of “truth”, considering it an attribute of the dominant ideology. Truth in postmodernism is, if it exists at all, completely situational. It derives from the given particular conditions and creates man as a reaction to these conditions, whereas the reaction is not necessarily appropriate to them, and is generated by the free play of the imagination, as well. In the post-modern concept of truth, the truth cannot be reduced x. there are no centers and mechanisms and it is in the initial set of meanings and interpretations. Today we are experiencing the need to overcome dogmatic truth and feel the need for flexible quick forms, not dividing, but uniting people.