Cover of Chôra
>> Go to Current Issue

Chôra

Volume 9/10, 2011/2012
L’âme et ses Discours de l’Antiquité au Moyen Âge

Table of Contents

Already a subscriber? - Login here
Not yet a subscriber? - Subscribe here

Browse by:



Displaying: 21-30 of 30 documents


iii. la place de l’âme: approche théologique et approche anthropologique

21. Chôra: Volume > 9/10
Izabela Jurasz

abstract | view |  rights & permissions | cited by
L’oeuvre de Bardesane († 222), un philosophe chrétien gnosticisant de langue syriaque, nous est parvenue sous forme d’un traité, «Livre sur les lois des pays», et de nombreux fragments, souvent transmis par les adversaires de Bardesane et de ses disciples. Tel est le cas des quelques fragments sur la résurrection, conservés par Éphrem le Syrien († 373) dans un Discours contre Bardesane. L’analyse du texte, visant à séparer les positions de Bardesane et celles d’Éphrem, permet de proposer une nouvelle interprétation de l’anthropologie bardesanite dans le contexte de sa théologie de la résurrection. Ainsi on peut noter chez lui une certaine influence de la doctrine stoïcienne de l’âme corporelle, connue également par des auteurs chrétiens du IIe siècle : surtout Tatien († 182) et Tertullien († 220). Le rapprochement avec Justin Martyr († 165) et Athénagore († 190) permet une relecture des idées de Bardesane sur la résurrection et souligne notamment son manque de références aux épîtres de Paul et la conviction que l’âme humaine est la seule concernée par le péché d’Adam et par la résurrection du Christ.
Bookmark and Share
22. Chôra: Volume > 9/10
Christian Trottmann

abstract | view |  rights & permissions | cited by
Cet article commence par rappeler quelques éléments de la vie et de l’oeuvre d’Aelred de Rievaulx, connu comme philosophe de l’amitié. Il situe ensuite son discours sur l’âme au sein du regain d’intérêt pour ce sujet manifesté dans l’ordre cistercien par des auteurs comme Guillaume de Saint-Thierry, Isaac de l’Étoile ou l’auteur du De spiritu et anima, mais aussi chez les Victorins. Il en vient ensuite à la spécificité du discours d’Aelred tel qu’on le trouve dans son dialogue sur l’âme, mais aussi dans d’autres écrits. On ne s’étonnera pas de retrouver l’influence d’Augustin et en particulier du De quantitate animae, ni celle de Bernard notamment en ce qui concerne la liberté. En revanche la présence de plusieurs arguments similaires à ceux du Phédon en faveur de l’immortalité de l’âme est plus difficilement explicable. Les caractéristiques principales du discours d’Aelred sur l’âme touchent l’articulation de la psychologie à l’éthique, le rôle accordé à l’imagination et les considérations eschatologiques sur le destin des âmes après la mort.
Bookmark and Share
23. Chôra: Volume > 9/10
Maddalena Bonelli

abstract | view |  rights & permissions | cited by
Dans cet article j’analyse quelques extraits de la traduction latine du De anima d’Alexandre d’Aphrodise, faite par Girolamo Donato (1457-1511), noble vénitien, ambassadeur de la Serenissima auprès de plusieurs cours en Italie et en Europe, homme de lettres ami de Poliziano, Marsilio Ficino et Aldo Manuzio. En comparant les extraits avec l’original grec, le but est d’en vérifier la valeur : la fidélité du latin au grec, la compréhension générale du contenu et, en l’occurrence, la possibilité de rendre plus clairs certains passages obscurs du texte d’Alexandre.
Bookmark and Share

codicologica

24. Chôra: Volume > 9/10
Adinel‑Ciprian Dincă, Alexander Baumgarten

abstract | view |  rights & permissions | cited by
L’article pose pour la première fois la question de la réception d’un texte essentiel pour l’histoire de la pensée européenne, le Liber de causis, en Transylvanie, aux confins de l’aire culturelle latine. Cette première tentative d’exploration se penche plus précisément sur un commentaire bien connu, appartenant à Thomas d’Aquin. Le commentaire, transmis sous une forme imprimée datant du 24 mai 1493, fait partie d’un volume composite qui se trouvait, aux alentours de 1500, dans la bibliothèque des frères dominicains de Sibiu/Hermannstadt (en Roumanie), volume qui comprenait en outre un traité aristotélicien de Walter Burley, également imprimé (daté 8 juillet 1488), et un exemplaire manuscrit de la Métaphysique. Les auteurs s’intéressent au contexte de la transmission du commentaire au Liber de causis et à la signification à donner à la note marginale manuscrite placée en début du commentaire de Thomas d’Aquin : «hic liber est incorrectissime impressus». Ce détail témoignerait d’une connaissance et d’une réception actives de ce texte par les dominicains transylvains de la fin du Moyen Âge.
Bookmark and Share

comptes rendus

25. Chôra: Volume > 9/10
Iulia Szekely

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share
26. Chôra: Volume > 9/10
Walther Prager

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share
27. Chôra: Volume > 9/10
Mihai Maga

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share
28. Chôra: Volume > 9/10
Alexander Baumgarten

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share

29. Chôra: Volume > 9/10

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share

30. Chôra: Volume > 9/10

view |  rights & permissions | cited by
Bookmark and Share