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i. aufsätze
1. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Max Horkheimer Zum Problem der Wahrheit
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The two opposing trends of dogmatism and relativism pervade the thought of the last few centuries. They are as irreconcilable in public opinion as in the different philosophical systems that embody these attitudes as two separate and conflicting elements.Frequently we find united in the same system of thought a tendency to doubt everything, to qualify and limit every statement, to penetrate by an insistent critique to the fundamentals, and at the same time an inclination towards naive faith in everything and blind subjection to conceptions and ways of thought that have been made absolute. This phenomenon has its roots in the social conditions of the time : while the capabilities of the individual were being developed with the material wealth of society, the same process involved at the same time a growing instability und uncertainty.In the philosophical system of Kant which is given short consideration, this dual relationship to truth was given characteristic expression. Hegel with his dialectic attempted to overcome this opposition. He recognized that each single system of thought is historically conditioned, yet that it nevertheless is part and parcel of the all-embracing totality of knowledge. Hegel, however, declared the totality of a definite historical period, namely his own philosophy, to be the total and absolute truth, and thus fell back into a new type of dogmatism. At the same time, his teachings acquired a relativistic aspect, because his standpoint, which he declares transcends history, makes all particular ideas and purposes appear equally relative.The essay proceeds to analyze the consequences which result from freeing dialectics from the metaphysics of the absolute, and develops the conception of an ever progressing dialectical thought. Confirmation here becomes an all-important criterion of truth, and a distinction is drawn between this concept and the concept as it appears in modern pragmatism. Further, the difference between traditional and dialectical logic is explained. Finally the religious philosophy of Troeltsch is used to illustrate the dual relationship to truth that was characteristic of the last period, and, in this way, a further clarification of the principles of dialectical thought is attempted.L’opposition du dogmatisme et du relativisme traverse la pensée des siècles derniers. Ce n’est pas dans la conscience collective seulement, mais aussi à l’intérieur des systèmes philosophiques qu’on retrouve juxtaposées et non reconciliées ces deux conceptions, ces deux attitudes opposées. D’un côté le doute poussé à son point extrême, la tendance à limiter la validité de toute affirmation, la critique pénétrante, de l’autre l’adhésion à une foi naïve et la soumission aveugle à des concepts portés à l’absolu ou à d’autres instances : ces démarches contradictoires caractérisent souvent la doctrine du même penseur. Il convient de chercher les origines sociales de ce phénomène dans le fait que, pour l’individu, le développement de ses capacités était lié à une insécurité permanente. Après un rapide exposé du système Kantien dans lequel cette double relation à la vérité s’exprime d’une manière particulièrement nette, l’article montre dans la dialectique de Hegel la tentative la plus grandiose pour surmonter cette opposition. La méthode dialectique reconnaît que tous les points de vue sont conditionnés, mais, en même temps, elle conserve chacun d’eux en le mettant à sa place dans le tout de la connaissance. Mais comme Hegel donne cette totalité à une certaine phase historique, à savoir sa propre philosophie, comme la vérité absolue, il retombe dans un nouveau dogmatisme. Du même coup le relativisme s’attache aussi à sa doctrine, car son point de vue qu’il tient pour suprahistorique, rabaisse également toutes les idées, tous les buts déterminés au niveau du relatif. L’article étudie ensuite les conséquences qui se produisent si l’on détache la dialectique de cette métaphysique de l’absolu, puis développe l’idée d’une pensée dialectique ouverte. Dans une telle pensée, la notion de confirmation (Bewährung) en tant que critérium de la vérité, joue un rôle important. Dans une discussion avec la théorie pragmatiste moderne de la connaissance, H. tâche d’élucider ce concept. A partir de là, il expose la différence entre la logique traditionnelle et la logique dialectique. A la fin H. illustre l’attitude contradictoire à l’égard de la vérité qui caractérise la dernière période de l’histoire, par exemple la philosophie de la religion de Troeltsch, et il confronte cette dernière avec la manière dialectique de penser.
2. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Erich Fromm Die gesellschaftliche Bedingtheit der psychoanalytischen Therapie
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The result and the duration of an analysis depend on how quickly a patient succeeds in penetrating the resistance which prevents the unconscious data from becoming conscious. In addition to the fears that the patient brings with him into the analysis, the attitude of the analyst is a factor strengthening or weakening the fears and, therefore, the resistance. It is not primarily relevant here what the analyst says or thinks consciously, but whether he unconsciously accepts the patient and his claim to happiness unconditionally. Freud s attitude towards the patient might be characterized fundamentally as „tolerance“. He recommends facing the patient indifferently and coolly. The essay proceeds to demonstrate that this conscious liberalism involves unconsciously a strict repudiation and rejection of those impulses which are tabooed by bourgeois society, especially the sexual ones. Therefore, Freud in his authoritarian and patricentric character must be recognized as a typical representative of a society, which demands obedience and subjection. This attitude creates in the patient, despite its liberalism, new fears which make it more difficult to overcome the resistance and, therefore, blocks the success of the analysis.The liberal tolerance represents at the same time a conscious relativism towards all values and an unconscious recognition of the taboos of bourgeois society. To utilize the Freudian therapy in the best possible way, it is necessary to connect it with an independent philosophy to accept unconditionally the patient’s claim to happiness and eliminating from all valuations the taboos and abstract traits. Le succès et la durée de l’analyse dépendent de la rapidité avec laquelle le malade réussit à briser la résistance qui empêche les réalités inconscientes de parvenir à la conscience. Abstraction faite des angoisses avec lesquelles le malade arrive à l’analyse, l’attitude de l’analyste est elle-même un facteur susceptible de renforcer ou au contraire d’affaiblir les angoisses et, par suite, la résistance. Ce qui importe en première ligne ce n’est pas ce que l’analyste dit ou pense consciemment, l’essentiel est de savoir si, inconsciemment aussi, il prend une attitude entièrement favorable à T égard du malade et de la prétention au bonheur de celui-ci. L’attitude de Freud à l’égard du malade peut être caractérisée d’abord par le mot de „tolérance“. Il recommande de ne pas porter de jugements de valeur, d’être indifférent et froid à l’égard du malade. L’article montre que derrière ce libéralisme conscient se cache un refus brutal, une condamnation des désirs qui sont en opposition avec les tabous de la société, spécialement les tabous sexuels. En même temps Freud se révèle un représentant typique de la société actuelle par son caractère autoritaire „patrocentrique“ qui réclame obéissance et soumission. Cette attitude, en dépit de son libéralisme conscient, crée au malade de nouvelles angoisses qui augmentent la difficulté de l’effort pour surmonter les résistances et ainsi rendent plus difficile le succès de l’analyse.La tolérance libérale avec son double visage, relativisme conscient à l’égard de toutes les valeurs et respect inconscient des tabous bourgeois, marque les limites de la thérapeutique analytique. La mise en valeur maximum de la thérapeutique Freudienne ne serait assurée que si elle était liée à une philosophie indépendante. Accepter inconditionnellement l’exigence du bonheur du malade, dépouiller toutes les valeurs de leur caractère tabou et abstrait constitueraient les traits essentiels d’une telle mise en valeur.
3. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Gerhard Meyer Krisenpolitik und Planwirtschaft
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The body of measures promulgated to deal with the emergency of the depression is frequently linked up with the idea of a planned economy. That emergency measures have little or no essential connection with planning is the central thesis of this essay.The author discusses the four most important premises of the emergency measures : the intensity of the depression, the degree of organization reached by the country in depression, its social stratification, and its political set-up. Two emergency methods are distinguished. On the one hand, an attempt is made to set the price mechanism in operation by lowering production costs, principally wages but also interest rates, rents, etc. The same adaption is aimed at by measures of state intervention which try to boost prices particularly by restriction of production and of imports. The second method, which has been used in an unprecedented manner during the present depression, attempts to stop the cumulative deflationary process by credit and monetary measures, as well as by public works.The effects of the emergency measures in some of the more important countries are discussed briefly. The author believes that a major part of these measures was necessitated by the course of events, but that their effect will be conflicting and of only short duration.Le but du travail est d'indiquer les idées les plus importantes pour comprendre et juger la politique de crise et de montrer qu'il ne saurait être question de considérer aucune des mesures prises comme un véritable plan. Par politique de crise, on entend les mesures destinées à atténuer ou surmonter une crise économique existante, par opposition à une „politique de conjoncture“ qui tend à une économie sans crise.L'auteur analyse les quatre prémisses fondamentales d'une politique de crise : profondeur de la dépression, degré d'organisation économique, structure sociale et organisation politique du pays atteint par la crise. On distingue deux méthodes employées pour combattre la crise. La politique d'adaptation, sous sa forme libérale, cherche à renforcer l'automatisme du marché, en diminuant les frais de production, etc. Les procédés d'intervention, dans la politique d'adaptation, ont pour objet l'augmentation des prix, avant tout à l'aide de restrictions de production et d'importation. La deuxième méthode, appliquée dans la crise actuelle avec une ampleur jamais encore connue, tâche d'arrêter le processus de déflation par des mouvements contraires. Les moyens principaux sont des mesures qui concernent le crédit et la monnaie, et des travaux publics. L'action d'ensemble de la politique de crise dans quelques pays importants est rapidement étudiée, à la fin de l'article. Encore que l'auteur considère une grande partie des mesures prises contre la crise comme inévitables, il tient leur action pour contradictoire et à courte échéance.
ii. besprechungen
4. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Herbert Marcuse Sokrates: Ein Versuch über den Ursprung der Metaphysik
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5. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Herbert A. Bloch The Philosophy of John Dewey
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6. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Thea Goldschmidt Survey of Contemporary Sociology
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7. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Karl Singer Saggio di una Theoria generale della Società
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8. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Theodor Beiz Das Problem der Soziologie des Wissens
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9. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
S. I. Rosenberg A Common Faith
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10. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Paolo Treves Orientamenti: Piccoli saggi di filosofia politica
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11. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Rudolf A. Métall La idea pura del Estado
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12. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
A. F. Wells Social Judgment
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13. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Albert Dorner La bourgeoisie française
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14. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
J. Rumney Sociology and the Study of International Relations
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15. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Anna Hartoch Wirtschaft und Erziehung
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16. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Käthe Leichter Sozialbeamte
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17. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Friedrich Winkl Über Ideenflucht
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18. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
Bruno Schneider Die Aegypter; Die Babylonier, Assyrer, Perser und Phöniker
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19. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
P. Elman The Decline and Fall of the Medieval Papacy
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20. Zeitschrift für Sozialforschung: Volume > 4 > Issue: 3
John C. Crighton Tracts on Liberty in the Puritan Revolution, 1638-1647
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