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la méthode et les mathématiques
1. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
S. V. Keeling En quoi consiste l’idéalisme cartésien?
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L’objet de cette communication est de préciser, autant qu’il me sera possible, le sens dans lequel le cartésianisme pourrait se qualifier d’idéalisme, en décelant deux conceptions logiquement indépendantes qui y sont ordinairement entremêlées ; les considérer par rapport à la doctrine des natures simples, et ensuite signaler deux contradictions qui paraissent insurmontables dans l’épistémologie cartésienne en tant qu’elle est interprétée comme un idéalisme.
2. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Jean Laporte L’idée de « liaison nécessaire » chez Descartes
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L’idée de liaison nécessaire joue dans la philosophie de Descartes un rôle non moins central que dans celle de Hume ou de Kant. Elle ne peut être exactement considérée ni comme analytique, ni comme synthétique. Elle exprime un rapport sui generis, que met en lumière l’opposition de la distinction de raison et de la distinction réelle, et qui se révèle à l’état pur dans la notion de substance.
3. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
K. R. Sreenivasa Iyengar The Nature of Descartes’ Method
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On montre ici que la méthode de Descartes n’est pas déductive, mais présuppositionnelle. La logique de présupposition est une forme de logique réaliste qui admet qu’il y a des réels, indépendants l’un de l’autre dans leur essence, et échappant à toute déduction réciproque, mais qui, dans leur existence, soutiennent une relation telle que l’un présuppose l’autre, c’est-à-dire en dépend. Le cogito, le critère cartésien, l’idée de cause, les preuves de l’existence de Dieu, etc., tout cela tire une signification nouvelle et plus riche de cette méthode neuve d’interprétation.
4. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Gérard Milhaud Sur les obscurités de la Géométrie de Descartes
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Descartes a-t-il vraiment désiré en 1637 obscurcir la Géométrie ou bien ses déclarations, d’ailleurs postérieures à 1637, ne sont-elles pas de simples réactions de défense dues à ce que les psychologues modernes pourraient nommer « le complexe cartésien » ?Quelle est la nature de ces obscurités ? étaient-elles susceptibles de cacher aux « géomètres de Paris » les découvertes de Descartes ?Enfin, qu’en résulte-t-il relativement à l’originalité de son oeuvre mathématique et à l’unité de sa pensée philosophique ?
5. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Abel Rey De Viète à Descartes
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On va tenter ici de déterminer le tournant de l’esprit mathématique dans le dernier tiers du xvie siècle (avec Viète) et le premier tiers du xvie (avec Descartes). Ces deux noms marquent du reste la conscience la plus précise de ce qui va être ajouté à la pensée hellénique dont on a désormais le plein héritage (Euclide, Archimède, Apollonius, Pappus et Diophante) et la transformer. Et ce qui va être ajouté se peut le plus commodément définir en le réintégrant au coeur de l’histoire de la pensée mathématique. Nous ne pouvons, dans la place restreinte dont nous disposons, qu’indiquer les thèmes principaux, en une sorte de procès-verbal.
6. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Paul Schrecker Malebranche et les mathématiques
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La philosophie de Malebranche a servi de cadre à la systématisation des mathématiques du xvie siècle, desquelles elle s’inspire. Éléments qui ont facilité ce rôle : la vérité conçue comme rapport de grandeur, intelligible et réel, entre idées ; la déduction, combinaison de rapports ; la mathématique représente l’ordre et non la substance des choses ; distinction entre comprendre et concevoir, et théorie de l’infini. Le parallélisme mathématico-théologique et la vision en Dieu de l’étendue et des nombres.
la physique
7. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Alexandre Koyré Galilée et Descartes
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— 1. Les rapports entre Galilée et Descartes : état actuel de la question. — 2-3. L’erreur de l’interprétation traditionnelle. — 4. Gomment elle provient de Descartes lui-même. — 5. L’erreur de Descartes. — 6. Les expériences de Galilée sont interprétées à tort comme preuves expérimentales. — 7. Rôle de l’expérience. — 8. et de la raison. — 9. Expérience et mathématiques. — 10. L’innéisme chez Galilée. —11. Le platonisme de Galilée. —12. Son attitude semblable à celle de Descartes.
8. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Paul Mouy La théorie cartésienne de l’arc-en-ciel: ses origines, son développement
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C’est à Maurolic, et non à Dominis, comme l’ont dit certains auteurs, que, selon nous, Descartes doit quelques éléments de son explication de l’arc- en-ciel, en particulier l’idée du rôle fondamental et de la position relative générale du soleil et des gouttes d’eau.Mais cette théorie, magistrale application de la Méthode, porte surtout la marque du génie cartésien par la forme mathématique que prennent les résultats des expériences.Lies physiciens cartésiens la reproduisirent. Malebranche l’élargit sous l’influence de Huygens et de Newton, et l’exprima en termes d’optique ondulatoire.
9. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
Miguel Ozorio de Almeida Descartes physiologiste
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Les travaux physiologiques de Descartes suivent une orientation aprioristique et peuvent être considérés comme l’énoncé d’un programme de recherches, d’idées de travail déduites de son système philosophique. Descartes croyait possible de réduire les phénomènes physiologiques à des combinaisons de phénomènes physiques. L’expérience devait, selon lui, décider lequel, parmi les mécanismes théoriquement possibles, était le réel. Quelques phénomènes qu’il a imaginés furent postérieurement confirmés. L’orientation physicochimique de la plupart des physiologistes actuels est l’élargissement du chemin indiqué par Descartes.
10. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 2
J.-B. Piobetta Au temps de Descartes. Une polémique ignorée sur la connaissance des animaux: (Pierre Chanet et Marin Cureau de la Chambre)
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En 1643, Chanet publie ses Considérations sur la Sagesse de Charon qu’il avait écrites en 1636. Il y attaque la doctrine de Montaigne et de Charron sur la connaissance des animaux. Sa thèse n’aboutit pas ouvertement à la doctrine du réflexe et des animaux-machines, mais elle a une tonalité cartésienne très accentuée.En 1645, Marin Cureau de de la Chambre répond à Chanet par une dissertation intitulée : Quelle est la Connoissance des Bestes et jusques où elle peut aller ? Il soutient la thèse la plus opposée à celle de Chanet et à celle de Descartes.Le 10 mai 1646, Chanet riposte par son traité De VInstinct et de la Connoissance des Animaux. Il précise sa théorie et donne des arguments que Descartes semble résumer dans sa lettre au marquis de Newcastle.En 1648, nouvelle réponse de la Chambre dans son Traité de la Connoissance des Animaux. La polémique devient vive. Elle provoque immédiatement de la part de Chanet la publication de son Esclaircissement de quelques difjicultez touchant la Connoissance des Animaux, véritable improvisation ah irato. Du débat ne se dégage pas une doctrine cohérente, mais seulement l’impression que la théorie de Descartes était pressentie par Chanet.