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descartes dans l’histoire
1. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Paolo Rotta Le platonisme de Descartes
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D’une constatation générique du platonisme chez Descartes, l’auteur passe à la considération de cette direction platonicienne dans les éléments analysés du cartésianisme. Les éléments maîtres du cartésianisme sont le cogito, l’innéisme, le nouveau critère de vérité, la démonstration de l’existence de Dieu et de la Nature, le binôme res cogitans et res extensa, enfin le mécanisme. L’auteur, quoique brièvement, passe une revue analytique de ces éléments, pour montrer qu’en chacun d’eux on constate et retrouve des thèmes du platonisme, de sorte que la direction platonicienne chez Descartes s’en manifeste plus déterminée et plus concrète.
2. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Pierre Couissin Carnéade et Descartes
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Comme Descartes, Carnéade professe le doute universel et le fonde sur l’existence de l’erreur. Ce doute est de même nature que celui de Descartes : c’est une décision de suspendre l’assentiment sur tout ce qui n’est pas certain ; il postule une conception volontariste de l’assentiment, ce qui le distingue de l’indifférence pyrrhonienne. C’est un doute méthodique et, de même, le doute cartésien est réel et sincère. Il existe aussi un « cogito carnéadien » ; mais, tandis que Descartes tire la certitude du fait même du doute, Carnéade, qui analyse le sentiment de l’évidence, n’aboutit qu’à un haut degré de croyance, jamais à la certitude. Carnéade ne fonde donc pas la science. S’il a pressenti des formes très modernes de la pensée, il a trop cédé à son amour de la discussion et n’a pas dépassé le stade critique. Ainsi son ébauche d’une théorie de la vérification n’a pas fructifié.
3. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Hans Eibl Descartes und der scholastische Gedanke
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La philosophie de Descartes se distingue de la haute scolastique par le point de départ gnoséologique (Gogito ergo sum) et par le dualisme de la substance qui pense (esprit) et de la substance étendue (matière), sans reconnaissance d’êtres intermédiaires. Mais elle a en commun avec les nominalistes du moyen âge :1° la fondation de la philosophie sur le principe gnoséologique Cogito ergo sum, que certains nominalistes français (Jean de Mirecourt, Pierre d’Ailly) avaient renouvelé d’après Saint-Augustin ;2° la méfiance contre les concepts universaux et la prédilection pour l’intuition d’où est sorti le dualisme del’esprit et du corps. Les difficultés de ce dualisme (incompréhensibilité de la coopération de l’âme et du corps, coexistence de la liberté et du mécanisme, conception étrange des organismes automates) ne peuvent être surmontées que par le retour vers une métaphysique des intermédiaires. Un tel retour était alors impossible. Remarquons qu’aujourd’hui la situation a entièrement changé. — La grandeur historique de Descartes consiste dans ce qu’il a — successeur des grands nominalistes français du xive siècle (Buridan, Nicolas d’Oresme) — tâché d’unir la métaphysique aux sciences empiriques.
4. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Virgilio Lazzeroni Albani Il medievalismo di Cartesio
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L’auteur examine les rapports entre la philosophie cartésienne et la pensée médiévale, en rejoignant Descartes au rationalisme chrétien et à l’apriorisme de Duns Scot, comme tentative d’établir une théorie de la connaissance et une logique a priori.
5. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Giorgio Radetti Cartesianesimo e spinozismo nel pensiero del Tschirnhaus
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L’étude de la pensée de Tschirnhaus, soit dans ses lettres à Spinoza, soit dans sa Medicina mentis, peut contribuer à éclairer les rapports de Descartes et de Spinoza. Tschirnhaus, en effet, s’efforce, pour comprendre la philosophie spinoziste, de la traduire en des termes accessibles à la mentalité cartésienne ; il s’ensuit que le rationalisme spinoziste s’exprime, chez Tschirnhaus, en termes foncièrement réalistes.
6. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Ralph Tyler Flewelling Chinese Influences in Late Cartesianism
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La science nouvelle, dont la philosophie de Descartes est une lumineuse expression, s’est tournée vers l’étude de la nature. L’intérêt pour le naturalisme s’augmenta grandement grâce aux nouvelles sources d’information concernant la philosophie chinoise. Cette rencontre donna naissance à la théorie de la religion naturelle opposée à la religion révélée, à la théorie de l’éducation naturelle et au mouvement dit physiocratique. La connaissance des influences chinoises repose surtout sur les recherches de quelques savants français, mais elle n’a jamais été convenablement traitée dans les histoires générales de la philosophie.
7. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Ferdinand Pelikán La méthode de Condillac et de Descartes
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Condillac emploie une méthode d’analyse qui, par certains traits, le rapproche de Descartes, mais, d’autre part, tout le « fictionalisme » moderne, celui de Taine et des psychiâtres comme Ribot, vient de lui ; l’unité du moi, selon cet illusionnisme, n’est due qu’à la constance du tempérament organique. A cet illusionnisme de Taine s’oppose la continuité vécue de Bergson.
8. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Alessandro Levi L’influence de l’esprit cartésien dans le droit: Ses avantages et ses limites
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Étudier le droit chez Descartes n’aurait qu’un intérêt biographique. Mieux vaut aborder la question inverse : l’influence du cartésianisme, ou plutôt de l’esprit cartésien, dans le droit. Le droit naturel a été influencé surtout par les idées innées, conception dépassée, mais l’affirmation de droits individuels intangibles est un avantage impérissable. La nécessité cartésienne d’idées claires et distinctes est, d’autre part, le principe même de la codification ; dans ses limites formelles, celle-ci doit s’inspirer du rationalisme déductif.
9. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Fritz Medicus Descartes’ «Cogito» und der deutsche Idealismus
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L’histoire du Cogito ergo sum de Descartes montre la problématique de l’esprit moderne. Leibniz et Kant ont insisté sur le conditionnement empirique de la proposition. Fichte l’a défendue, en la rapportant au moi supra- individuel (et plus tard à Dieu). Schelling et Hegel ont combattu le Cogito, qui a introduit le dualisme moderne entre l’esprit et la nature. La critique la plus pressante est celle de Schelling ; cependant Hegel et lui ont reconnu comme un grand événement historique la séparation, opérée par Descartes, entre la philosophie et l’autorité.
10. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
J. Schwarz Die cartesianische Reflexion und die Methode der Denker des Deutschen Idealismus (Fichte, Schelling, Hegel)
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Le principe cartésien du Cogito, au sens de la philosophie idéaliste, ne doit pas être compris comme une simple position mais comme un mouvement de pensée, qui parcourt une suite de stades. En ce sens, il devient un moment fondamental de sa méthode philosophique. Au moyen de ce mouvement de pensée, la conscience pensante appréhende les possibilités d’être, déposées en elle comme les fondements d’une forme de science qui doit être construite dans la pensée pure. Ces possibilités d’être, Fichte, Schelling et Hegel les déterminent non seulement comme substance, mais en même temps comble action, puissance, négation et réalisation créatrice.
11. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Arnold Gehlen Descartes im Urteil Schellings
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1. D’après Schelling, la marque essentielle du monde moderne est la séparation entre le fini et l’infini, le « dédoublement ». — 2. De là suit la subjectivité de l’absolu relativement à l’objectivité du limité et la tendance de la religion et de la métaphysique modernes à « sauver le limité ». — 3. D’après Schelling, Descartes a donné de ce dédoublement une expression scientifique, et la philosophie critique n’est que l’accomplissement du développement qui commence avec lui. — 4. Contre cette supposition chrétienne et idéaliste, Schelling exige une nouvelle philosophie. — 5. Son trait foncier est dans l’idée d’une personne ouverte à limite indéterminée ; il nie l’indépendance de la personne, contre le principe cartésien que la conscience de soi possède la suprême évidence.
12. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Adam Zóltowski Théorie cartésienne et théorie idéaliste de la connaissance
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En considérant Descartes comme un précurseur de la philosophie* moderne, on insiste généralement sur les traits qu’il a en commun avec la lignée des philosophes critiques. Cette appréciation de Descartes est certainement correcte, mais elle est incomplète. Il y a donc un grand intérêt à constater que la doctrine cartésienne contient également toute une série d’assertions qui seront indéniablement, de leur côté, les idées directrices des grands systèmes idéalistes. L’unité du savoir, la dépendance réciproque des notions, leur développement nécessaire et progressif à travers leurs contradictions, enfin l’insuffisance du savoir fini, voilà autant d’articles bien arrêtés de l’enseignement de Descartes qui entreront dans le programme de ces systèmes.
13. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Pierre Ducassé Méthode positive et méthode cartésienne
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Nous nous proposons essentiellement dans cette communication de poser le problème des rapports logiques et historiques entre méthode positive et méthode cartésienne, et, surtout, d’en faire apparaître l’importance « actuelle » pour la philosophie des sciences.Une telle enquête nous semble utile pour préciser le sens que revêt le mot «positif » dans la Méthodologie contemporaine, parce que la filiation historique et logique du positivisme au cartésianisme offre un exemple caractéristique de brutale discontinuité apparente, de profonde continuité réelle entre deux formes « positivistes » de la philosophie des sciences.En précisant, à partir de ses racines cartésiennes, le mouvement méthodologique de Comte, et la signification réelle de son échec apparent, on élargit assez sensiblement le concept traditionnel de philosophie positive et on ouvre, par là même, aux revendications irrésistibles de l’épistémologie contemporaine, une issue plus fructueuse (1).
14. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Angiolo Maros Dell’Oro L’évidence cartésienne et la science contemporaine
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Descartes a considéré l’évidence, garantie par Dieu, comme un signe de certitude ; mais dès qu’on s’aperçoit que l’évidence change d’objet au cours du temps, l’attitude cartésienne est impossible. Descartes, convaincu de l’accord entre notre raison et la raison des choses, part de la raison pour expliquer a priori les choses. Inversement, nous partons de l’expérience, sans aucun préjugé a priori : si nous employons des idées pour féconder les faits, nous ne considérons ces idées que comme des instruments de travail. Un exemple est tiré de la théorie physique de la lumière.
15. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Jean Grenier Du « Cogito » au « Credo »
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Il faut distinguer, chez Descartes, le passage du Cogito à Dieu du passage de Dieu à l’attribut de véracité. En passant du Cogito à Dieu, l’on ne sort pas du royaume de la pensée, et la réflexion cartésienne est jusque là parallèle à la réflexion hindoue identifiant Atman et Brahman. Mais en passant de l’existence de Dieu à cet attribut privilégié, qui fait Dieu source de toute lumière et incapable de nous tromper, il introduit une croyance : c’est là qu’est le hiatus dans la pensée cartésienne.
16. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Prabhu Dutt Shastri Descartes’ Method in the Light of Hindu Metaphysics
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influence du cartésianisme
17. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Ernst Bergmann Die Einflüsse der cartesischen Philosophie in Deutschland
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Descartes a très fortement influé sur divers penseurs allemands du xviie siècle, avant tout sur Leibniz. Dans la formation de sa théorie de la connaissance et de sa Monadologie, celui-ci a reçu de Descartes des suggestions décisives. Au xvme siècle, avant Kant, le rationalisme de Descartes fait encore beaucoup pour déterminer la méthode et les problèmes de la philosophie allemande, par sa théorie de la substance. L’idéalisme allemand créé par Kant, de même que le néokantisme dans la seconde moitié du xixe siècle, sont d’accord avec le point de départ idéaliste de la pensée cartésienne, mais non avec ses conclusions réalistes. Aujourd’hui, nous autres allemands, nous sommes plutôt disposés à approuver la théorie cartésienne de la connaissance, comme nous honorons en lui le modèle d’une véritable et profonde nature de penseur.
18. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Paul Russell Anderson Descartes’ Influence in Seventeenth-Century England
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Descartes a occupé le centre de la scène intellectuelle en Angleterre bien que son influence ait été due à des circonstances accidentelles et à de vigoureuses critiques plutôt qu’à des disciples consciencieux. Son rationalisme offrait la certitude en religion et une interprétation de la science. Mélangé à l’expéri- mentalisme anglais, il a créé une ambiguïté dans la méthode scientifique et il a conduit à des controverses sur la nature de la connaissance. Son mécanisme a inspiré une étude critique et il a influencé les théories anglaises de l’espace et du temps. Quand sa science a été employée à la défense de la religion, elle a signifié le développement d’interprétations nouvelles sur Dieu, et elle a conduit aux controverses du déisme.
19. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Joseph Halasy-Nagy Le Cartésianisme en Hongrie
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Les idées cartésiennes furent apportées en Hongrie par des étudiants, ayant fait leurs études dans les universités hollandaises, d’abord à Utrecht et un peu plus tard à Leyde. En Hongrie même et malgré la difficulté, plusieurs ouvrages parurent à la fin du dix-septième siècle, inspirés par l’esprit rénovateur du cartésianisme.
20. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 3
Edilio Chiriotti Slato attuale degli studi cartesiani in Italia
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Partant du réveil des études philosophiques en Italie au début du siècle, on cite les principales traductions et les commentaires italiens des oeuvres de Descartes ; on examine les études cartésiennes dues aux penseurs appartenant au courant idéaliste en Italie, et, après avoir parlé d’un récent commentaire du Discours de la Méthode, on termine par les études cartésiennes du courant néoscolastique de l’Université Catholique de Milan, qui aboutissent au volume de M. Olgiati.