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ame et esprit
1. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Maximilian Beck Der Unterschied von Seele und Geist
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L’esprit est le sujet de la conscience. La conscience est non pas une intentionalité, mais l’appréhension cognitive d’un donné objectif pour elle. Les sentiments et les dispositions ont une existence propre préconsciente. De même l’objet de la simple imagination et les simples phénomènes qui sont comme des nuances de l’être dans des points de projection objectifs. — Le lieu de la conscience humaine est, lui aussi, un pareil point de projection : le moi comme sujet d’une intentionalité psychique, aveugle en elle-même. Bien que « sans fenêtre », le moi a pourtant un rapport exact au monde, parce que, comme être individuel, il est la totalité des rapports cosmiques, déterminée de façon univoque. L’esprit comme sujet de la conscience et le moi comme sujet des actes psychiques forment l’unité réelle de la personne.
2. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Stefan von Boda Leben, Seele, Geist und die Einheit der Wissenschaften
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1-2. Analyse des diverses sphères « spirituelles », d’après Yidéalisme immanent. — 3. Relations entre Vordre spirituel dernier (absolu) et Vesprit du temps, toujours modifiable (esprit de communauté, etc.), ainsi qu’entre l’esprit du temps et les individus vivant dans le temps. — 4. Puisque la raison est « une projection de l’âme qui connaît et qui explique, sous tel ou tel mode intellectuel », on examine de plus près les relations entre âme, vie et esprit (Définition des mouvements vitaux ; comment ils se distinguent des mouvements mécaniques ; début du mouvement spécifiquement psychique). — 5. Unité dernière des sciences. Leur division : a) Sciences des relations dernières immuables des choses (de la physique à la psychologie) ; b) sciences de l’ordre, changeant dans le temps, de la vie commune des hommes dans l’histoire ; c) sciences des systèmes possibles de connaissance, d’intuition et d’évaluation de l’âme humaine. L’habituelle séparation stricte en « sciences de la nature » et « sciences de l’esprit » n’est pas justifiée. Les diverses manières (nombreuses) de mettre les choses en rapport dans les sciences (enchaînement des déterminations). Position et tâche de la philosophie.
3. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
P. Dale L’âme et la conscience
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1. Le terme âme exprime trois aspects de la réalité psychique :a) Le contenu concret de la conscience actuelle.b) L’ensemble de tous les états, actes et dispositions psychiques.c) Le centre constant de toute la vie psychique consciente et inconsciente, le « moi » réel qui est le sujet d’expérience et la substance immanente et créatrice.2. Ce n’est que par la liaison des deux premiers aspects (a et b) de la réalité de l’âme avec le principe de la substance ainsi compris que nous obtenons une notion synthétique et féconde de l’âme comme monade spirituelle.3. La psychologie empirique comme science explicative ne peut pas se passer de cette notion substantielle et actualiste de l’âme.
4. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Har Dayal Personality and super-personality
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La conscience, qui est un attribut de tous les êtres vivants, se développe, chez l’homme, en conscience de soi et personnalité. Dans le sommeil, l’hypnose et l’évanouissement reste seule la subconscience. Mais la conscience de soi disparaît aussi dans l’activité créatrice artistique, dans la contemplation du grand art, dans la concentration de la recherche scientifique, dans l’expérience émotionnelle de l’accroissement de pouvoir et dans la psychologie des foules. Dans des cas de ce genre, la connaissance de soi et la dualité du sujet et de l’objet disparaissent, mais la personnalité humaine est plus harmonieuse et intégrée. Cette superconscience ou superpersonnalité supérieure est une et indivisible pour toute la race humaine : c’est le Moi social, dans lequel plongent nos moi séparés.
5. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
E. Minkowski L’âme et les phénomènes psychiques
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La psychologie sans âme mène à l’atomisme psychologique. Mais l’âme échappe aux investigations ayant pour objet l’immédiat. Le problème psychophénoménologique se situe entre ces deux alternatives. L’habituelle classification tripartite des « éléments » psychiques est sous-tendue par les trois « directions » essentielles de la vie spirituelle : l’élévation, la profondeur et la largeur. Loin d’être des métaphores d’ordre spatial, ces directions déterminent le sens de la vie. Elles constituent une triade essentielle de cette vie et s’apparentent ainsi aux autres triades de même nature. Elles donnent naissance aux éléments en suivant la voie naturelle de l’expression ou de l’extériorisation. D’autre part, ces éléments, de même que le monde extérieur, peuvent s’animer devant nous. Contrairement à l’âme et aux éléments isolés, « animer », ou « s’animer », est, comme « exprimer » ou « s’exprimer », un phénomène vital et traduit une relation essentielle de la vie.
6. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Rodolphe Soucek La conscience suppose-t-elle un sujet?
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Le moi psychologique est, pour certains philosophes, un arrière- plan permanent de la vie mentale ; d’autres, ne le voient, selon l’observation intérieure, qu’apparaissant par intermittence, comme un visiteur fortuit. Il en est de même du sujet de la conscience : tels philosophes ne peuvent concevoir la conscience sans la relation sujet-objet, d’autres considèrent la notion du sujet comme superflue. La raison de ces différences doit se trouver dans la constitution mentale de chaque observateur.
7. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Alfred Stern Pensée transcendantale-logique et pensée anthropologique-psychologique-cérébrale
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La pensée transcendantale-logique est le facteur qui détermine toute réalité. Puisqu’elle est un objet déterminé par cette pensée déterminante, la pensée anthropologique-psychologique-cérébrale ne peut point être identique à celle-ci. Il s’ensuit que la nature physique peut, sans contradiction, précéder la pensée déterminée en tant que fonction anthropologique. Toute tentative d’incorporer la pensée déterminante dans l’histoire de l’évolution ou de l’ordonner au cerveau, à l’homme, au psychisme, amène la transformation de cette pensée déterminante en une pensée déterminée, une pensée anthropologique. Ainsi ces déterminations historiques et naturelles n’atteindraient plus la pensée déterminante : étant la présupposition de toute détermination, la pensée déterminante ne peut être qu’exempte de toute détermination.
8. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Erwin Straus Descartes’ Bedeutung für die moderne Psychologie
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Descartes dont la psychologie traite de l’homme qui peut se tromper fournit dans ses Passions de Vâme l’explication la plus radicale de la possibilité de cette erreur : c’est justement par les passions que se manifeste la nature humaine inévitablement su jette à l’erreur. Bien que la psychologie de Descartes se serve de notions à la fois anthropologiques et mécaniques, et bien qu’elle soit fondée ainsi sur une combinaison fondamentale de ces deux manières de voir, c’est néanmoins l’interprétation mécanique qui depuis, seule, a fait école. La psychologie anthropologique moderne traite, elle aussi, de l’homme qui peut se tromper ; elle se rapproche donc, dans une certaine mesure, de la pensée cartésienne, sans cependant y revenir.
l’ame et le corps
9. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Charles Baudouin Les rapports de l’âme et du corps à la lumière de la psychothérapie
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Descartes pose comme symétriquement la « chose étendue » et la « chose pensante ». Mais la méthode cartésienne, à base de géométrie, donc d’étendue, fait basculer l’équilibre en faveur du premier terme et conduit de proche en proche au positivisme, à l’épiphénoménisme. La psychothérapie, contrainte de considérer le fait psychique comme une cause, le restitue dans sa dignité. Mais comment concevoir l’action réciproque du physique et du psychique ? La psychologie analytique investit cette question par les notions inconscient,, de complexe et d'autonomie des complexes. Cette dernière nous met en présence d’une multiplicité psychique plus ou moins subordonnée au moi. Cela ne nous orienterait-il pas vers une sorte de monadisme renouvelé de Leibniz, et tel que l’a curieusement pressenti un Durand de Gros ?
10. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Louis Lapicque Sur un mécanisme nerveux impliqué dans le mouvement volontaire
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L’excitabilité du système nerveux volontaire, moelle épinière et nerfs moteurs jusqu’à leur extrémité, est soumise d’une façon permanente à un réglage exercé par un centre situé dans le plancher du mésencéphale. Ce réglage préalable, appelé subordination, est nécessaire à l’exécution correcte des mouvements volontaires. La subordination est, au point de vue fonctionnel comme au point de vue organique, distincte de la commande cérébrale, mais il est évident qu’elle doit lui être coordonnée ; en effet, diverses expériences montrent qu’elle est influencée par l’imagination et l’attention.
11. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Henryk Mehlberg Sur quelques aspects nouveaux du problème psychophysiologique
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Les changements profonds apportés aux concepts fondamentaux de la science par la logistiepie, la relativité et la théorie des quanta ont fait apparaître de nouveaux aspects du problème psychophysiologique dont plusieurs nettement défavorables au parallélisme. Ces postulats concernant l’équivalence, l’identité, et l’indépendance causale des séries psychologique et cérébrale paraissent ébranlés si l’on tient compte des notions nouvelles d’identité numérique, de simultanéité relative et d’indétermination quantique.
12. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Othmar Reich Das psycho-physische Problem der Wahrnehmungspsychologie im Lichte biologischer Betrachtungweise
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La présente communication critique l’hypothèse psychologique de l’ancienne psychologie des sensations (parallélisme psychophysique strict des sensations : Stumpf, Brentano) qui, bien à tort, est considérée comme une solution idéale et inattaquable, et, insérée dans toutes les psychologies de la perception comme un dogme, arrête le progrès de la science. Un autre rapport psychophysique, du type « qualité sonore pure - excitation physique » se montre comme le rapport fondamental, biologiquement premier et commun à toutes les impressions issues d’une excitation (sensations ou perceptions de la forme). Il y aurait à donner une interprétation nouvelle et non prévenue du matériel des faits, en s’appuyant sur ces connaissances.
13. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Bela von Brandenstein Das Verhältnis von Seele und Leib und die allgemeine Kausalität
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Le rapport de l’âme et du corps est caractérisé par les deux faits également fondamentaux d’une unité stricte entre l’âme et le corps, et en même temps d’une dualité profonde entre l’âme et le corps. Ce paradoxe ne devient compréhensible que par une explication de principe sur'la loi de causalité. Une analyse détaillée prouve que l’action réciproque dans le monde n’est possible que par l’action de forces spirituelles sur un médium corporel purement passif. En conséquence, l’âme agit, comme force de la nature, sur le corps humain, organisé par des actions spirituelles.
14. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Domenico Antonio Cardone L’anima e il corpo e il problema dell’individualità
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Le problème du rapport de l’âme et du corps appelle celui de la genèse des deux formes hypothétiques de vie, et il ne peut aujourd’hui avoir de solution cohérente qu’en ayant égard à la matérialité comme rythme de fréquence, constituant le comportement actuel et possible de la volonté de vie dans ses déterminations multiples et dans son ascension à travers leurs séries variées. Dans les séries «psychiques » se détermine peu à peu une « division du travail ». Puisque l’individualité est l’initiative, tour à tour répétition et écart, qui réalise tous les types de vie, elle apparaît liée à la réalité concrète qui se scande comme matérialité.
15. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Georges Dwelshauvers Unité fonctionnelle et unité mentale
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I. L’unité fonctionnelle se définit par une synergie s’étendant à des corrélations de plus en plus complexes : elle dépend soit des mécanismes du système nerveux, soit des sécrétions internes, soit de la corrélation des organes (mais ce dernier cas est contestable).II. L’unité mentale est la systématisation consciente et réfléchie des représentations ; ‘dans bien des cas, elle dépend de processus sensori-moteurs ; dans le cas des idées, elle en est indépendante, et elle se manifeste par le langage conceptuel.III. Les structures sensori-motrices et mnémiques opèrent le lien entre unité fonctionnelle et unité mentale.
16. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Georges Le Roy Le dualisme cartésien et la notion biranienne d’effort
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En opposant comme deux substances irréductibles l’âme et le corps, Descartes n’explique pas l’unité qui est en l’homme. En décrivant l’effort comme une réalité intermédiaire entre le corps et l’âme, Maine de Biran ressaisit l’individualité même. Devant le mystère humain, il faut donc invoquer l’expérience biranienne et non la métaphysique cartésienne : il convient d’appréhender, avant toute analyse, l’unité d’un élan, qui se disperse peut-être, mais garde sa souplesse.
17. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Mathieu Gr. Peucesco Une nouvelle conception de monisme spiritualiste
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Les données de la science contemporaine nous permettent d’énoncer une nouvelle interprétation moniste des phénomènes de l’univers, qui serait constituée par la conception du mouvement. Car le mouvement vibratoire de l’éther constitue la matière physique ; le mouvement organique réalise la vie. De plus, nos travaux nous ont permis d’affirmer, que les terminaisons libres des cellules nerveuses sont, elles aussi, animées d’un mouvement de vibration et d’ondulation. D’où il est permis d’inférer que le mouvement comporte une signification spirituelle dans le cerveau humain. Or, si le mouvement perçu en nous est spirituel, nous inférons aussi qu’il possède des caractères spirituels, partout où il existe.
18. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
B. Petronievics L’âme et le cerveau du point de vue monadologique
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Le but principal de la conférence est de montrer comment l’hypothèse monadologique explique les rapports entre l’âme et le cerveau.Elle est divisée en trois parties, dont la première expose les faits de la localisation cérébrale des phénomènes psychiques, la deuxième la localisation de ceux-ci dans la conscience elle-même, et la troisième l’explication monadologique des rapports entre l’âme et le cerveau.Dans la première, l’auteur insiste d’abord sur la différence anatomique entre les centres de projection et les centres dassociation dans l’écorce cérébrale, et il énumère ensuite, d’après Flechsig, les régions de celle-ci où se trouvent les centres sensoriels (fig. 1, 2 et 3).Dans la deuxième partie, l’auteur montre que tous les contenus de la conscience sont localisés, directement ou indirectement, dans l’espace visuel.Dans la troisième partie, l’auteur démontre d’abord l’impossibilité de la localisation directe des phénomènes psychiques dans l’écorce cérébrale ; il énumère ensuite les difficultés anatomiques et physiologiques du siège simple de l’âme ; et il montre enfin que ces difficultés disparaissent dans l’hypothèse monado- logicrue.
19. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Maurice Pradines Exclusion et inclusion mutuelles des idées d’âme et de corps
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Qu’on la conçoive comme pensée, conscience ou volonté, l’âme semble évidemment irréductible en essence au corps. La physique rejette l’action d’une âme sur un corps comme contraire au principe d’inertie, l’épistémologie comme entachée de magie. On montre que, sous un autre aspect, cette évidence apparaît entièrement retournée et que les deux concepts s’impliquent manifestement. Que deux intelligibilités différentes sont ici en cause et que l’âme peut être la raison du corps.
20. Travaux du IXe Congrès International de Philosophie: Volume > 9
Charles Werner Le désir comme base organique des êtres
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Descartes a bien reconnu que les passions de l’ame manifestent l’union de l’âme et du corps. Mais on peut regretter qu’il ait réduit les passions à des perceptions confuses, et qu’il n’ait pas indiqué qu’elles supposent toutes la force primordiale du désir. C’est le désir qui façonne la matière et l’organise en un corps vivant. Les êtres particuliers sont constitués par le désir en tant qu’il poursuit un but extérieur, et c’est pourquoi leur existence s’écoule dans le temps. Mais chez l’homme, le désir peut s’affranchir de l’immédiate sollicitation des objets, et trouver un accomplissement plus intérieur et plus profond.