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articles
1. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Michel Seymour Une conception sociopolitique de la nation
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I submit what, I believe, is a fairly new definition of the nation, one which I call the sociopolitical conception. I try to avoid as much as possible the traditional dichotomy between the exclusively civic and ethnic accounts, and try to explain my reasons for doing so. I also adopt as a general framework a certain conceptual pluralism which allows me to use many different concepts of the nation. After that, I proceed by formulating some constraints on any acceptable new definition. My own sociopolitical conception is then finally introduced. The sociopolitical nation is a political community, most often composed, sociologically, of a national majority, national minorities, and individuals with other national origins. The concept of national majority is crucial for the account and refers to the largest sample in the world of a given population sharing a common language, history, and culture. National minorities are defined as extensions of neighbouring nations, while individuals of other national origins are those members of ethnic minorities that have come from immigration. There would be no sociopolitical nation if there were no national majority, but this is compatible with a pluricultural and multi-ethnic view of the nation, since the political community may also include national minorities and individuals with a different origin. lend the article by showing that this definition meets the constraints that were initially introduced.
2. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Bruce Maxwell Irony in Moral Discourse: Abnegation or Iron Fate? Some Considerations on Genealogy, Plurality, and Truth
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Cet article présente une critique de la position dite de l' «ironie morale», une position philosophique passablement répandue dans la culture intellectuelle contemporaine et dont la caractéristique centrale est de mettre en question de façon radicale le concept de vérité morale. En m’appuyant sur la lecture de Foucault proposée par Robert Réal Fillion, je dégage les présuppositions qui sont au coeur de la position en question. Je souligne ensuite ses implications pragmatiques; en acceptant le gambit épistémologique, crucial en l’occurrence, selon lequel toutes les affirmations d’ordre moral sont en dernière analyse des descriptions fausses, nous renonçons en fait à notre capacité de juger d’une manière signifiante qu’un état de choses, une ligne de conduite, etc., est qualitivement supérieur à un autre. La question ici posée est donc la suivante: étant admis que la conception ironique de la moralité implique cette perte considérable, les raisons fournies en sa faveur sont-elles suffisamment bonnes pour étayer une attitude aussi forte et aussi radicale à l’endroit de la moralité et de la vérité? Ma thèse est quelles ne le sont pas et qu’en réalité on s’abuse en acceptant pour nécessaire et inévitable cette conception débilitante de la moralité. Les raisons sur la foi desquelles cette conclusion est admise semblent inattaquables à première vue, mais il se révèle à y regarder de plus près quelles sont non concluantes et inadéquates, ou quelles requièrent à tout le moins une révision sérieuse.
3. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Glen Newey Value-Pluralism in Contemporary Liberalism
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Plusieurs libéraux modernes soutiennent que le pluralisme des valeurs a d’importantes conséquences pour l’élaboration des procédures et des institutions politiques. Mais les arguments fondés sur l’incommensurabilité et sur l’indétermination de la rationalité ou de la délibération se révèlent tous compatibles avec le monisme; et certaines formes de pluralisme sont compatibles soit avec une hiérarchisation des valeurs soit avec une hiérarchisation méta-éthique de certains types de concepts normatifs. En outre le «pluralisme» en tant que thèse métaphysique concernant les valeurs est souvent confondu avec la thèse descriptive qu’il existe une pluralité de conceptions du bien dans les sociétés modernes, qui, elle, fournit la véritable justification du libéralisme dans l’organisation politique. Or cette forme de pluralisme est également compatible avec le monisme des valeurs. Le libéral pluraliste se trouve ainsi confronté à un dilemme : soit certaines valeurs (comme celle de l’égalité de respect) sont d’importance prioritaire pour la justification de l’organisation politique, soit les conséquences du pluralisme des valeurs en pareil domaine sont indéterminées.
4. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Donald Ipperciel L’idée de pathologie de la société chez Habermas
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Though Habermas explicitly rejected psychoanalysis as a model for a critical theory of society, it seems to have continued to shape his thought beyond the publication of Knowledge and Human Interests. The conceptual framework underlying his more recent social theory (Theory of Communicative Action,) would also be indebted to the psychoanalytical paradigm. This thesis is developed through the idea of the pathology of society, which represents the cornerstone of a specifically critical theory of society. In his demonstration, the author establishes a structural relationship between psychical and social organization, and between individual pathology and the diagnostic of modern societies.
5. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Béla Szabados, Eldon Soifer Hypocrisy After Aristotle
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Cet article examine diverses façons d’exploiter l’éthique aristotélicienne pour rendre compte philosophiquement de l’hypocrisie. Aristote lui-même n’a pas dit grand chose d’explicite à ce sujet, mais nous nous employons à identifier et à scruter les passages qui sont les plus pertinents pour un traitement distinctif de l’hypocrisie, élucidant en cours de route un certain nombre de confusions à propos d’Aristote. Nous envisageons divers domaines d’émotion et d’action qui pourraient fournir un lieu propre au vice de l’hypocrisie, ceux en particulier de l’engagement personnel, du souci à l’égard des opinions d’autrui, et de la sincérité. Nous concluons de cet examen que la doctrine du juste milieu ne fournit pas une explication satisfaisante de l’hypocrisie. Nous proposons alors que si un système moral comme celui d’Aristote doit rendre compte de la moralité dans son entièreté, il lui faut trouver place pour des phénomènes qui excèdent les limites de la doctrine du juste milieu. L’hypocrisie, selon nous, appartient précisément à cette famille de phénomènes. Finalement, nous esquissons une approche de l’hypocrisie quifait usage d’éléments aristotéliciens, mais sans pour autant s’y confiner.
critical notice/étude critique
6. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
David Sobel Sumner on Welfare
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book reviews/comptes rendus
7. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Arnulf Zweig Exposition of Kant’s Critique of Pure Reason. Philosophica, 47
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8. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Michael Watkins Colours: Their Nature and Representation
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9. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Richard A. Watson Perception and Reality: A History from Descartes to Kant
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10. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 37 > Issue: 3
Terence Penelhum The Loss and Recovery of Transcendence: The Will to Power and the Light of Heaven
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