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1. Chiasmi International: Volume > 19
Ted Toadvine Introduction
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2. Chiasmi International: Volume > 19
Ted Toadvine Présentation
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3. Chiasmi International: Volume > 19
Ted Toadvine Presentazione
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the political merleau-ponty
4. Chiasmi International: Volume > 19
Emmanuel Alloa, Judith Revel Introduction
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5. Chiasmi International: Volume > 19
Emmanuel Alloa, Judith Revel Introduction
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6. Chiasmi International: Volume > 19
Emmanuel Alloa, Judith Revel Introduzione
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7. Chiasmi International: Volume > 19
Claire Dodeman Une “philosophie militante” est-elle encore possible?: Merleau-Ponty et l’échec des philosophies de l’histoire
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Au sortir de la guerre, Merleau-Ponty considérait que tout ce qu’on croyait pensé et bien pensé – la liberté et les pouvoirs, la citoyenneté – est en ruine. En 1960, la Préface de Signes semble reconduire le constat, attestant cette fois de l’échec des philosophies de l’histoire dont les Aventures de la dialectique dessinaient le premier volet. Si la critique marxienne apparaissait contribuer à la clarté politique et constituer la réponse adéquate à une période de crise, quelle opportunité reste-t-il au philosophe une fois la rupture avec le marxisme consommée ? A l’abandon pur et simple de la philosophie politique suggéré par les interprètes et par le texte de Merleau-Ponty lui-même en certains endroits – « n’est-ce pas un incroyable malentendu si tous les philosophes ou presque se sont crus obligés d’avoir une politique ? » (S, 13) – il faut préférer l’alternative de la philosophie militante, mentionnée à partir de 1956 en deux lieux textuels, seule issue possible d’une philosophie ayant abandonné ses droits au système sans se résoudre au mutisme – soit, dans une perspective encore marxiste, l’après devenir-monde de la philosophie. Comment dès lors conjuguer l’apparition du syntagme en 1946, où il semble réservé à la pensée de Marx par contraste avec la philosophie triomphante hégélienne, et son maintien hors du cadre de référence marxien, lorsque ce dernier est devenu, selon les dires de Merleau-Ponty lui-même, un auteur qu’il convient de méditer à la manière d’un classique ? L’insuccès des pensées systématiques de l’histoire et des figures classiques de l’engagement (Sartre, Boukharine) dévoile la nécessité pour Merleau-Ponty d’interroger continument son expérience politique et la raison d’être de son militantisme, inscrit dans la chair de l’histoire.As the war ended, Merleau-Ponty considered that everything thought to be good and well thought – freedom, powers, citizenship – was in ruin. In 1960, the Preface to Signs seems to replicate this realization, attesting this time to the failure of philosophies of history of which Adventures of the Dialectic sketched the first phase. If the Marxist critique appeared to contribute to political clarity and to consist in an adequate response to a period of crisis, what opportunities remain for philosophy once the rupture with Marxism is finalized? To the pure and simple abandonment of political philosophy suggested by interpreters and by Merleau-Ponty’s text itself in certain instances – “Is it not an incredible misunderstanding that all, or almost all, philosophers have felt obliged to have a politics?” (S, 5) – one must favor the alternative of militant philosophy, first mentioned in 1956 in two textual locations. This alternative is the only outcome possible for a philosophy that has abandoned its rights to the system without resolving itself to silence. It is, from a still-Marxist perspective, the post becoming-world of philosophy. How, then, can we reconcile the appearance of the phrase in 1946 – where it seems reserved to Marxist thought in contrast with the triumphant Hegelian philosophy – with its retention outside of Marxist references, even as Marx has become, according to Merleau-Ponty himself, a writer who should be reflected upon as a classic? For Merleau-Ponty, the failure of systematic theories of history and of traditional figures of engagement (Sartre, Bukharin) reveals the necessity to continuously interrogate his own political experience and the ground of his militancy, inscribed in the flesh of history.Alla fine della guerra, Merleau-Ponty considerava che tutto ciò che credevamo ben fatto e ben pensato – la libertà e i poteri, la cittadinanza – fosse in rovina. Nel 1960, la Prefazione a Segni sembra ribadire questa constatazione, attestando questa volta il fallimento delle filosofie della storia di cui le Avventure della dialettica disegnavano la prima componente. Se la critica marxiana sembrava contribuire alla chiarezza politica e costituire la risposta adeguata a un periodo di crisi, quale opportunità resta al filosofo una volta consumata la rottura con il marxismo? All’abbandono puro e semplice della filosofia politica suggerito dagli interpreti, nonché in certi passaggi dei testi dello stesso Merleau-Ponty, bisognerebbe preferire l’alternativa della filosofia militante, menzionata a partire dal 1956 in due passaggi, sola via d’uscita possibile da una filosofia che ha ceduto i propri diritti al sistema e che però non vuole ridursi al mutismo. O invece, in una prospettiva ancora marxista, l’epoca successiva al divenire-mondo della filosofia. Come coniugare allora l’apparizione del sintagma nel 1946, apparentemente riservato al pensiero di Marx in contrasto con la filosofia hegeliana trionfante, con la sua salvaguardia fuori dal quadro di riferimento marxiano, dal momento in cui quest’ultimo è diventato, secondo lo stesso Merleau-Ponty, un autore sui cui è necessario riflettere alla maniera di un classico? L’insuccesso delle filosofie sistematiche della storia e delle figure classiche dell’impegno (Sartre, Bucharin) rivela la necessità per Merleau-Ponty d’interrogare continuamente la sua esperienza politica e la ragion d’essere della sua militanza, iscritta nella carne della storia.
8. Chiasmi International: Volume > 19
David Belot « Cette idée d’une histoire comme champ… »: des aventures de la dialectique à la préface de signes
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Le cours sur la dialectique (janvier-mai 1956) permet de comprendre l’épilogue des Aventures de la dialectique (janvier 1955) selon lequel « la dialectique se donne (…) la cohésion globale, primordiale, d’un champ d’expérience où chaque élément ouvre sur les autres » (p. 282). Loin de se contenter de l’exégèse des dialectiques historiques constituées (Hegel, Marx), le cours entend en effet retrouver le « plus pur de la dialectique » du côté de l’élaboration, y compris et surtout par des philosophies intuitives, d’un « milieu commun » où « s’échangent les contradictoires ». Par un choc en retour, Merleau-Ponty y trouve également une inspiration pour une lecture renouvelée de Marx. The course on dialectic (January-May, 1956) helps to understand the epilogue of Adventures of the Dialectic (January, 1955), according to which “the dialectic […] provides the global and primordial cohesion of a field of experience wherein each element opens onto the others” (p.204). Far from contenting itself with the exegesis of historically constituted dialectics (Hegel, Marx), the course aims, in effect, to recover the “purest of the dialectic” via the elaboration – mostly through intuitive philosophies – of a “common milieu” where “the contradictories interchange.” Strikingly, Merleau-Ponty therein also finds inspiration for a renewed reading of Marx. Il corso sulla dialettica (gennaio-maggio 1956) ci permette di comprendere l’epilogo delle Avventure della dialettica (gennaio 1955) secondo cui “la dialettica si dà […] la coesione globale, primordiale, d’un campo d’esperienza in cui ogni elemento apre sugli altri” (p. 203). Lungi dall’accontentarsi dell’esegesi delle dialettiche storiche costituite (Hegel, Marx), il corso si propone piuttosto di ritrovare la dialettica nella sua purezza e di farne occasione di elaborazione, anche e soprattutto per le filosofie intuitive, di un “luogo comune” dove i contradditori si scambino. Di contraccolpo, Merleau-Ponty vi trova ugualmente ispirazione per una nuova lettura di Marx.
9. Chiasmi International: Volume > 19
Franck Chouraqui The Paradox of Power
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L’analyse du pouvoir que propose Merleau-Ponty dans sa confrontation avec le Marxisme et le bolchévisme tente de penser ce paradoxe : le phénomène du pouvoir contient deux sous-phénomènes: premièrement, le pouvoir d’une entité politique (Prince, Etat, Parti etc.) est reconnu s’il est perçu comme donné (moment de reconnaissance) ; deuxièmement, le pouvoir de cette entité dépend de ladite reconnaissance (moment d’institution). Le premier moment constate le donné alors que l’autre le conteste. L’article se propose de comprendre, premièrement, dans quelle mesure le pouvoir doit être compris comme l’union de la reconnaissance et de l’institution, et deuxièmement, dans quelle mesure cette unité doit être comprise comme une matrice productrice d’histoire. La première question sera résolue par appel à la notion de foi perceptive, qui est la version ontologique d’une telle unité ; et la seconde par appel à la notion politique de représentation héritée de Machiavel et développée dans les analyses critiques du thème de la représentation du prolétariat par le Parti. Le résultat est une reconfiguration des relations entre discours de vérité (dans ce cas, l’ontologie) et action politique ; une reconfiguration de la notion de pouvoir, et une hypothèse pour rendre compte de l’unité des travaux « théoriques » et « politiques » de Merleau-Ponty.The analysis of power that Merleau-Ponty proposes in his confrontation with Marxism and Bolshevism tries to think through the following paradox. The phenomenon of power is composed of two sub-phenomena. Firstly, the power of a political entity (Prince, State, Party, etc.) is recognized if it is perceived as given (moment of recognition). Secondly, the power of that entity depends on the said recognition (moment of institution). The first moment notices the given, while the other contests it. This article aims to elucidate, firstly, to what extent power must be understood as the union of recognition and institution, and secondly, to what extent that unity must be understood as a matrix productive of history. The first question will be resolved by appealing to the notion of the perceptual faith, which is the ontological version of such a unity; and the second, by appealing to the political notion of representation inherited from Machiavelli and developed in the critical analyses of the theme of the representation of the proletariat by the Party. The result is a reconfiguration of the relations between discourses of truth (in this case, ontology) and political action. It is a reconfiguration of the notion of power and a hypothesis that wants to account for the unity of Merleau-Ponty’s “theoretical” and “political” efforts.L’analisi del potere che Merleau-Ponty propone attraverso il confronto tra marxismo e bolscevismo tenta di pensare questo paradosso: il fenomeno del potere contiene due sotto-fenomeni: in primo luogo, il potere di un’entità politica (il Principe, lo Stato, il Partito, ecc.) è riconosciuto se è percepito come dato (momento di riconoscimento); in secondo luogo, il potere di questa entità dipende dal suddetto riconoscimento (momento di istituzione). Il primo momento constata ciò che è dato, mentre l’altro lo contesta. L’articolo si propone di comprendere, in primis, in quale misura il potere deve essere inteso come unione del riconoscimento e dell’istituzione, e in seconda battuta, in quale misura quest’unità deve essere compresa come una matrice produttrice di storia. La prima questione sarà risolta tramite il riferimento alla nozione politica di rappresentazione ereditata da Machiavelli e sviluppata nelle analisi critiche del tema della rappresentazione del proletariato attraverso il Partito. Il risultato è una riconfigurazione delle relazioni tra discorso di verità (in questo caso, l’ontologia) e azione politica; una riconfigurazione della nozione di potere, e un’ipotesi che renda conto dell’unità dei lavori “teorici” e “politici” di Merleau-Ponty.
10. Chiasmi International: Volume > 19
Frédéric Monferrand Politiser l’expérience. merleau-ponty, socialisme ou barbarie et « l’expérience prolétarienne »
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L’objectif de cet article est d’étudier les effets produits par Merleau-Ponty dans le marxisme. À partir d’une lecture de « L’expérience prolétarienne », un texte publié par Claude Lefort dans la revue Socialisme ou Barbarie, nous montrons que les arguments dirigés par Merleau-Ponty contre le marxisme ont paradoxalement permis à certaines franges du mouvement ouvrier d’inventer une nouvelle manière de faire de la politique. Notre thèse est que la pratique de l’enquête militante thématisée par Lefort dans « L’expérience prolétarienne » constitue à la fois un héritage original de la phénoménologie merleau-pontienne et l’outil principal d’un renouvellement des politiques d’émancipation.The objective of this article is to study the effects produced by Merleau-Ponty in Marxism. Through our reading of “The Proletarian Experience,” a text published by Claude Lefort in the journal Socialisme ou Barbarie, we show that the arguments of Merleau-Ponty against Marxism have paradoxically allowed certain fringes of the labor movement to invent a new style of doing politics. Our thesis is that the practice of militant inquiry thematized by Lefort in “The Proletarian Experience” constitutes at the same time an original inheritance of Merleau-Pontian phenomenology and the primary means to a renewal of emancipatory politics.L’obiettivo di quest’articolo è studiare gli effetti prodotti da Merleau-Ponty nel marxismo. A partire da una lettura de “L’esperienza proletaria”, testo pubblicato da Claude Lefort nella rivista Socialisme ou Barbarie, mostriamo che gli argomenti che Merleau-Ponty rivolge contro il marxismo, paradossalmente, hanno permesso a certe frange del movimento operaio di inventare una nuova maniera di fare politica. La nostra tesi è che la pratica dell’inchiesta militante tematizzata da Lefort ne “L’esperienza proletaria” costituisca allo stesso tempo un’eredità originale della fenomenologia merleau-pontiana e lo strumento principale di un rinnovamento delle politiche di emancipazione.