Already a subscriber? - Login here
Not yet a subscriber? - Subscribe here

Browse by:



Displaying: 1-20 of 26 documents


articles

1. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Sandrine Berges

abstract | view |  rights & permissions | cited by
ABSTRACT: Can virtue ethics say anything worthwhile about laws? What would a virtue-ethical account of good laws look like? I argue that a plausible answer to that question can be found in Plato’s parent analogies in the Crito and the Menexenus. I go on to show that the Menexenus gives us a philosophical argument to the effect that laws are just only if they enable citizens to flourish. I then argue that the resulting virtue-ethical account ofjust laws is not viciously paternalistic. Finally, I refute the objection that the virtue-ethical account I am proposing is not distinct from a consequentialist account.RÉSUMÉ: Peut-on construire une théorie de la loi à partir de l’éthique de la vertu? Qu’est ce qu’une bonne loi? Je dis que l’on trouvera une réponse à la question dans l’analogie entre les lois et les parents présentée par Platon dans le Criton et le Ménéxène. Dans §2, je montre que le Ménéxène apporte une défense philosophique de l’argument que les lois sont bonne seulement si elles amènent les citoyens a la vertu.Dans §3, je montre que celte théorie des lois selon la vertu n’est pas outre mesure paternaliste. Dans la dernière section, je réponds a l’objection suivante : que la théorie que je défend n’est ni plus ni moins qu’une théorie conséquentialiste.
2. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Fulcran Teisserenc

abstract | view |  rights & permissions | cited by
RÉSUMÉ: Le but de cet article est de comprendre les fonctions que dans le Sophiste l’Étranger attribue à la forme de l’Être et à celle de l’Autre. À la différence d’une interprétation de type linguistique, qui vise à déceler dans le texte une distinction entre les emplois du verbe «être», nous mettons en évidence le rôle ontologique assigné aux très grands genres dans l’entrelacement des formes. Exploitant l’analogiedes voyelles, nous montrons que l’Être est un connecteur, qui rend actuelles les participations entre formes, tandis que l’Autre est un séparateur, qui rend actuelles leurs différences. Cette analyse permet d’eclairer les procédés dialectiques décrits dans le dialogue en termes très abstraits et de résoudre le problème controversé de l’auto-prédication sans avoir besoin de recourir à l’auto-participation.ABSTRACT: This article aims at understanding the functions of the forms of Being and the Other in Plato’s Sophist. In contrast with a linguistic interpretation purporting to draw a distinction between uses of the verb “to be,” I shed light on the ontological role ascribed to “the great genus” in the interweaving of forms. Focusing on the vowel analogy, I argue that the roles of Being and the Other respectively are that of a connector and aseparator actualizing the participations and the differences between the forms. The outcome of this analysis is to offer an explanation of the dialectical methods described in that dialogue in a rather obscure, abstract way; the much-debated question of self-predication can be settled without recourse to self-participation.
3. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
David James

abstract | view |  rights & permissions | cited by
ABSTRACT: I relate the aesthetic mediation of reason and the identity of religion and mythology found in the Earliest System-Programme of German Idealism to Hegel’s account of the transition from the ancient Greek religion of art to the revealed religion (Christianity) in his theory ofabsolute spirit. While this transition turns on the idea that the revealed religion mediates reason more adequately in virtue of its form (i. e., representational thought), I argue that Hegel’s account of the limitations of religious representational thought, when taken in conjunction with some of his ideas concerning Romantic art, suggests that he fails to demonstrate the necessity of the transition in question, thus undermining the triadic structure (i. e., art, religion, philosophy) of his theory of absolute spirit.RÉSUMÉ: Dans cet article, jelais un lien entre, d’une part, la médiation esthétique de la raison et l’identite de la religion et de la mythologie formulées dans le premier programme systématique de l’idéalisme allemand et, d’autre part, le récit que fait Hegel de la transition menant de la religion grecque antique de l’art à la religion révélée (la chrétienté) dans sa théorie de l’Esprit absolu. Bien que cette transition repose sur l’idée que la religion révélée médiatise la raison plus adéquatement grâce à sa forme (la pensée représentationnelle) , je soutiens que, si on considère parallèlement à ses idées sur l’art romantique les explications que donne Hegel au sujet des limitations de la pensée représentationnelle religieuse, ces explications laissent apercevoir qu’il échoue à démontrer la nécessité de la transition en question, ce qui a pour effet de faire s’effondrer la structure ternaire art, religion, philosophie de sa théorie de l’Esprit absolu.
4. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Sophie Audidière

abstract | view |  rights & permissions | cited by
ABSTRACT: This article analyzes the relation between Godwin (1756-1836), Republican and author of Politcal lustice (1793), and French philosophers, particularly Helvetius. Both Godwin and Helvetius were in favour of a political understanding of the theory of knowledge as opposed to an intellectual treatment of policy. They continually questioned the links between policy, history of the human understanding, and moral science from the perspective of the question of education. After the September Massacres (1792), Godwin’s thought changed radically and began to revolve around the notion of perfectibility. The final disagreement marked a distinction between French reformers, who advocated state control, and English writers, influenced by dissent and reformation, who held the idea of perfectibility.RÉSUMÉ: Cet article examine le rapport de Godwin (1756-1836), écrivain anglais «jacobin», auteur de Political Justice (1793), aux philosophes français, Helvétius en particulier. Partisans d’une politisation de la théorie de la connaissance plutôt que d’une intellectualisation de la politique, ils interrogent sans cesse, via la question de l’education, les liens du pouvoir politique, de l’histoire de l’entendement humain etde la science morale. Après les massacres de septembre (1792), la position de Godwin évolue considérablement et met en scène la perfectibilité. Le différend final marque la distinction entre un courant des Lumières françaises, réformatrices et étatistes, et un courant des Lumières anglaises, aux sources religieuses dissidentes ou réformées, porteuses, elles, de l’idée de perfectibilité.
5. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Violetta Igneski

abstract | view |  rights & permissions | cited by
ABSTRACT: In this article, I support the liberal claim that the state’s fundamental responsibility is to ensure that persons are able to interact as equals, that is, on the basis of equal freedom. That persons must be treated as responsible agents leads to an obligation on the part of the state to ensure that its citizens have the necessary conditions (and resources) for responsible agency. I further suggest that this conception of equality and the requirement for responsible agency is the right measure to use for setting limits on the state’s obligation to redistribute its resources. I defend this claim by making a parallel argument in moral philosophy that distinguishes the duty to aid from the duty of beneficence and establishes a priority relationship between them.RÉSUMÉ: Dans cet article, je soutiens le principe libéral que la responsabilité fondamentale de l’etat est de s’assurer que fes citoyens puissent interagir en tant qu’egaux selon le principe d’egale liberté. Le fait que les personnes doivent être traitées comme des agents responsables mène a un devoir, de la part de l’état, de s’assurer que ses citoyens ont les conditions (et les ressources) nécessaires pour l’action responsable. De plus, je suggère que cette conception d’egalité et d’exigence de l’action responsable est la méthode à utiliser pour établir les limites sur le devoir de l’etat à redistribuer ses ressources. Je défends cet énoncé en faisant un argument parallèle dans la philosophie morale qui distingue le devoir d’aider du devoir de bienfaisance et établit une relation de priorité entre ceux-ci.

book symposium/tribune du livre

6. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Pierre Jacob, Marc Jeannerod

view |  rights & permissions | cited by
7. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Timothy Schroeder

view |  rights & permissions | cited by
8. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Alva Noë

view |  rights & permissions | cited by
9. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Pierre Poirier, Martin Ratte

view |  rights & permissions | cited by
10. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Pierre Jacob, Marc Jeannerod

view |  rights & permissions | cited by

interventions/discussions

11. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Zachary Silver

view |  rights & permissions | cited by

book reviews/comptes rendus

12. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Ernesto Perini-Santos

view |  rights & permissions | cited by
13. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Michael Berman

view |  rights & permissions | cited by
14. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Robert Hudson

view |  rights & permissions | cited by
15. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Frédéric Tremblay

view |  rights & permissions | cited by
16. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Christopher Lepock

view |  rights & permissions | cited by
17. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Valéria Buffon

view |  rights & permissions | cited by
18. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Laurent Fedi

view |  rights & permissions | cited by
19. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Carolyn Richardson

view |  rights & permissions | cited by
20. Dialogue: Canadian Philosophical Review / Revue canadienne de philosophie: Volume > 46 > Issue: 2
Michel Bourdeau

view |  rights & permissions | cited by