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Chiasmi International

Volume 13, 2011

Merleau-Ponty Fifty Years After His Death

Dorothea Olkowski
Pages 193-216
DOI: 10.5840/chiasmi20111314

Philosophy of Structure, Philosophy of Event
Deleuze’s Critique of Phenomenology

Philosophie de la structure, philosophie de l’événement La critique deleuzienne de la phénoménologie Dans son essai sur la peinture de Francis Bacon, Gilles Deleuze affirme résolument que le corps vécu de la phénoménologie est trop faible pour être à la mesure de la puissance presque incroyable du “corps sans organes”. “L’hypothèse phénoménologique est insuffisante” parce qu’elle n’invoque “que le corps vécu”, écrit-il, alors que le corps sans organes, lui, se porte à la limite même du corps vécu. Cette thèse semble nous inviter à choisir entre deux conceptions du corps, celle de la phénoménologie et celle de Deleuze : un corps vécu et un corps presque incroyable. Mais sur quelle base pouvons-nous choisir ? L’une de deux thèses est-elle clairement vraie et l’autre fausse ? Nous verrons que Merleau-Ponty use d’un modèle fondé sur la mécanique des ondes systémiques, et que le modèle classique ou newtonien de Deleuze construit l’image d’une réalité physique absolue et pose ensuite que les structures perceptives sont simplement des manifestations ou des projections de cette fondation ontologique fondamentale. Mais le concept phénoménologique de “forme” indique que, même si les lois de la réalité physique ne conceptualisent que le monde perçu, la référence à ce monde perçu reste néanmoins essentielle à la connaissance du monde physique. Filosofi a della struttura, fi losofi a dell’evento La critica di Deleuze alla fenomenologia Nella sua analisi della pittura di Francis Bacon, Gilles Deleuze afferma risolutamente che il corpo vissuto della fenomenologia è insignificante, rispetto al potere quasi invivibile del corpo senz’organi. L’ipotesi fenomenologica è insufficiente perché si limita al corpo vissuto, mentre il corpo senz’organi sorge al confine estremo del corpo vissuto. Questa rivendicazione ci invita apparentemente a scegliere tra le due concezioni del corpo: quello di Deleuze e quello della fenomenologia, un corpo vissuto ed uno pressocché invivibile. Ma su che base possiamo compiere questa scelta? Un corpo è evidentemente vero, e l’altro falso? Vedremo che Merleau-Ponty utilizza un modello derivato dalla fisica quantistica, e che il modello classico, o newtoniano, di Deleuze costruisce invece l’immagine di una realtà fisica assoluta e proporremo poi che le strutture percettive siano semplici manifestazioni o proiezioni di questo fondamento ontologico essenziale. Il concetto fenomenologico di forma indica, al contrario, che per quanto le leggi della realtà fisica concettulizzino il mondo percepito, il riferimento al mondo percepito è essenziale e preliminare alla conoscenza del mondo fisico.

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